Une Portugaise s’achète des nouvelles culottes transparentes pour pimenter sa vie intime... Assise sur le canapé, elle croise et décroise ses jambes. Son mari la regarde d’un air incrédule et lui demande :
- Tu portes des sous-vêtements transparents ?
Elle lui répond toute excitée :
- OUIII !!!!
Le mari :
- Ah tant mieux, pendant un instant j’ai cru que tu t’étais assise sur le chat !!!
Deux voisins alsaciens discutent devant leurs portails :
- J'en ai marre, ça fait la deuxième fois qu'on me vide ma cuve à mazout pourtant la bouche de remplissage est bien cachée sous une vasque de fleurs !
- Moi j'ai résolu le problème, j'ai acheté un gros bouchon rouge avec MAZOUT marqué dessus en blanc.
- T'es fou ? Comme ça ils n'ont même plus à chercher ? ! ! !
- Ben ouais, mais le tuyau n'est pas relié à ma cuve à mazout... Il est raccordé à ma fosse septique : ça fait trois fois que les roms me la vide GRATOS en six mois !
Un touriste Français part visiter les États-Unis pendant les grandes vacances. Dans son périple il décide faire une escale au Texas, il s’arrête dans un motel, et commande au restaurant une chef’s salad et un hot-dog. Le serveur lui amène un énorme saladier rempli à ras bord, en lui disant avec un grand sourire :
- Au Texas, monsieur, tout est géant…
A peine le malheureux a-t-il réussi à ingurgiter avec effarement un hot-dog composé d’une baguette de pain coupée en deux, à l’intérieur de laquelle il a une saucisse de près d’un mètre de long.
- Au Texas, lui redit le serveur, tout est géant…
A la fin du repas, le Français demande où sont les toilettes.
- Au fond du couloir, à droite, la troisième porte…
Il y va, se trompe de porte, et tombe dans la piscine. Alors il hurle :
- Ne tirez pas la chasse !
Au Mexique, dans un petit village, c'est l'heure de la messe... Toute la population est rassemblée et écoute le pretre faire son sermon Calme et ferveur...
Soudain la porte centrale s’entrouvre bruyamment et rentre un bandidos bardé de revolvers et cartouchières. Il remonte la nef, fier, coiffé de son traditionnel chapeau, ses éperons d'argent résonnent sur le carrelage...
Un murmure timide dans l'assemblée de fidèles puis qui grossit alors qu'il s'avance vers l'autel : "Le Sombréro... El Sombrero, Signor... El Sombréro...Signor... Gracias .."
Le caballero continue, arrive près des marches de l'autel, se retourne et lance "A la démandé yénérale, yé vé vous interpréter moun famousse soucé el Sombrero"
A la frontière entre le Mexique et les États-Unis un homme passe tous les matins sur un âne avec deux sacoches.
Au bout d’un certain temps, le douanier, intrigué par ce manège, fouille les sacoches et n’y trouve que de la paille. Et ça dure pendant des mois et des années.
Le douanier retire la selle de l'âne, inspecte le casse-croute, passe la paille au rayon X... rien, absolument rien. Et tous les matins, sourire aux lèvres, l’autre passe.
Au bout de longues années, après l’avoir contrôlé quotidiennement, le douanier lui dit :
- Vous ne me verrez plus. Je prends ma retraite ce soir. Mais pour que j’aie l’âme en paix, dites-moi la vérité : Vous faisiez un trafic ?
- Bien entendu, dit l’autre.
- Et vous passiez quoi ?
- Des ânes…
Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter à dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s’assurer un tel train de vie avec sa paye somme toute modeste de serveur de la République. Le français l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Oui
- Elle a coûté vingt milliards, l’entreprise l’a facturée 25 et m’a versé la différence.
Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite à son homologue. Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n’en avait encore jamais vu. Stupéfait, il demande :
- Mais je ne comprend pas, il y a 2 ans vous trouviez que j’avais un train de vie princier, mais par rapport à vous…
Le ministre africain l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Non…
- Ben voilà…