Blague : L'enseigne du bar est tombée


Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.

Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…

Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.

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Un type entre dans un bar en braillant :
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron sert, le type boit.

Puis il recommence:
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron sert à nouveau, le type boit à nouveau et redemande:
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
La patron sert un nouvelle fois, le type boit puis demande encore :
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !

Le patron s’approche alors vers lui et lui dit :
- Vous êtes bien sympa mais il faudrait éventuellement songer maintenant à payer.
Le type hurle alors :
- B0rdel… Ça y est, ça commence…

Un jour, une femme appelle furieuse son mari sur mon téléphone portable :
- Et bien, vieux soulard, où est-ce que tu es ?

Je réponds doucement :
- Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.

La femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante :
- Oh oui, mon amour, je me souviens...
- Et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !


Un mec complètement bourré vient sonner avec insistance chez des gens en pleine nuit. L'homme de la maison se lève et demande furieux :
- Qu'est-ce que tu veux ?

L'autre lui répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !

Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
- Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me dérange plus !

De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne :
- Quand même tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.
- Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !
- Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude...!

Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :
- Eh mec ! C'est d'accord, je me suis habillé exprès pour venir te pousser ! Tu es où ?

Et le mec bourré répond :
- Là, sur la balançoire...

Lors d’un cocktail, un des invités murmure à sa voisine :
- Mademoiselle, le champagne vous met en valeur, vous êtes bien jolie !

Elle lui répond alors :
- Mais, je n’ai même pas bu une coupe…
- Oui, mais moi, j’en ai déjà bu dix !

Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...

La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?

Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...

Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...