Blague : Coupe de cheveux gratuite


Un homme entre chez le coiffeur accompagné d'un enfant. L'homme passe le premier dans les mains du coiffeur pour se faire couper les cheveux puis, le coiffeur ayant terminé, il désigne du doigt un enfant et dit :
- Vous coupez les cheveux du gamin, je fais quelques courses et je reviens.

Le coiffeur coupe les cheveux de l'enfant qui, une fois la coupe terminée, s'assied et lit une bande dessinée. Au bout d'une heure, l'enfant étant toujours assis à attendre, le coiffeur lui demande :
- Hé bien mon petit, quand est-ce que ton père revient te chercher ?
L'enfant répond alors :
- Ce n'est pas mon père, c'est un monsieur qui s'est adressé à moi dans la rue et il m'a dit : Viens avec moi, on va se faire couper les cheveux à l'œil !

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Une petite fille va chez la boulangère et lui demande :
- Vous avez de la tarte aux concombres ?
- Non, ma petite.
Le lendemain, elle retourne chez la boulangère et lui redemande :
- Vous avez de la tarte aux concombres ?

Et pendant toute la semaine elle revient tous les jours demander la même chose. Alors, un soir, la boulangère fait une tarte aux concombres pour la petite fille. Le lendemain, elle revient comme d'habitude et lui demande s’il y a de la tarte aux concombres.
- Oui, ma belle. Aujourd'hui il y en a.
- C’est pas bon, hein ?

L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.

Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !


Le petit Vincent demande à son père :
- Papa, est-ce que je pourrai avoir cinq euros s’il te plait ?
- C’est pour quoi faire ? demande son père.
- C’est pour une vieille dame.
- Ah ! C’est très bien de vouloir aider les personnes âgées. Et où est-elle cette vieille dame ?
- Un peu plus loin, à l'angle de la rue, elle vend des gaufres !

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C'est l'histoire d'un petit indien qui demande à son père :
- Papa, comment maman et toi vous avez choisi mon prénom ?
Et le père répond :
- Tu sais mon fils, chez les indiens, il y a une coutume. Le nom de l'enfant doit avoir un rapport avec sa conception. C'est pour cela que je m'appelle Orage Violent, et que ton cousin s'appelle Renard Timide. Tu as compris, Capote Fendue ?

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- Allô ! C'est le surveillant principal du collège Jean Jaurès ?
- En personne.
- Monsieur le surveillant principal, je vous téléphone pour vous prévenir que Théophile a une angine et qu'il ne pourra pas venir en cours aujourd'hui...
- Ah, bon ! Mais qui est à l'appareil ?
- C'est papa...

Par une belle nuit étoilée, une fillette et son papa sont allongés dans l'herbe et regardent le ciel étoilé.

– Oh regarde papa une étoile filante ! s’écrie Louisa

– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu

– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !

– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?

– Que Bruxelles devienne la capitale de l’Allemagne, avant que le prof corrige les copies.

Une mère, inquiète dit à sa fille qui doit partir à son premier rendez-vous avec son nouveau fiancé :
- Tu sais, les garçons parfois tentent de profiter de la situation, ce sont tous des cochons. Tu dois être prudente. S'il essaie de toucher ta poitrine tu lui dis : "Non, là il y a des épines qui piquent" et si il essaye de te toucher entre les jambes tu dois lui dire : "Non, ici, il y a un four qui brûle".

La fille répond qu'elle a bien compris et se rend au rendez-vous. Quand elle revient sa mère lui demande comment ça s'est passé ... et... et puis que s'est-il passé ?

La fille :
- Eh bien j'ai découvert que mon four ne fonctionne pas ! Il a laissé cuire sa saucisse pendant plus d'une heure, mais quand il me l'a faite goûter... elle était toujours crue !