Un homme entre chez le coiffeur accompagné d'un enfant. L'homme passe le premier dans les mains du coiffeur pour se faire couper les cheveux puis, le coiffeur ayant terminé, il désigne du doigt un enfant et dit :
- Vous coupez les cheveux du gamin, je fais quelques courses et je reviens.
Le coiffeur coupe les cheveux de l'enfant qui, une fois la coupe terminée, s'assied et lit une bande dessinée. Au bout d'une heure, l'enfant étant toujours assis à attendre, le coiffeur lui demande :
- Hé bien mon petit, quand est-ce que ton père revient te chercher ?
L'enfant répond alors :
- Ce n'est pas mon père, c'est un monsieur qui s'est adressé à moi dans la rue et il m'a dit : Viens avec moi, on va se faire couper les cheveux à l'œil !
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
C'est un garçon de douze ans qui marche dans la rue en trainant une grenouille aplatie au bout d'une corde. Il arrive devant un bordel et frappe à la porte. La tenancière répond et lui demande ce qu'il veut.
- Je veux une relation sexuelle avec une des filles. J'ai de l'argent pour payer et je ne partirai pas sans l'avoir fait.
La dame se dit qu'après tout puisqu'il peut payer, pourquoi pas, et fait rentrer le garçon.
- Avez-vous des filles avec des maladies ?
- Bien sur que non, répond la femme.
- J'ai entendu des hommes dire qu'ils avaient chopé une maladie après avoir couché avec Irma. C'est elle que je veux !
- Après tout puisque tu y tiens tant et que tu as de quoi payer, alors OK ! C'est la première chambre à droite.
La garçon se dirige alors vers la chambre en trainant sa grenouille aplatie. Il ressort dix minutes plus tard avec toujours derrière lui sa grenouille aplatie et paie la dame.
- Pourquoi as-tu choisi la seule fille avec une maladie ? lui demande-t-elle.
- Ce soir mes parents mangent au restaurant et me laissent à la maison avec la baby-sitter. Quand ils seront partis, je ferais l'amour avec la baby-sitter. Elle va attraper la maladie que je viens d'attraper. Quand mes parents reviendront, Papa va aller reconduire la baby-sitter, il va la sauter dans la voiture et va attraper la maladie à son tour. Quand Papa va revenir à la maison, il va faire l'amour à Maman et elle va l'attraper aussi.
Demain matin, quand tout le monde sera parti, le facteur va venir à la maison baiser ma mère, il va attraper la maladie... Et c'est lui l'enfoiré qui a écrasé ma grenouille !!!
Les parents d'un jeune garçon interrogent leur fils sur ce qu'il compte faire de son avenir :
- Que veux-tu faire plus tard, Sylvain ?
Comme l'enfant ne répond pas, ils décident de procéder à un test et disposent sur une table quatre objets pour déterminer sur lequel il porte son choix. Il y a là une bouteille de vodka, une édition de la bible, un billet de 200 euros et un magazine porno.
Le mari dit à sa femme :
- S'il choisit la vodka, ce sera un alcoolique. S'il prend la bible, il rentrera dans les ordres. S'il choisit l'argent, ce sera un homme d'affaires et s'il prend le magazine X, ce sera un voyou...
Le petit Sylvain arrive dans la pièce et regarde les quatre objets disposés sur la table. Il hésite quelques minutes et finalement les prend tous les quatre. Sa mère lève les yeux au ciel et s'exclame :
- Je crois qu'il veut se lancer en politique...
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.
C'est le petit Didier qui fait des courses au supermarché du coin de sa rue. Il se retrouve a la caisse avec un grand baril de lessive. La caissière qui connaît le petit Didier veut avoir un petit mot gentil et lui demande si il a beaucoup de linge a laver. Le petit Didier répond :
- Oh non, c'est pour laver mon chien !
La caissière :
- Mais tu ne devrais pas utiliser de la lessive comme ça pour laver ton chien : Tu vas le rendre malade, et peut-être même qu'il en mourra...
Mais le petit Didier ne s'en laisse pas compter. Il paie sa boite de lessive et s'en va. Une semaine plus tard, le petit Didier revient au supermarché pour acheter des bonbons. La caissière lui demande alors comment va son chien. Le petit Didier répond :
- Oh, il est mort...
La caissière essaie de compatir mais ajoute quand même :
- Tu vois, tu n'aurais pas du utiliser de la lessive pour le linge. Il ne l'a pas supporte !
Et le petit Didier :
- Je ne pense pas que c'est la lessive qui l'a tué...
La caissière:
- Ah bon, et qu'est-ce que ça serait d'après toi ?
Le petit Didier :
- Je pense que c'est le cycle de rinçage....