Un papa va coucher sa petite fille de trois ans. Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu'elle termine en disant :
- Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir grand-père.
Le papa demande :
- Pourquoi dis-tu au revoir grand-père?
La petite fille dit:
- Je ne sais pas papa, cela me semblait la seule chose à dire.
Le lendemain, le grand-père meurt. Le père se dit que c'est une étrange coïncidence. Quelques mois plus tard, le père couche sa fille et écoute ses prières qui se terminent par :
- Protège ma maman, protège mon papa et au revoir grand-mère.
Le lendemain, la grand-mère meurt. Le père abasourdi se dit que sa fille est en contact avec l'au-delà. Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient de lui raconter une histoire il écoute ses prières :
- Protège ma maman et au revoir papa.
Réellement choqué, l'homme ne dort pas de la nuit, va au travail très tôt le matin. Nerveux toute la journée, il regarde sa montre sans arrêt et reste à son bureau jusqu'au minuit. A minuit, il est toujours vivant et décide de rentrer à la maison.
Sa femme étonnée lui dit:
- C'est bien la première fois que tu rentres si tard du travail. Que s'est-il passé?
- J'ai passé la pire journée de ma vie, mais n'en parlons plus.
Elle répond:
-Tu as eu une mauvaise journée, mais tu n'imagines pas ce qui m'est arrivé. Ce matin, le facteur est tombé mort devant notre porte !
Les parents d'un jeune garçon interrogent leur fils sur ce qu'il compte faire de son avenir :
- Que veux-tu faire plus tard, Sylvain ?
Comme l'enfant ne répond pas, ils décident de procéder à un test et disposent sur une table quatre objets pour déterminer sur lequel il porte son choix. Il y a là une bouteille de vodka, une édition de la bible, un billet de 200 euros et un magazine porno.
Le mari dit à sa femme :
- S'il choisit la vodka, ce sera un alcoolique. S'il prend la bible, il rentrera dans les ordres. S'il choisit l'argent, ce sera un homme d'affaires et s'il prend le magazine X, ce sera un voyou...
Le petit Sylvain arrive dans la pièce et regarde les quatre objets disposés sur la table. Il hésite quelques minutes et finalement les prend tous les quatre. Sa mère lève les yeux au ciel et s'exclame :
- Je crois qu'il veut se lancer en politique...
A l'école primaire, l'instituteur demande :
- Qu’est-ce qui est le plus près, le Brésil ou la lune ?
Le petit Alain lève le doigt et répond :
- La lune bien sûr !
L'instituteur lui demande de préciser :
- Comment peux-tu penser ça ?
Yves explique alors son raisonnement :
- Et bien… la lune on peut la voir d’ici, le Brésil non !
Un garçonnet s'adresse à son père occupé à lire tranquillement son journal :
- Dis papa ! Fais le chien !
- Tu m'embêtes !
- Allez papa fais le chien !
Le père finit par se mettre à quatre pattes sur la moquette.
- Comme ça ? T'es content ?
- Aboie maintenant !
- Ah!! Tu m'agaces !!
- Aboie papa !!
- Whaou !! Whaou !!
Et le gamin donne un violent coup de pied dans le flanc de son père :
- Mais c'est qu'elle mordrait cette sale bête !!
Franck demande 10 euros à son père. celui-ci le questionne :
- C’est pour quoi faire ?
- Pour donner à une vieille dame.
- Bravo, c’est très bien de vouloir l’aider. Et où est-elle cette dame.
- Là-bas, elle vend des glaces !
Théo rentre à la maison pour souper, après avoir passé tout le samedi après-midi dehors. Sa maman lui demande ce qu’il a fait de beau tout l’après-midi.
- J’ai d’abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis chez eux, alors j’ai été voir ma copine Marina. On s’est promis qu’on allait se marier !
La maman trouve son petit Théo adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue :
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage ?
Théo répond :
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Marina récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa qui assiste à la conversation demande :
- Ah oui, c’est bien ! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Marina et toi avez un petit bébé ?
Et Théo :
- Et bien… Jusqu’ici, on a toujours eu de la chance…