Voiture :
- Invention ingénieuse, permettant d'avoir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.
GPS :
- Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
Autobus :
- Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
Taser :
- Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
Sudoku :
- Qui a le Sudoku a le nord en face.
Péniche :
- C'est oune zizi portugaiche.
Porte-clefs :
- Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un seul coup au lieu de les perdre une par une.
Cravate :
- Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l'homme.
Parents :
- Deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler pour ensuite te dire de t'asseoir et de fermer ta gueule.
Titeuf :
- Ce qui sort de la TitePoule.
Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.
Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !
Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.
C’est un pharmacien qui en arrivant au travail vers dix heures voit un gars, debout, l’air crispé, se tenant le ventre d’une main, près de la porte et perpendiculairement au mur extérieur.
Notre ami pharmacien à peine entré demande à sa charmante employée :
- C’est quoi le problème du gars dehors ?
- A l’ouverture ce matin, ce Monsieur est venu acheter du sirop pour la toux, mais je n’en ai pas trouvé ! Alors je lui ai vendu une
bouteille de laxatif et il l'a bue sur place.
Le pharmacien est choqué et hurle de colère :
- Mais tu ne peux pas soigner une toux avec du laxatif ! Tu le sais bien...
La jolie employée répond d’une voix douce :
- Bien sur que si vous pouvez ! Regardez, maintenant, il n'ose plus tousser !
Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.
Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !
Partie 2 des réflexions :
Vous rouliez a combien ? Bah... tout seul
A quoi bon tuer des baleines si c'est pour maquiller des thons
Kadhafi est parti sans dire au revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C'est écrit dans la presse si tu libyen.
Ma femme me traite comme un Dieu. Elle oublie totalement mon existence sauf quand elle a besoin de moi.
C'est en se plantant qu'on devient cultivé
Les petits garçons aiment les soldats, les petites filles aiment les poupées, les grands garçons aiment les poupées, les grandes filles aiment les soldats
Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Le taux de radiation est plus élevé au pôle emploi qu'à Tchernobyl.
L’histoire se passe dans un avion prêt à décoller. Tous les passagers d’un avion sont à bord mais le pilote et le copilote manquent. Le pilote arrive et traverse l’avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers sont estomaqués et commencent à rire nerveusement quand arrive le copilote avec un chien d’aveugle. Les passagers commencent à s’inquiéter sérieusement, mais trop tard, les moteurs s’allument et l’avion démarre.
L’avion prend de plus en plus de vitesse et ne décolle pas, le bout de la piste n’est plus qu’à quelques mètres et les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir…
Ouf les roues se détachent du sol à quelques millimètres du bout de la piste.
Dans le poste de pilotage, le pilote commente au copilote :
- Tu vas voir qu’un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces abrutis ne vont pas crier à temps.