Un mec est en voiture avec sa femme et ses 2 gosses. Il se fait arrêter pour un contrôle d'alcoolémie.
Le résultat est sans appel : 1.6 g
Le gendarme lui dit : Monsieur vous êtes au dessus du seuil autorisé.
Le gars : mais non c'est votre truc qui est foireux, faites souffler ma femme.
La femme souffle et là 1.8 g
Le gars : vous voyez votre truc est foireux, ma femme ne boit jamais une goutte d'alcool, faites soufflez mes enfants vous verrez.
Les 2 gamins soufflent et là 1.2 g et 2.2 g.
Le gendarme : Effectivement je nos éthylotests sont défectueux, c'est bon vous pouvez y aller.
La famille reprend la route et là le mari dit à sa femme: tu vois chérie, je t'avais dit que c'était une bonne idée de faire boire les gosses.
Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.
Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…
Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.
Une femme dit à son mari qui vient tout juste de rentrer tard le soir et qui sent l'alcool à 5 mètres :
- Tu peux m'expliquer à quoi ça rime de rentrer à la maison à moitié bourré ?
- C'est pas de ma faute, j'avais plus d'argent...
Un Irlandais, un Américain et un Belge sont dans un bar à Munich. Ils discutent et s'amusent et sont tous d'accord que c'est un endroit agréable. Alors l'Irlandais dit :
- C'est bien fun ici, mais à Dublin, je connais un pub bien mieux qui s'appelle Chez Peters. Là-bas, tu achètes ta première bière, tu achètes ta deuxième bière, et Peters lui-même te paye la troisième !
Mais l'Américain dit :
- Je ne veux pas vous embêter, mais j'en connais un encore mieux ! Il y a un bar à Boston qui s'appelle Chez Mike. Tu achètes ta première bière et Mike te paye la deuxième. Tu achètes ta troisième bière et Mike te paye la quatrième !
Alors le Belge dit :
- Vous pensez que c'est un endroit exceptionnel ? Et bien écoutez ça alors. Chez nous, il y a un bar qui s'appelle Chez Jeff Vanderfonk. Vous ne me croirez pas, mais, Chez Vanderfonk, tu te fais payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta quatrième bière, et là, tu peux aller dans une chambre au troisième étage. Et tu ba1ses !
L'Irlandais et l'Américain n'en croient pas leurs oreilles :
- Incroyable ! disent les deux autres. Et ça t'est réellement arrivé ?
- Non, répond le Belge, mais c'est arrivé à ma sœur...
Un mec complètement bourré vient sonner avec insistance chez des gens en pleine nuit. L'homme de la maison se lève et demande furieux :
- Qu'est-ce que tu veux ?
L'autre lui répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
- Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me dérange plus !
De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne :
- Quand même tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.
- Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !
- Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude...!
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :
- Eh mec ! C'est d'accord, je me suis habillé exprès pour venir te pousser ! Tu es où ?
Et le mec bourré répond :
- Là, sur la balançoire...
Dans un bar un homme drague une jeune fille. Hélas pour lui, celle-ci refuse aimablement :
- Désolée monsieur mon cœur est déjà pris...
- C'est pas grave, je me contenterais du reste !