Blague : Qui est le plus fainéant ?


C'est un Corse, un Français et un Italien. Leur patron les voyant trainer la patte décide de leurs lancer un défi. Il leur tend 100 euros en leurs disant qu'à la fin de la journée le plus fainéant récoltera cette somme.

A la fin de la journée, le patron arrive et les trouve allongés dans l'herbe. Il demande qui a été le plus fainéant durant la journée. Le français se lève et dit :
- C'est moi!
L'italien se lève à son tour :
- Non, c'est moi!
Le corse, lui, reste allongé et dit en montrant sa poche :
- Met-les là !

D'autres blagues pour la catégorie Etrangers

Dans le cadre de fouilles archéologiques dans le sous-sol russe à une profondeur de 100m, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fils de cuivre qui dataient d'environ 4000 ans. Par provocation les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 4000 ans d'un réseau de téléphone en fil de cuivre.

Les Américains, pour ne pas perdre la face, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200 mètres. Ils y ont trouvé de longs fils de verre tressés finement. Après analyse au Carbone14, il s'est avéré qu'ils avaient environ 5000 ans. Les Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau en fibres optique. Et cela, 1000 ans avant les Russes !

Une semaine plus tard, à Propriano, en Corse, la grande université a publié le communiqué suivant :
« Suite à des fouilles dans le sous-sol Corse, jusqu'à une profondeur de 1500m, les archéologues corses n'ont rien trouvé du tout. Ils en conclurent que les anciens Corses disposaient déjà il y a 6000 ans d'un réseau Wifi !!! »

Donald Mac Arthur, un Écossais de pure souche, fut un beau jour obligé de s'expatrier à Londres pour poursuivre ses études secondaires. Après son premier mois de scolarité, il reçoit la visite de sa maman dans sa chambrette de résidence universitaire.
- "Alors, comment sont les autres étudiants anglais, Donald ?, demande-t-elle.
- Ils sont exécrables maman. Ce sont vraiment des gens bruyants et sans-gêne. Tous les soirs par exemple, mon voisin de la chambre à ma droite n'arrête pas de se cogner la tête contre la paroi. Quant à mon voisin de la chambre située de l'autre côté, tout ce qu'il sait faire c'est hurler et hurler encore !
- Oh mon pauvre Donald ! Comment arrives-tu à supporter ces malappris de voisins anglais ?
- Maman, je ne fais rien du tout. Je les ignore. Je reste là calmement assis sur mon lit à jouer de ma cornemuse.


Deux voisins alsaciens discutent devant leurs portails :
- J'en ai marre, ça fait la deuxième fois qu'on me vide ma cuve à mazout pourtant la bouche de remplissage est bien cachée sous une vasque de fleurs !
- Moi j'ai résolu le problème, j'ai acheté un gros bouchon rouge avec MAZOUT marqué dessus en blanc.
- T'es fou ? Comme ça ils n'ont même plus à chercher ? ! ! !
- Ben ouais, mais le tuyau n'est pas relié à ma cuve à mazout... Il est raccordé à ma fosse septique : ça fait trois fois que les roms me la vide GRATOS en six mois !

Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter à dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s’assurer un tel train de vie avec sa paye somme toute modeste de serveur de la République. Le français l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Oui
- Elle a coûté vingt milliards, l’entreprise l’a facturée 25 et m’a versé la différence.

Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite à son homologue. Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n’en avait encore jamais vu. Stupéfait, il demande :
- Mais je ne comprend pas, il y a 2 ans vous trouviez que j’avais un train de vie princier, mais par rapport à vous…

Le ministre africain l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Non…
- Ben voilà…

Un Italien coureur de jupons, un Écossais très avare et un Grec homosexuel se retrouvent face à St Pierre. Les trois hommes supplient Saint-Pierre pour qu'il leur laisse une seconde chance. St Pierre finit par accepter et les renvoie sur terre mais à une condition : ne plus jamais céder à leur vice. Sinon, retour au ciel !

Les trois hommes se retrouvent à marcher sur le trottoir d'une grande avenue. Une jolie fille passe et l'Italien se retourne pour regarder son postérieur. Aussitôt, POF! il disparait et se retrouve de nouveau devant le St Pierre.

Écossais et le Grec poursuivent leur chemin jusqu'à ce que leur route croise une pièce de 50 centimes sur le trottoir. Alors l’Écossais se baisse, et POF! le Grec disparaît.