A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
Thierry se rend chez un allergologue à cause de boutons jaunes qu'il a sur les gencives. Le praticien après l'avoir examiné lui livre son diagnostic :
- C'est une gingivite tournesolaire, une maladie exotique assez peu fréquente qui se transmet en absorbant des cacahouètes périmées.
- C'est grave, docteur ?
- Non, ça se soigne, il faut boire 30 centilitres de lait féminin par jour pendant quinze jours . Mais attention il faut obligatoirement boire au sein, car aussitôt que le lait prend l'air, il perd sa valeur curative.
- Mais comment je vais trouver ça ?
- Ben vous avez de la chance, j'ai justement ma femme de ménage qui allaite son nouveau-né et qui a besoin d'arrondir ses fins de mois. Je suis sûr que si vous la payez correctement, elle acceptera de vous aider. Je vais d'ailleurs lui demander, je l'appelle de suite sur son portable.
Au bout de quelques minutes de discussions, la femme de ménage accepte contre une rémunération élevée. Et dès le lendemain Thierry se présente à son domicile pour prendre son remède.
- Bonjour madame, je viens pour mon traitement.
- Entrez Monsieur, si vous voulez passer dans le salon pour plus de commodité.
La femme s'installe, se met les nénés à l'air et Thierry commence à téter. Ce que n'avait prévu la femme c'est que ce tétage commence à l'exciter fortement. Elle commence à se tortiller, elle halète, elle transpire… et finit par demander à Thierry d'une voix langoureuse :
- Vous ne voudriez pas un petit quelque chose en plus ? Pour juste un petit supplément ?
- Euh, si je prendrais bien quelques petits biscuits avec mon lait.
Les 12 règles d’or du Club des Fainéants :
1. Sois infatigable au repos.
2. Si tu vois quelqu’un qui cherche à se reposer, aide-le.
3. Rappelle-toi que le travail est sacré, n’y touche pas.
4. Si par hasard tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.
5. Ce que tu peux éviter de faire, fais le faire par un autre.
6. Si l’envie de travailler te prend, assis toi et attend que ça passe.
7. Ne te fatigue même pas à tuer le temps, puisqu’il travaille pour toi.
8. Si par mégarde tu tues le temps, utilise le temps mort pour ne rien faire.
9. Oublie les vieux travaux et laisse les nouveaux devenir vieux.
10. Ne reste pas debout lorsque tu peux t’asseoir, ne reste jamais assis lorsque tu peux t’allonger.
11. Si tu es victime d’une farce, surtout ne marche pas, reste assis.
12. N’écoute pas des histoires à dormir debout.
Masochisme :
- Concept proche de la politesse : frapper avant d'entrer.
Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
Oui-Oui :
- Fils illégitime de Sissi.
GPS :
- Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
Autobus :
- Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
Taser :
- Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
Sudoku :
- Qui a le nord en face.
Porte-clefs :
- Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un coup au lieu de les perdre une par une.
État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.
Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !
Un journaliste visite un hôpital psychiatrique et interviewe le directeur :
- Comment pouvez-vous dire si une personne a besoin d’être internée ?
- Nous remplissons une baignoire avec de l’eau et nous leur offrons une petite cuillère, un bol et 1 seau, en leur demandant de vider la baignoire.
- Je vois… Une personne normale aurait choisi le seau parce qu’il est plus gros, c’est ça ?
- Non. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire… Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ?