C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ... Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- Elles sont à l'envers, maîtresse.
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- C'est pas mes bottes.
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- Bon, allez, on les enlève.
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- Où sont tes gants?
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
- Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes.
C’est un russe, un suisse, un autrichien, un anglais et un mexicain qui vont en Chine. Le russe et le suisse vont dans un restaurant et demande du riz. Ils mangent et ils ne trouve pas ça bon, ils le jettent par la fenêtre.
En sortant du restaurant ils voient trois enfants pleurer. Ils leur demandent :
- Pourquoi pleurer-vous ?
- Nous avons reçu un bol de riz sur la tête.
Maintenant,c’est l'autrichien et l'anglais qui vont dans un restaurant et demandent des nouilles. Ils n’aiment pas les nouilles et les jettent par la fenêtre.
Lorsqu'ils se retrouvent dans la rue, ils entendent un enfant pleurer.
- Pourquoi pleures-tu ?
- J’ai reçu des nouilles sur ma tête.
Le mexicain va dans le restaurant et jette une bombe par la fenêtre. Il voit un enfant rire.
- Pourquoi ris-tu ?
- Parce que quand j’ai péter la maison d'à côté a explosé.
Pendant l'étude du soir, Lucas n'arrête pas de se lécher la main pour s'humecter le front tout en apprenant ses leçons. L'observant depuis un moment, intrigué, le surveillant lui demande pourquoi il fait cela.
- J'apprends mes leçons M'sieur, lui répond le jeune garçon...
- Je vois bien, dit le surveillant, mais arrête donc de te barbouiller le front de salive !
- C'est pour mieux apprendre M'sieur ! Hier soir, j'ai entendu maman dire à papa que lorsqu'on mouillait la tête, ça rentrait mieux !
Un professeur demande à un élève :
- Nommez-moi trois membres de la famille des poissons.
- Le papa poisson, la maman poisson, le fils poisson.
Un petit garçon de six ans demande :
- Maman, comment je suis né ???
- Euh …. dans un chou . Ton père et moi, nous t'avons trouvé dans un chou…
- Et ma sœur, comment elle est née, elle ?
- Dans une rose . Nous l'avons trouvée dans une magnifique rose…
Le soir, le petit garçon, entrant sans frapper dans la chambre de ses parents les trouve en train de faire l'amour et il leur lance :
- Alors les vieux... on jardine !
L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !