Un jeune ingénieur fraichement diplômé se retrouve dans le train assis à côté d'une petite fille. L'ingénieur dit à la petite fille :
- Il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu'un.
La petite fille le regarde et dit :
- D' accord, de quoi voulez vous qu'on parle?
L'homme fanfaronne :
- Et si on parlait de physique nucléaire ?
La petite fille lui répond :
- D'accord, mais avant, écoutez-moi bien. Un chevreuil, une vache et un cheval mangent tous de l'herbe. Pourtant le chevreuil fait de petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de grosses boules. Comment expliquez-vous cela ?
L'ingénieur pantois, réfléchit un instant puis doit avouer :
- Ma foi, je ne saurais l'expliquer.
Alors, maline, la petite fille lui dit:
- Comment voulez-vous que je vous explique la physique nucléaire si vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde ?
Pendant l'étude du soir, Lucas n'arrête pas de se lécher la main pour s'humecter le front tout en apprenant ses leçons. L'observant depuis un moment, intrigué, le surveillant lui demande pourquoi il fait cela.
- J'apprends mes leçons M'sieur, lui répond le jeune garçon...
- Je vois bien, dit le surveillant, mais arrête donc de te barbouiller le front de salive !
- C'est pour mieux apprendre M'sieur ! Hier soir, j'ai entendu maman dire à papa que lorsqu'on mouillait la tête, ça rentrait mieux !
Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire.
Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale…
Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :
- Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole :
- Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.
Le jeune réplique :
- Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.
Et du tac au tac, le père réplique :
- Et ils se déplaçaient à pied !
C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ... Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- Elles sont à l'envers, maîtresse.
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- C'est pas mes bottes.
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- Bon, allez, on les enlève.
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- Où sont tes gants?
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
- Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes.
Une petite fille va chez la boulangère et lui demande :
- Vous avez de la tarte aux concombres ?
- Non, ma petite.
Le lendemain, elle retourne chez la boulangère et lui redemande :
- Vous avez de la tarte aux concombres ?
Et pendant toute la semaine elle revient tous les jours demander la même chose. Alors, un soir, la boulangère fait une tarte aux concombres pour la petite fille. Le lendemain, elle revient comme d'habitude et lui demande s’il y a de la tarte aux concombres.
- Oui, ma belle. Aujourd'hui il y en a.
- C’est pas bon, hein ?
L'instituteur interroge Martin :
- Martin, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier?
Martin lui répond :
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
L'instituteur ne se laisse pas embobiner et lui rétorque :
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Martin fait ce que l'instituteur lui a demandé.
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit?
L'instituteur :
- Tu as raison Martin, on ne comprend rien ici dans le fond!