Un garçonnet s'adresse à son père occupé à lire tranquillement son journal :
- Dis papa ! Fais le chien !
- Tu m'embêtes !
- Allez papa fais le chien !
Le père finit par se mettre à quatre pattes sur la moquette.
- Comme ça ? T'es content ?
- Aboie maintenant !
- Ah!! Tu m'agaces !!
- Aboie papa !!
- Whaou !! Whaou !!
Et le gamin donne un violent coup de pied dans le flanc de son père :
- Mais c'est qu'elle mordrait cette sale bête !!
C’est la maîtresse de Jacques qui lui demande :
- Jacques à quoi servent les poules ?
- A donner des œufs madame l’institutrice.
- Et à quoi servent les moutons ?
- A donner de la laine madame l’institutrice.
- Et à quoi sert la vache ?
- A donner des devoirs madame l’institutrice !!!
A l'école primaire, l'instituteur demande :
- Qu’est-ce qui est le plus près, le Brésil ou la lune ?
Le petit Alain lève le doigt et répond :
- La lune bien sûr !
L'instituteur lui demande de préciser :
- Comment peux-tu penser ça ?
Yves explique alors son raisonnement :
- Et bien… la lune on peut la voir d’ici, le Brésil non !
C'est un garçon qui va voir son père, tout fier :
- Papa, papa, je viens de faire l'amour !
- Oh ! Très bien ! Et quand recommences-tu ?
Et la, le garçon, hésitant :
- Ben, je sais pas... Ça fait quand même très mal au cul...
C'est un petit frère et une petite sœur qui sont dans un bain. Le frère crie :
- Haha ! J'ai mis mon doigt dans ton nombril !
- C'est pas mon nombril...
- Ah bah c'était pas mon doigt
L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !