Un garçonnet s'adresse à son père occupé à lire tranquillement son journal :
- Dis papa ! Fais le chien !
- Tu m'embêtes !
- Allez papa fais le chien !
Le père finit par se mettre à quatre pattes sur la moquette.
- Comme ça ? T'es content ?
- Aboie maintenant !
- Ah!! Tu m'agaces !!
- Aboie papa !!
- Whaou !! Whaou !!
Et le gamin donne un violent coup de pied dans le flanc de son père :
- Mais c'est qu'elle mordrait cette sale bête !!
C'est un garçon de douze ans qui marche dans la rue en trainant une grenouille aplatie au bout d'une corde. Il arrive devant un bordel et frappe à la porte. La tenancière répond et lui demande ce qu'il veut.
- Je veux une relation sexuelle avec une des filles. J'ai de l'argent pour payer et je ne partirai pas sans l'avoir fait.
La dame se dit qu'après tout puisqu'il peut payer, pourquoi pas, et fait rentrer le garçon.
- Avez-vous des filles avec des maladies ?
- Bien sur que non, répond la femme.
- J'ai entendu des hommes dire qu'ils avaient chopé une maladie après avoir couché avec Irma. C'est elle que je veux !
- Après tout puisque tu y tiens tant et que tu as de quoi payer, alors OK ! C'est la première chambre à droite.
La garçon se dirige alors vers la chambre en trainant sa grenouille aplatie. Il ressort dix minutes plus tard avec toujours derrière lui sa grenouille aplatie et paie la dame.
- Pourquoi as-tu choisi la seule fille avec une maladie ? lui demande-t-elle.
- Ce soir mes parents mangent au restaurant et me laissent à la maison avec la baby-sitter. Quand ils seront partis, je ferais l'amour avec la baby-sitter. Elle va attraper la maladie que je viens d'attraper. Quand mes parents reviendront, Papa va aller reconduire la baby-sitter, il va la sauter dans la voiture et va attraper la maladie à son tour. Quand Papa va revenir à la maison, il va faire l'amour à Maman et elle va l'attraper aussi.
Demain matin, quand tout le monde sera parti, le facteur va venir à la maison baiser ma mère, il va attraper la maladie... Et c'est lui l'enfoiré qui a écrasé ma grenouille !!!
Pauline va voir sa maman et demande :
- Est-ce que je pourrais avoir du chocolat ?
- On dit comment ? S’il… s’il ?
- S’il en reste encore ?
L'institutrice demande à sa classe :
- Si j'ai trois pommes à diviser en huit parties égales, que dois-je faire ?
Marco répond sûr de lui :
- De la compote madame !
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Le petit Marco se réveille au milieu de la nuit en entendant du bruit qui provient de la chambre de ses parents. Il se lève sans faire de bruit et va observer la scène intime. Le lendemain matin, au petit déjeuner, il demande à sa mère :
- Pourquoi tu rebondissais sur papa, cette nuit ?
La mère, embarrassée, essaye d'inventer une réponse :
- Tu sais, comme papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !
Le petit réfléchit trois minutes et dit :
- Ça ne marchera jamais !
Sa maman, amusée, lui demande :
- Et pourquoi, ça ne marcherait pas selon toi, Marco ?
Le petit explique :
- Parce que quand tu vas faire les commissions, le dimanche matin, il y a la voisine qui vient et qui regonfle papa.
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Marco est puni par son père pour ces nombreuses bêtises de la semaine. Il est consigné dans sa chambre jusqu'à nouvel ordre.
Au bout de dix minutes, Marco crie à travers la porte :
- Papa, apporte-moi un verre de sirop !
- Non, tu n'avais qu'à prévoir...
Au bout de dix autres minutes :
- Papa, apporte moi un verre de sirop !
- Si tu n'arrêtes pas, je monte te donner une fessée.
- Papa, quand tu monteras me donner une fessée, est-ce que tu peux m'apporter un verre de sirop ?
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
C'est un garçon qui va voir son père, tout fier :
- Papa, papa, je viens de faire l'amour !
- Oh ! Très bien ! Et quand recommences-tu ?
Et la, le garçon, hésitant :
- Ben, je sais pas... Ça fait quand même très mal au cul...