Un homme entre chez le coiffeur accompagné d'un enfant. L'homme passe le premier dans les mains du coiffeur pour se faire couper les cheveux puis, le coiffeur ayant terminé, il désigne du doigt un enfant et dit :
- Vous coupez les cheveux du gamin, je fais quelques courses et je reviens.
Le coiffeur coupe les cheveux de l'enfant qui, une fois la coupe terminée, s'assied et lit une bande dessinée. Au bout d'une heure, l'enfant étant toujours assis à attendre, le coiffeur lui demande :
- Hé bien mon petit, quand est-ce que ton père revient te chercher ?
L'enfant répond alors :
- Ce n'est pas mon père, c'est un monsieur qui s'est adressé à moi dans la rue et il m'a dit : Viens avec moi, on va se faire couper les cheveux à l'œil !
Les parents d'un jeune garçon interrogent leur fils sur ce qu'il compte faire de son avenir :
- Que veux-tu faire plus tard, Sylvain ?
Comme l'enfant ne répond pas, ils décident de procéder à un test et disposent sur une table quatre objets pour déterminer sur lequel il porte son choix. Il y a là une bouteille de vodka, une édition de la bible, un billet de 200 euros et un magazine porno.
Le mari dit à sa femme :
- S'il choisit la vodka, ce sera un alcoolique. S'il prend la bible, il rentrera dans les ordres. S'il choisit l'argent, ce sera un homme d'affaires et s'il prend le magazine X, ce sera un voyou...
Le petit Sylvain arrive dans la pièce et regarde les quatre objets disposés sur la table. Il hésite quelques minutes et finalement les prend tous les quatre. Sa mère lève les yeux au ciel et s'exclame :
- Je crois qu'il veut se lancer en politique...
Une très belle femme se ballade avec deux chiens de montagne énormes et magnifiques. Un petit garçon passe par là, s'arrête net devant ses chiens, la bouche ouverte, reste en admiration pendant un long moment devant les animaux. La dame lui demande :
- Tu veux caresser mes deux Saint-Bernard ?
Le petit garçon lui répond :
- Oui, je veux bien, mais moi, c'est Gaétan, pas Bernard !
Un jeune ingénieur fraichement diplômé se retrouve dans le train assis à côté d'une petite fille. L'ingénieur dit à la petite fille :
- Il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu'un.
La petite fille le regarde et dit :
- D' accord, de quoi voulez vous qu'on parle?
L'homme fanfaronne :
- Et si on parlait de physique nucléaire ?
La petite fille lui répond :
- D'accord, mais avant, écoutez-moi bien. Un chevreuil, une vache et un cheval mangent tous de l'herbe. Pourtant le chevreuil fait de petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de grosses boules. Comment expliquez-vous cela ?
L'ingénieur pantois, réfléchit un instant puis doit avouer :
- Ma foi, je ne saurais l'expliquer.
Alors, maline, la petite fille lui dit:
- Comment voulez-vous que je vous explique la physique nucléaire si vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde ?
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ... Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- Elles sont à l'envers, maîtresse.
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- C'est pas mes bottes.
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- Bon, allez, on les enlève.
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- Où sont tes gants?
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
- Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes.