Blague : Les devoirs à la maison


C'est une conversation entre une maîtresse d'école et son élève.

L'enfant :
- Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait ?

La maîtresse :
- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait.

L'enfant :
- Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !

D'autres blagues pour la catégorie Enfants

Le petit Vincent demande à son père :
- Papa, est-ce que je pourrai avoir cinq euros s’il te plait ?
- C’est pour quoi faire ? demande son père.
- C’est pour une vieille dame.
- Ah ! C’est très bien de vouloir aider les personnes âgées. Et où est-elle cette vieille dame ?
- Un peu plus loin, à l'angle de la rue, elle vend des gaufres !

==========

C'est l'histoire d'un petit indien qui demande à son père :
- Papa, comment maman et toi vous avez choisi mon prénom ?
Et le père répond :
- Tu sais mon fils, chez les indiens, il y a une coutume. Le nom de l'enfant doit avoir un rapport avec sa conception. C'est pour cela que je m'appelle Orage Violent, et que ton cousin s'appelle Renard Timide. Tu as compris, Capote Fendue ?

==========

- Allô ! C'est le surveillant principal du collège Jean Jaurès ?
- En personne.
- Monsieur le surveillant principal, je vous téléphone pour vous prévenir que Théophile a une angine et qu'il ne pourra pas venir en cours aujourd'hui...
- Ah, bon ! Mais qui est à l'appareil ?
- C'est papa...

C'est quoi la différence entre une crotte de nez et un brocoli ?

Les enfants ne mangent pas les brocolis.


Kevin va à l'hôpital voir son copain Boby, plein de bandages. Kevin lui demande :
- Que t'est-il arrivé ?
Boby répond :
- J'ai été renversé par un vélo !
- Pas possible ! Comment as-tu fait ?
- Ce n'est pas tout ! J'ai été écrasé par une moto, puis par une décapotable, ensuite par un avion, et pour finir, par une soucoupe volante !
- Je ne te crois pas !
- Je t'assure ! Mais heureusement, après la soucoupe volante, le patron du manège a coupé le courant !

Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.

En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !

Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.