Il y a une quinzaine de jours, j'étais sortie pour une soirée avec des amis et j'ai bu quelques verres et un peu de bon vin rouge. Sachant pertinemment que j'étais légèrement au-dessus de la limite, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait auparavant : J'ai pris un taxi pour rentrer chez moi.
Bien sûr, j'ai croisé un barrage de police sur ma route, mais puisque j'étais dans un taxi, ils m'ont saluée et m'ont laissé passer.
Je suis arrivée chez moi sans problème et sans accident, ce qui a été une réelle surprise puisque je n'avais jamais conduit un taxi auparavant et que je ne sais même plus où je l'ai trouvé...ni quoi en faire maintenant qu'il est dans mon garage !
Gaston arrive chez lui complètement bourré. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe ivre mort. Il se réveille aux Portes du Paradis devant Saint-Pierre qui lui dit :
- Gaston, tu es mort dans ton sommeil.
Gaston complètement abasourdi lui répond :
- Je suis mort ? Je ne veux pas être mort ! J’aime trop la vie ! J’veux retourner sur terre !
Saint-Pierre dit :
- D'accord, mais la seule manière que tu as d’y retourner, c’est sous la forme d’une poule.
Gaston répond :
- Bon, du moment que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.
Aussitôt dit aussitôt fait, Gaston se retrouve couvert de plumes et grattant le sol en picorant. Un coq s’approche de lui :
- Alors c’est toi la nouvelle poule ? Comment s’est passée ta première journée ?
- Pas mal, dit Gaston la poule, mais j’ai un truc bizarre dans mon ventre comme si j’allais exploser.
- Tu ovules, explique le coq, ne me dis pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.
Gaston écoute les conseils du coq, et un moment plus tard : voilà l'œuf ! Ce qui rempli Gaston d’émotion, lui qui n'avait jamais connu la maternité. Aussitôt il pond un deuxième œuf, et éprouve une joie sensationnelle. Comme il se prépare à pondre un troisième œuf, il a ressenti une grande claque derrière la tête, et entend sa femme hurler :
- Réveille toi abruti, t’es en train de ch13r dans le lit !
Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci
Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !
Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.
Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...
Un homme rentre dans un bar. "Une 16 s'il vous plaît".
La serveuse : "Une 1664 ?". L'homme: "Non une 16 pour m'asseoir conasse".
C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.
Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.
Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.
Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.
Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…
Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.