L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !
L'instituteur interroge Martin :
- Martin, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier?
Martin lui répond :
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
L'instituteur ne se laisse pas embobiner et lui rétorque :
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Martin fait ce que l'instituteur lui a demandé.
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit?
L'instituteur :
- Tu as raison Martin, on ne comprend rien ici dans le fond!
C'est un petit frère et une petite sœur qui sont dans un bain. Le frère crie :
- Haha ! J'ai mis mon doigt dans ton nombril !
- C'est pas mon nombril...
- Ah bah c'était pas mon doigt
Un petit gamin se lève pendant la nuit pour aller aux toilettes. En passant devant la chambre de sa grande sœur, il entend du bruit. Il colle son oreille à la porte et entend sa sœur qui dit :
- Oh ! C’est bon. C’est bon…! Encore !
Le lendemain matin, pendant le petit déjeuner avec toute la famille, il demande au copain de sa sœur :
- Dis Hubert, c’est quoi que tu donnais à manger à Viviane pendant la nuit? Elle disait que c’était bon.
Hubert est très embarrassé devant les parents de Viviane et fini par lui répondre :
- Ah oui, c’était du chocolat !
- Ah… Ah … Menteur va ! Ce n’est pas vrai, c’était du saucisson ! J’ai retrouvé la peau sous le lit !
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.