Hier, je suis allé chez le caviste à vélo et j’ai acheté une bouteille de rhum.
Spontanément, j’ai mis la bouteille dans le panier porte-bagage du vélo. Alors que je m’apprêtais à partir, je me suis rendu compte que si jamais je tombais, la bouteille se casserait. Alors, j’ai bu toute la bouteille de rhum d’une traite et je suis rentré.
Vous n’allez pas me croire mais cette magnifique idée de boire tout mon rhum s’est avérée providentielle car je suis tombé sept fois sur le chemin de retour ! Imaginez un seul instant ce qui serait arrivé à la bouteille si je n’avais pas été aussi bien inspiré.
Je suis toujours épaté par la puissance de la pensée !
Au cours d'un contrôle d'alcoolémie un policier interroge les occupants d'une voiture :
- Vous avez bu ?
- Oui, ce matin j'ai marié ma fille et comme je n'aime pas les messes, je suis allé au café et j'ai bu quelques bières. Puis pendant le banquet j'ai essoré 3 bonnes bouteilles : une de Corbières, une de Minervois et une de Faugères. Pour finir pendant la fête dans la soirée deux bouteilles de whisky Johnny Walker étiquette noire.
Finalement le policier, irrité, lui dit :
- Avez-vous compris que je suis policier et que je vous ai arrêté pour un contrôle de l'alcoolémie ?
- Le "british" lui répond alors :
- Et vous, savez-vous que cette voiture est anglaise et que c'est ma femme qui conduit !!
Un jour, une femme appelle furieuse son mari sur mon téléphone portable :
- Et bien, vieux soulard, où est-ce que tu es ?
Je réponds doucement :
- Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.
La femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante :
- Oh oui, mon amour, je me souviens...
- Et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !
Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...
La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?
Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...
Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...
Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.
Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…
Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.
C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.
Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.
Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.
Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !
Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.