Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci
Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !
Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.
Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...
Johnny arrive au bar et quand le barman lui demande :
- Qu'est ce que vous buvez ?
Il répond :
- Quand Johnny boit tout le monde boit !
Le barman s'étonne de sa générosité, et sert boire à tout le monde. Une demi-heure plus tard Johnny a fini son verre et dit :
- Quand Johnny boit tout le monde boit !
Le barman se dit :
- Vraiment généreux ! Il en remet une deuxième.
Il la sert.
Plusieurs tournées se passent.
Le barman arrive près de Johnny et lui dit :
Il faudrait penser à payer parce que là, vous êtes à plus de 100 euros.
Et Johnny répond :
- Quand Johnny paye, tout le monde paye !
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les cellules les plus les lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu'une consommation de bière élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières.
L'alcool est comme Activia : c'est actif à l'intérieur et ça se voit à l'extérieur.
Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c'est.
C'est en buvant n'importe quoi que l'on chope n'importe qui !
La pression, il vaut mieux la boire que la subir.
Jésus changeait l'eau en vin. Tu m'étonnes que 12 mecs le suivaient partout.
Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant.
Dans un bar, deux ivrognes discutent :
- Jean Louis, je n'ai vraiment pas de chance ! Une nana s'est plainte car j'aurais soi-disant tenté d'attenter à sa pudeur dans ma voiture il y a deux mois !
- Merde ? C'est pas cool ça vraiment...
- Attends, tu vas rire, je suis passé au tribunal et j'ai été condamné à une amende de 120 euros.
- Oh ça va ! Ça peut encore aller...
- Attends, ce n'est pas tout ! Quand le juge a vu la gueule de la nana, il m'a collé en plus 1200 euros d'amende pour conduite en état d'ivresse !
Un mec complètement bourré vient sonner avec insistance chez des gens en pleine nuit. L'homme de la maison se lève et demande furieux :
- Qu'est-ce que tu veux ?
L'autre lui répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
- Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me dérange plus !
De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne :
- Quand même tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.
- Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !
- Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude...!
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :
- Eh mec ! C'est d'accord, je me suis habillé exprès pour venir te pousser ! Tu es où ?
Et le mec bourré répond :
- Là, sur la balançoire...