Blague : Pourquoi boire avant de conduire ?


Hier, je suis allé chez le caviste à vélo et j’ai acheté une bouteille de rhum.

Spontanément, j’ai mis la bouteille dans le panier porte-bagage du vélo. Alors que je m’apprêtais à partir, je me suis rendu compte que si jamais je tombais, la bouteille se casserait. Alors, j’ai bu toute la bouteille de rhum d’une traite et je suis rentré.

Vous n’allez pas me croire mais cette magnifique idée de boire tout mon rhum s’est avérée providentielle car je suis tombé sept fois sur le chemin de retour ! Imaginez un seul instant ce qui serait arrivé à la bouteille si je n’avais pas été aussi bien inspiré.

Je suis toujours épaté par la puissance de la pensée !

D'autres blagues pour la catégorie Alcool

Retour en taxi - Alcool - 22/03/2014

Il y a une quinzaine de jours, j'étais sortie pour une soirée avec des amis et j'ai bu quelques verres et un peu de bon vin rouge. Sachant pertinemment que j'étais légèrement au-dessus de la limite, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait auparavant : J'ai pris un taxi pour rentrer chez moi.

Bien sûr, j'ai croisé un barrage de police sur ma route, mais puisque j'étais dans un taxi, ils m'ont saluée et m'ont laissé passer.

Je suis arrivée chez moi sans problème et sans accident, ce qui a été une réelle surprise puisque je n'avais jamais conduit un taxi auparavant et que je ne sais même plus où je l'ai trouvé...ni quoi en faire maintenant qu'il est dans mon garage !

Alcool au volant - Alcool - 27/04/2013

Dans un bar, deux ivrognes discutent :
- Jean Louis, je n'ai vraiment pas de chance ! Une nana s'est plainte car j'aurais soi-disant tenté d'attenter à sa pudeur dans ma voiture il y a deux mois !

- Merde ? C'est pas cool ça vraiment...

- Attends, tu vas rire, je suis passé au tribunal et j'ai été condamné à une amende de 120 euros.

- Oh ça va ! Ça peut encore aller...

- Attends, ce n'est pas tout ! Quand le juge a vu la gueule de la nana, il m'a collé en plus 1200 euros d'amende pour conduite en état d'ivresse !


Quand Dédé boit... - Alcool - 07/05/2014

C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.

Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.

Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.

Les hautes instances scientifiques viennent de prouver la présence, en quantité importante, d'hormones féminines dans la plupart des alcools.

Effectivement, on a constaté qu'un homme, après quelques verres, commence à parler fort et à raconter des conneries, puis ensuite est obligé de s'asseoir pour uriner, et enfin conduit aussi mal qu'une femme.

Un homme rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler trois euros. Le type sort alors trois pièces de un euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.

Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s’en va.

Le lendemain, il revient et recommande un café qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir. Le même scénario continue pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye son café avec un billet de 5 euros.

Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet de 5 euros et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le client sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant :
- Un autre !