Le petit Gabriel demande à son grand-père :
– Dis pépé, c’était comment de ton temps ?
– Mon petit le monde à bien changé !
– Ah bon ?
– Et oui quand j’étais petit avec 10 francs j’allais à l’épicerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thé, deux côtes de porc, du pain et des œufs.
– Et maintenant pépé ?
– Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces caméras de surveillance.
Le petit Vincent demande à son père :
- Papa, est-ce que je pourrai avoir cinq euros s’il te plait ?
- C’est pour quoi faire ? demande son père.
- C’est pour une vieille dame.
- Ah ! C’est très bien de vouloir aider les personnes âgées. Et où est-elle cette vieille dame ?
- Un peu plus loin, à l'angle de la rue, elle vend des gaufres !
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C'est l'histoire d'un petit indien qui demande à son père :
- Papa, comment maman et toi vous avez choisi mon prénom ?
Et le père répond :
- Tu sais mon fils, chez les indiens, il y a une coutume. Le nom de l'enfant doit avoir un rapport avec sa conception. C'est pour cela que je m'appelle Orage Violent, et que ton cousin s'appelle Renard Timide. Tu as compris, Capote Fendue ?
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- Allô ! C'est le surveillant principal du collège Jean Jaurès ?
- En personne.
- Monsieur le surveillant principal, je vous téléphone pour vous prévenir que Théophile a une angine et qu'il ne pourra pas venir en cours aujourd'hui...
- Ah, bon ! Mais qui est à l'appareil ?
- C'est papa...
L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !
Théo rentre à la maison pour souper, après avoir passé tout le samedi après-midi dehors. Sa maman lui demande ce qu’il a fait de beau tout l’après-midi.
- J’ai d’abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis chez eux, alors j’ai été voir ma copine Marina. On s’est promis qu’on allait se marier !
La maman trouve son petit Théo adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue :
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage ?
Théo répond :
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Marina récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa qui assiste à la conversation demande :
- Ah oui, c’est bien ! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Marina et toi avez un petit bébé ?
Et Théo :
- Et bien… Jusqu’ici, on a toujours eu de la chance…
Une jeune fille se rend compte qu’elle a des poils qui poussent entre ses jambes. Toute inquiète elle demande à sa mère ce que c’est ?
Sa mère lui dit calmement :
- Cette partie où les cheveux poussent s’appelle Monkey, sois fière que ton singe ait maintenant des cheveux.
La jeune fille sourit. Au dîner, elle dit à sa sœur :
- Mon singe a commencé à avoir des cheveux !
Sa sœur sourit et répond:
- Ce n’est rien, le mien a déjà commencé à manger des bananes !!!
Maman s’est évanouie…
Ludo et son copain bavardent dans la cour de récréation de l'école primaire :
- T'as demandé quoi pour Noël ?
- Un game boy, et toi ?
- Un Tampax.
- C'est quoi ça ?
- Je sais pas mais avec tu peux faire du cheval, de la gym, du vélo...
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Ludo revient de l'école avec son bulletin trimestriel. Il a des zéros dans chaque matière.
- Quelle excuse vas-tu encore me donner? soupire son père.
- Eh bien ! J'hésite encore entre l'hérédité et l'environnement familial.
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Le petit Ludo et son papa se baladent en ville. Soudain Ludo voit dans la rue un chien en train de saillir une chienne. Il demande à son père ce qu'ils font. Le père embarrassé explique que la chienne qui se trouve dessous ne veut pas rentrer à la niche, et que le chien est en train de la pousser pour la ramener.
Après être resté quelques instants perplexe, Ludo répond :
- C'est comme maman hier, heureusement qu'elle se tenait bien à la machine à laver, sans cela le facteur l'emmenait à la poste.