Il était une fois, la Belle au bois dormant, Tom Pouce et Quasimodo qui bavardaient ensemble. La Belle au bois dormant dit :
- Je crois que je suis la plus belle femme du monde.
Et Tom Pouce poursuit :
- Je dois être la plus petite personne au monde.
Et Quasimodo rajoute :
- Il faut absolument que je sois la plus laide personne au monde.
Alors les trois décidèrent d'aller au bureau du Guiness Book des records mondiaux pour vérifier leurs dires.
La Belle au bois dormant sortit la première en ayant l'air absolument heureuse :
- C'est officiel, dit-elle, JE SUIS la plus belle femme du monde !
Tom Pouce sortit ensuite d'un air triomphant :
- JE SUIS officiellement la plus petite personne du monde !
Un peu plus tard, Quasimodo sortit l'air vexé et demanda :
- Quelqu'un peut me dire qui est cette Susan Boyle ?
Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d'un supermarché poussant un caddie rempli ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc ...En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d'herbes poussés à travers le béton du parking :
Le riche : Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?
Le pauvre : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en ramène aussi à la maison, on n'a plus rien!
Le riche : Ah bon !!!! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
Le pauvre : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit mômes, et je, enfin...
Le riche : Mais, c'est évident, venez avec votre famille !
Le pauvre : Oh alors, ça, c'est gentil ! Mais c'est que les grands y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
Le riche : Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
Le pauvre : Z' êtes sur, parce qu'y a aussi mes sœurs et mes beaux frères, on est nombreux ...
Le riche : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c'est fait !!
Une femme très gravement malade vient d’être opérée.
Le chirurgien va voir son mari et lui dit :
- Vous allez devoir faire preuve de courage…
Le mari lui répond alors :
- Pourquoi ? Ne me dîtes pas que vous l’avez sauvée !?
Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !
Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !
Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !
Un enterrement c'est le contraire d'un concert : si t'es dans la fosse, t'en profites moins.
Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.
Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.
Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.
Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...