Blague : Picole en famille


Picole en famille - Alcool - 01/02/2013

Un mec est en voiture avec sa femme et ses 2 gosses. Il se fait arrêter pour un contrôle d'alcoolémie.
Le résultat est sans appel : 1.6 g
Le gendarme lui dit : Monsieur vous êtes au dessus du seuil autorisé.
Le gars : mais non c'est votre truc qui est foireux, faites souffler ma femme.
La femme souffle et là 1.8 g
Le gars : vous voyez votre truc est foireux, ma femme ne boit jamais une goutte d'alcool, faites soufflez mes enfants vous verrez.
Les 2 gamins soufflent et là 1.2 g et 2.2 g.
Le gendarme : Effectivement je nos éthylotests sont défectueux, c'est bon vous pouvez y aller.

La famille reprend la route et là le mari dit à sa femme: tu vois chérie, je t'avais dit que c'était une bonne idée de faire boire les gosses.

D'autres blagues pour la catégorie Alcool

Les restes - Alcool - 16/06/2013

Dans un bar un homme drague une jeune fille. Hélas pour lui, celle-ci refuse aimablement :
- Désolée monsieur mon cœur est déjà pris...
- C'est pas grave, je me contenterais du reste !

Les hautes instances scientifiques viennent de prouver la présence, en quantité importante, d'hormones féminines dans la plupart des alcools.

Effectivement, on a constaté qu'un homme, après quelques verres, commence à parler fort et à raconter des conneries, puis ensuite est obligé de s'asseoir pour uriner, et enfin conduit aussi mal qu'une femme.


C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.

Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.

Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.

Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !

Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.

Dans une boite, un homme veut draguer une fille. Il s'approche d'elle en lui disant timidement:
- Je vous offre un verre ?
- Quoi ? Vous me prenez pour une prostituée ?

L'homme s'en va honteux et quelques personnes autour le regardent. Il décide de rattraper la situation et retourne vers la fille :
- Excusez-moi, vous m'avez mal compris, je voulais juste vous offrir un verre...
La fille hurle :
- Quoi ? Vous me prenez encore pour une prostituée ?


Toute la salle regarde le pauvre homme qui, rouge de honte, retourne s'asseoir. A ce moment là, la fille arrive vers lui et lui dit calmement :
- Pardon pour tout à l'heure, je suis psy et j'avais pour but d'étudier le comportement de quelqu'un face à mon agression dans cette soirée. Maintenant, si vous voulez, on peut boire un verre.
L'homme se lève et hurle :
- Quoi ? 1000 euros la totale !

Quand Dédé boit... - Alcool - 07/05/2014

C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.

Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.

Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.