Le petit Gabriel demande à son grand-père :
– Dis pépé, c’était comment de ton temps ?
– Mon petit le monde à bien changé !
– Ah bon ?
– Et oui quand j’étais petit avec 10 francs j’allais à l’épicerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thé, deux côtes de porc, du pain et des œufs.
– Et maintenant pépé ?
– Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces caméras de surveillance.
Deux jeunes gamins se retrouvent le lundi matin à l'école.
- Merde, dit le premier, tu t'es acheté un nouveau vélo ?
- Non, mais si tu savais ce qui m'est arrivé, fait l'autre.
- Figure-toi que j'étais à la campagne, je me promenais sur un chemin, arrive une belle fille à vélo. Elle engage la conversation, et puis tout à coup, en arrivant devant une meule de foin, elle pose sa bicyclette, retire sa culotte, et me dit ": "Prend ce que tu veux !!! " ... alors j'ai pris son vélo.
- T'as eu raison, dit l'autre. Qu'est-ce que t'aurais foutu avec sa culotte ?
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
C'est le petit Didier qui fait des courses au supermarché du coin de sa rue. Il se retrouve a la caisse avec un grand baril de lessive. La caissière qui connaît le petit Didier veut avoir un petit mot gentil et lui demande si il a beaucoup de linge a laver. Le petit Didier répond :
- Oh non, c'est pour laver mon chien !
La caissière :
- Mais tu ne devrais pas utiliser de la lessive comme ça pour laver ton chien : Tu vas le rendre malade, et peut-être même qu'il en mourra...
Mais le petit Didier ne s'en laisse pas compter. Il paie sa boite de lessive et s'en va. Une semaine plus tard, le petit Didier revient au supermarché pour acheter des bonbons. La caissière lui demande alors comment va son chien. Le petit Didier répond :
- Oh, il est mort...
La caissière essaie de compatir mais ajoute quand même :
- Tu vois, tu n'aurais pas du utiliser de la lessive pour le linge. Il ne l'a pas supporte !
Et le petit Didier :
- Je ne pense pas que c'est la lessive qui l'a tué...
La caissière:
- Ah bon, et qu'est-ce que ça serait d'après toi ?
Le petit Didier :
- Je pense que c'est le cycle de rinçage....
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.
Une mère, inquiète dit à sa fille qui doit partir à son premier rendez-vous avec son nouveau fiancé :
- Tu sais, les garçons parfois tentent de profiter de la situation, ce sont tous des cochons. Tu dois être prudente. S'il essaie de toucher ta poitrine tu lui dis : "Non, là il y a des épines qui piquent" et si il essaye de te toucher entre les jambes tu dois lui dire : "Non, ici, il y a un four qui brûle".
La fille répond qu'elle a bien compris et se rend au rendez-vous. Quand elle revient sa mère lui demande comment ça s'est passé ... et... et puis que s'est-il passé ?
La fille :
- Eh bien j'ai découvert que mon four ne fonctionne pas ! Il a laissé cuire sa saucisse pendant plus d'une heure, mais quand il me l'a faite goûter... elle était toujours crue !