A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
Trois fous sont dans un asile et comme ils se sont bien comportés, le directeur veut leur offrir un cadeau. Il demande au premier fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une voiture.
- D’accord, dit le directeur.
Au second fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une moto.
- D’accord, dit le directeur.
Au troisième fou:
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une craie.
- Une craie ? bon d’accord.
Quelque temps plus tard la police appelle le directeur et lui dit :
- Il y a un fou en voiture qui vient de se tuer, il a percuté un arbre...
Ensuite il reçoit un autre coup de téléphone et la police lui dit :
- Il y a un fou en moto qui vient de se tuer, il est tombé d’un pont.
Le directeur se dit:
- Et bien, au moins l’autre avec sa craie il ne risque rien !
La police l’appelle à nouveau et lui dit:
- Il y a un fou avec une craie qui vient de se tuer...
- C’est pas possible, dit le directeur, comment a-t-il fait ?
- Il a dessiné une piscine sur la route avec sa craie, est monté en haut de la tour Eiffel et a sauté dedans !
Deux fous décident de dormir dans la rue. Au moment de se coucher ils cherchent le meilleur endroit pour passer la nuit en toute sécurité. Le premier propose alors :
- Tiens, on devrait se mettre contre cet arbre là.
- Crois-moi, on sera bien plus à l’abri au milieu de la route !
Ils s’installent donc au milieu de la route. Une voiture arrive à toute vitesse et, pour éviter les deux fous, le conducteur donne un violent coup de volant et va s’encastrer dans l’arbre.
- Alors tu vois que j’avais raison. On serait mort maintenant !
Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.
Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...
Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :
Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!
.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"
Les passagers d'un avion sont tous assis à leur place. Mais, au moment du départ, les pilotes ne sont pas encore arrivés. Au bout d'une demi-heure d'attente, ils arrivent et passent entre les sièges avec des lunettes foncées, des cannes blanches et un chien.
Plusieurs passagers s'étonnent et rient nerveusement à la pensée que ce sont des aveugles. Les moteurs démarrent, l'avion prend de la vitesse sur la piste, va de plus en plus vite, mais ne semble pas décoller. Les passagers regardent par la fenêtre et réalisent que l'avion se dirige tout droit vers un lac.
L'avion roule maintenant très vite, et plusieurs passagers réalisent qu'ils vont peut-être plonger dans le lac. Ils crient, et à ce moment là, l'avion décolle tout doucement.
Remis de leurs émotions, ils rient et se sentent stupides de leur peur. Dans la cabine de pilotage, l'un des pilotes tâte le tableau de bord et trouve le bouton du pilote automatique, il dit ensuite au copilote :
- Tu sais ce qui me fait peur ?
- Non ?
- Un de ces jours, ils vont crier trop tard et on va tous mourir.
Un motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu'il a aperçoit une fille qui s'apprête à sauter en bas d'un pont.
Il s'arrête et lui demande :
- Qu'est-ce que tu fais ?
Elle lui répond :
- Je vais me suicider !
Alors qu'il ne veut pas paraître insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d'une bonne affaire. Il dit alors :
- Avant de sauter, pourquoi ne m'embrasserais-tu pas ?
Elle l'embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :
- Woauw ! C'est la première fois qu'on m'embrasse de cette façon. C'est tout un talent que tu t'apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider ?
- Parce que mes parents n'aiment pas que je m'habille en fille !!!