Blague : Picole en famille


Picole en famille - Alcool - 01/02/2013

Un mec est en voiture avec sa femme et ses 2 gosses. Il se fait arrêter pour un contrôle d'alcoolémie.
Le résultat est sans appel : 1.6 g
Le gendarme lui dit : Monsieur vous êtes au dessus du seuil autorisé.
Le gars : mais non c'est votre truc qui est foireux, faites souffler ma femme.
La femme souffle et là 1.8 g
Le gars : vous voyez votre truc est foireux, ma femme ne boit jamais une goutte d'alcool, faites soufflez mes enfants vous verrez.
Les 2 gamins soufflent et là 1.2 g et 2.2 g.
Le gendarme : Effectivement je nos éthylotests sont défectueux, c'est bon vous pouvez y aller.

La famille reprend la route et là le mari dit à sa femme: tu vois chérie, je t'avais dit que c'était une bonne idée de faire boire les gosses.

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Gaston arrive chez lui complètement bourré. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe ivre mort. Il se réveille aux Portes du Paradis devant Saint-Pierre qui lui dit :
- Gaston, tu es mort dans ton sommeil.

Gaston complètement abasourdi lui répond :
- Je suis mort ? Je ne veux pas être mort ! J’aime trop la vie ! J’veux retourner sur terre !
Saint-Pierre dit :
- D'accord, mais la seule manière que tu as d’y retourner, c’est sous la forme d’une poule.
Gaston répond :
- Bon, du moment que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.

Aussitôt dit aussitôt fait, Gaston se retrouve couvert de plumes et grattant le sol en picorant. Un coq s’approche de lui :
- Alors c’est toi la nouvelle poule ? Comment s’est passée ta première journée ?
- Pas mal, dit Gaston la poule, mais j’ai un truc bizarre dans mon ventre comme si j’allais exploser.
- Tu ovules, explique le coq, ne me dis pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.

Gaston écoute les conseils du coq, et un moment plus tard : voilà l'œuf ! Ce qui rempli Gaston d’émotion, lui qui n'avait jamais connu la maternité. Aussitôt il pond un deuxième œuf, et éprouve une joie sensationnelle. Comme il se prépare à pondre un troisième œuf, il a ressenti une grande claque derrière la tête, et entend sa femme hurler :
- Réveille toi abruti, t’es en train de ch13r dans le lit !

C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.

Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.

Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.

Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !

Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.


Je voudrais partager mon expérience avec vous, et cela a un rapport avec l'alcool au volant. L'autre soir, je suis allé avec des amis pour prendre quelques verres. À la fin, j'ai perdu le compte du nombre de verres de capirinha, mojitos, et autres whiskys que j'ai pu avaler.

Me rendant compte que j'étais ivre, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait avant dans ma vie : j'ai laissé la voiture et j’ai pris un bus ! Croyez-moi, je suis rentré en toute sécurité, sans le moindre problème.

Ce qui m'a surtout fait le plus plaisir, c'est que je n'avais jamais conduit un bus auparavant

Un mec complètement bourré vient sonner avec insistance chez des gens en pleine nuit. L'homme de la maison se lève et demande furieux :
- Qu'est-ce que tu veux ?

L'autre lui répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !

Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
- Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me dérange plus !

De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne :
- Quand même tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.
- Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !
- Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude...!

Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :
- Eh mec ! C'est d'accord, je me suis habillé exprès pour venir te pousser ! Tu es où ?

Et le mec bourré répond :
- Là, sur la balançoire...

Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...

La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?

Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...

Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...