Un jeune ingénieur fraichement diplômé se retrouve dans le train assis à côté d'une petite fille. L'ingénieur dit à la petite fille :
- Il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu'un.
La petite fille le regarde et dit :
- D' accord, de quoi voulez vous qu'on parle?
L'homme fanfaronne :
- Et si on parlait de physique nucléaire ?
La petite fille lui répond :
- D'accord, mais avant, écoutez-moi bien. Un chevreuil, une vache et un cheval mangent tous de l'herbe. Pourtant le chevreuil fait de petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de grosses boules. Comment expliquez-vous cela ?
L'ingénieur pantois, réfléchit un instant puis doit avouer :
- Ma foi, je ne saurais l'expliquer.
Alors, maline, la petite fille lui dit:
- Comment voulez-vous que je vous explique la physique nucléaire si vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde ?
C'est une conversation entre une maîtresse d'école et son élève.
L'enfant :
- Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait ?
La maîtresse :
- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait.
L'enfant :
- Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !
Théo rentre à la maison pour souper, après avoir passé tout le samedi après-midi dehors. Sa maman lui demande ce qu’il a fait de beau tout l’après-midi.
- J’ai d’abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis chez eux, alors j’ai été voir ma copine Marina. On s’est promis qu’on allait se marier !
La maman trouve son petit Théo adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue :
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage ?
Théo répond :
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Marina récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa qui assiste à la conversation demande :
- Ah oui, c’est bien ! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Marina et toi avez un petit bébé ?
Et Théo :
- Et bien… Jusqu’ici, on a toujours eu de la chance…
Un homme entre chez le coiffeur accompagné d'un enfant. L'homme passe le premier dans les mains du coiffeur pour se faire couper les cheveux puis, le coiffeur ayant terminé, il désigne du doigt un enfant et dit :
- Vous coupez les cheveux du gamin, je fais quelques courses et je reviens.
Le coiffeur coupe les cheveux de l'enfant qui, une fois la coupe terminée, s'assied et lit une bande dessinée. Au bout d'une heure, l'enfant étant toujours assis à attendre, le coiffeur lui demande :
- Hé bien mon petit, quand est-ce que ton père revient te chercher ?
L'enfant répond alors :
- Ce n'est pas mon père, c'est un monsieur qui s'est adressé à moi dans la rue et il m'a dit : Viens avec moi, on va se faire couper les cheveux à l'œil !
Une très belle femme se ballade avec deux chiens de montagne énormes et magnifiques. Un petit garçon passe par là, s'arrête net devant ses chiens, la bouche ouverte, reste en admiration pendant un long moment devant les animaux. La dame lui demande :
- Tu veux caresser mes deux Saint-Bernard ?
Le petit garçon lui répond :
- Oui, je veux bien, mais moi, c'est Gaétan, pas Bernard !
C’est un russe, un suisse, un autrichien, un anglais et un mexicain qui vont en Chine. Le russe et le suisse vont dans un restaurant et demande du riz. Ils mangent et ils ne trouve pas ça bon, ils le jettent par la fenêtre.
En sortant du restaurant ils voient trois enfants pleurer. Ils leur demandent :
- Pourquoi pleurer-vous ?
- Nous avons reçu un bol de riz sur la tête.
Maintenant,c’est l'autrichien et l'anglais qui vont dans un restaurant et demandent des nouilles. Ils n’aiment pas les nouilles et les jettent par la fenêtre.
Lorsqu'ils se retrouvent dans la rue, ils entendent un enfant pleurer.
- Pourquoi pleures-tu ?
- J’ai reçu des nouilles sur ma tête.
Le mexicain va dans le restaurant et jette une bombe par la fenêtre. Il voit un enfant rire.
- Pourquoi ris-tu ?
- Parce que quand j’ai péter la maison d'à côté a explosé.