Blague : Allemands à Paris


Allemands à Paris - Etrangers - 09/03/2013

C'est deux Allemands qui visitent Paris. Mais comme ils sont très snobs, ils veulent se faire passer pour des touristes anglais. Ils rentrent donc dans une brasserie des Champs Élysées. Le premier allemand au barman :
- Two martinis, please!
- Dry ? demande le barman.
Et l'autre allemand :
- Nein! Zwei!

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El Sombrero - Etrangers - 09/01/2013

Au Mexique, dans un petit village, c'est l'heure de la messe... Toute la population est rassemblée et écoute le pretre faire son sermon  Calme et ferveur...

Soudain la porte centrale s’entrouvre bruyamment et rentre un bandidos bardé de revolvers et cartouchières. Il remonte la nef, fier, coiffé de son traditionnel chapeau, ses éperons d'argent résonnent sur le carrelage...

Un murmure timide dans l'assemblée de fidèles puis qui grossit alors qu'il s'avance vers l'autel : "Le Sombréro... El Sombrero, Signor... El Sombréro...Signor... Gracias .."

Le caballero continue, arrive près des marches de l'autel, se retourne et lance "A la démandé yénérale, yé vé vous interpréter moun famousse soucé el Sombrero"

A la frontière entre le Mexique et les États-Unis un homme passe tous les matins sur un âne avec deux sacoches.

Au bout d’un certain temps, le douanier, intrigué par ce manège, fouille les sacoches et n’y trouve que de la paille. Et ça dure pendant des mois et des années.

Le douanier retire la selle de l'âne, inspecte le casse-croute, passe la paille au rayon X... rien, absolument rien. Et tous les matins, sourire aux lèvres, l’autre passe.

Au bout de longues années, après l’avoir contrôlé quotidiennement, le douanier lui dit :
- Vous ne me verrez plus. Je prends ma retraite ce soir. Mais pour que j’aie l’âme en paix, dites-moi la vérité : Vous faisiez un trafic ?

- Bien entendu, dit l’autre.

- Et vous passiez quoi ?

- Des ânes…


Donald Mac Arthur, un Écossais de pure souche, fut un beau jour obligé de s'expatrier à Londres pour poursuivre ses études secondaires. Après son premier mois de scolarité, il reçoit la visite de sa maman dans sa chambrette de résidence universitaire.
- "Alors, comment sont les autres étudiants anglais, Donald ?, demande-t-elle.
- Ils sont exécrables maman. Ce sont vraiment des gens bruyants et sans-gêne. Tous les soirs par exemple, mon voisin de la chambre à ma droite n'arrête pas de se cogner la tête contre la paroi. Quant à mon voisin de la chambre située de l'autre côté, tout ce qu'il sait faire c'est hurler et hurler encore !
- Oh mon pauvre Donald ! Comment arrives-tu à supporter ces malappris de voisins anglais ?
- Maman, je ne fais rien du tout. Je les ignore. Je reste là calmement assis sur mon lit à jouer de ma cornemuse.

Cela se passe en France dans la région alsacienne, par manque de main d’œuvre les vignerons ont engagé des étrangers pour les vendanges et parmi eux un Africain surnommé Toussaint qui parle peu le français. Après la première journée, la dame du vigneron inquiète demande donc à Toussaint comment cela s’est-il passé :
- Oh très bien madame; il y a une bonne ambiance et aujourd’hui nous avons coupé la riesling.
- Mais non on ne dit pas LA riesling, mais LE riesling (Vin d'Alsace).
- Ah bon ? J'ai fait une erreur sur LE.

La seconde journée de nouveau la dame lui demande donc comment la journée s’est-elle passée :
- Oh très bien madame, l’ambiance est très bonne malgré le travail dur, je me plais bien, les copains sont chouettes aujourd’hui nous avons coupé la Gewurztraminer.
- Mais non Toussaint , on dit LE Gewurztraminer et pas LA Gewurztraminer (Vin d'Alsace).

Le lendemain janvier est absent au départ du matin et la dame du vigneron est donc très inquiète pour lui, mais vers 10 heures, elle rencontre Toussaint, assis sur le banc près de l’église et elle l’interroge :
- Mais Toussaint pourquoi n’es-tu pas venu au travail aujourd’hui ?
- Oh non madame, car aujourd’hui mes copains ont dit qu’ils coupaient LE pinot noir (Vin d'Alsace) ! J'ai eu peur qu'ils se soient trompés eux aussi !

Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter à dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s’assurer un tel train de vie avec sa paye somme toute modeste de serveur de la République. Le français l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Oui
- Elle a coûté vingt milliards, l’entreprise l’a facturée 25 et m’a versé la différence.

Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite à son homologue. Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n’en avait encore jamais vu. Stupéfait, il demande :
- Mais je ne comprend pas, il y a 2 ans vous trouviez que j’avais un train de vie princier, mais par rapport à vous…

Le ministre africain l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Non…
- Ben voilà…