A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
Partie 6 des réflexions :
Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !
On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.
Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.
Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir
40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.
Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.
L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?
Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.
Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.
La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.
Un égoïste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi.
Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
Pour vomir, mets un doigt dans la gorge et l'autre dans ton cuI et si ça ne marche pas, inverse.
La lampe torche. Le PQ aussi.
Parler à un c0n, c'est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
Première partie
Mozart :
- Célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella.
Jardiland :
- Seul endroit où si tu prends trois râteaux tu as une pelle offerte.
Un meurtre de sang froid :
- Un ice-crime
Archipel :
- Outil pour creuser des archi trous.
Les ciseaux à bois :
- Les chiens aussi.
Fainéant :
- Ne jamais remettre a demain ce que tu peux faire faire après-demain.
Saturne :
- C'est quand tu es buré !
Atypique :
- T'y es mal rasé.
Psychopathe :
- Psychologue chez Lustucru.
Le Gospel :
- C'est quand ton gamin a pris un coup de soleil.
Une dame blonde, très BCBG qui habite Neuilly, se rend en Porsche Cayenne chez son médecin, Avenue Foch. Elle rentre dans le cabinet et s'écrie toute affolée :
- Docteur, c'est affreux, j'ai été piquée par une guêpe !
- Allons Madame, calmez-vous, ce n'est sans doute pas bien grave.
- Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c'est extrêmement, comment dire... C'est horriblement gênant, voyez-vous.
- Si vous me disiez d'abord où vous avez été piquée au juste ?
- Ah ça non, n'y comptez pas, c'est hors de question !
- Mais enfin, je suis médecin, je...
- Non non et non! C'est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l'une d'elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. C'est bien simple, je n'oserai même plus sortir de chez moi.
- Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j'ignore où cette guêpe vous a piquée ?
- Docteur, vous me jurez que vous n'en parlerez à personne ?
- Vous avez ma parole, Madame.
Alors la dame s'approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’œil à droite et à gauche pour s'assurer qu'ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l'oreille :
- A Leader Price !
Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.
Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !
Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.