Un homme entre chez le coiffeur accompagné d'un enfant. L'homme passe le premier dans les mains du coiffeur pour se faire couper les cheveux puis, le coiffeur ayant terminé, il désigne du doigt un enfant et dit :
- Vous coupez les cheveux du gamin, je fais quelques courses et je reviens.
Le coiffeur coupe les cheveux de l'enfant qui, une fois la coupe terminée, s'assied et lit une bande dessinée. Au bout d'une heure, l'enfant étant toujours assis à attendre, le coiffeur lui demande :
- Hé bien mon petit, quand est-ce que ton père revient te chercher ?
L'enfant répond alors :
- Ce n'est pas mon père, c'est un monsieur qui s'est adressé à moi dans la rue et il m'a dit : Viens avec moi, on va se faire couper les cheveux à l'œil !
C'est une conversation entre une maîtresse d'école et son élève.
L'enfant :
- Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait ?
La maîtresse :
- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait.
L'enfant :
- Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !
Par une belle nuit étoilée, une fillette et son papa sont allongés dans l'herbe et regardent le ciel étoilé.
– Oh regarde papa une étoile filante ! s’écrie Louisa
– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu
– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !
– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?
– Que Bruxelles devienne la capitale de l’Allemagne, avant que le prof corrige les copies.
Une petite fille va chez la boulangère et lui demande :
- Vous avez de la tarte aux concombres ?
- Non, ma petite.
Le lendemain, elle retourne chez la boulangère et lui redemande :
- Vous avez de la tarte aux concombres ?
Et pendant toute la semaine elle revient tous les jours demander la même chose. Alors, un soir, la boulangère fait une tarte aux concombres pour la petite fille. Le lendemain, elle revient comme d'habitude et lui demande s’il y a de la tarte aux concombres.
- Oui, ma belle. Aujourd'hui il y en a.
- C’est pas bon, hein ?
Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire.
Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale…
Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :
- Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole :
- Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.
Le jeune réplique :
- Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.
Et du tac au tac, le père réplique :
- Et ils se déplaçaient à pied !
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.