Hier, je suis allé chez le caviste à vélo et j’ai acheté une bouteille de rhum.
Spontanément, j’ai mis la bouteille dans le panier porte-bagage du vélo. Alors que je m’apprêtais à partir, je me suis rendu compte que si jamais je tombais, la bouteille se casserait. Alors, j’ai bu toute la bouteille de rhum d’une traite et je suis rentré.
Vous n’allez pas me croire mais cette magnifique idée de boire tout mon rhum s’est avérée providentielle car je suis tombé sept fois sur le chemin de retour ! Imaginez un seul instant ce qui serait arrivé à la bouteille si je n’avais pas été aussi bien inspiré.
Je suis toujours épaté par la puissance de la pensée !
C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.
Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.
Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.
Une femme dit à son mari qui vient tout juste de rentrer tard le soir et qui sent l'alcool à 5 mètres :
- Tu peux m'expliquer à quoi ça rime de rentrer à la maison à moitié bourré ?
- C'est pas de ma faute, j'avais plus d'argent...
Gaston arrive chez lui complètement bourré. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe ivre mort. Il se réveille aux Portes du Paradis devant Saint-Pierre qui lui dit :
- Gaston, tu es mort dans ton sommeil.
Gaston complètement abasourdi lui répond :
- Je suis mort ? Je ne veux pas être mort ! J’aime trop la vie ! J’veux retourner sur terre !
Saint-Pierre dit :
- D'accord, mais la seule manière que tu as d’y retourner, c’est sous la forme d’une poule.
Gaston répond :
- Bon, du moment que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.
Aussitôt dit aussitôt fait, Gaston se retrouve couvert de plumes et grattant le sol en picorant. Un coq s’approche de lui :
- Alors c’est toi la nouvelle poule ? Comment s’est passée ta première journée ?
- Pas mal, dit Gaston la poule, mais j’ai un truc bizarre dans mon ventre comme si j’allais exploser.
- Tu ovules, explique le coq, ne me dis pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.
Gaston écoute les conseils du coq, et un moment plus tard : voilà l'œuf ! Ce qui rempli Gaston d’émotion, lui qui n'avait jamais connu la maternité. Aussitôt il pond un deuxième œuf, et éprouve une joie sensationnelle. Comme il se prépare à pondre un troisième œuf, il a ressenti une grande claque derrière la tête, et entend sa femme hurler :
- Réveille toi abruti, t’es en train de ch13r dans le lit !
Un mec complètement bourré vient sonner avec insistance chez des gens en pleine nuit. L'homme de la maison se lève et demande furieux :
- Qu'est-ce que tu veux ?
L'autre lui répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
- Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me dérange plus !
De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne :
- Quand même tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.
- Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !
- Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude...!
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :
- Eh mec ! C'est d'accord, je me suis habillé exprès pour venir te pousser ! Tu es où ?
Et le mec bourré répond :
- Là, sur la balançoire...
Lors d’un cocktail, un des invités murmure à sa voisine :
- Mademoiselle, le champagne vous met en valeur, vous êtes bien jolie !
Elle lui répond alors :
- Mais, je n’ai même pas bu une coupe…
- Oui, mais moi, j’en ai déjà bu dix !