Blague : Les peintres à l'hôpital


A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !

D'autres blagues pour la catégorie Inclassable

Partie 6 des réflexions :

Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !

On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.

Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.

Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir

40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.

Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.

L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?

Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.

Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.

La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.


Williams le chef de la garde royale était un officiel a la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait que la sanction pour cet acte serait la mort. Un jour, il confia son fantasme à son collègue Emilio, lequel était le médecin personnel du roi. Emilio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais j'ai besoin de 2000 pièces d'or pour soudoyer le personnel de chambre de la reine.

Williams le chef de la garde royale accepta sans sourciller. Le jour suivant, Emilio le médecin, fabriqua une lotion grattante et urticante. Il s'introduit dans les appartements de la reine avec la complicité du personnel et en versa un peu dans le soutien-gorge qu'elle prenait un bain. Peu après s'être vêtue, la démangeaison commença et augmenta en intensité dans les heures suivantes.

Après avoir été appelé à la chambre royale, Emilio dit au roi que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, pouvait soigner ce type de démangeaison. Et les tests montraient qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche de Williams le chef de la garde royale. Le roi convoqua Williams pour une mission de la plus haute importante...

Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donne Emilio dans la bouche et pendant les 4 heures qui suivirent il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de sa reine. Satisfait, il retourna dans ses appartements et y trouva Emilio qui l'attendait pour son paiement. Mais Williams refusa de régler Emilio et l'envoya paitre, sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire.

Le jour suivant Emilio rependit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur. Le roi convoqua Williams le chef de la garde royale...

Morale : mieux vaut payer ses dettes.

Un égoïste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi.

Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?

Pour vomir, mets un doigt dans la gorge et l'autre dans ton cuI et si ça ne marche pas, inverse.

La lampe torche. Le PQ aussi.

Parler à un c0n, c'est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat

L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

- Bonjour, je voudrais un livre !
- De quel auteur ?
- Pas trop grand, je n’ai pas beaucoup de place.

==========

Voulez-vous que je vous raconte une blague à l'envers ?
- Commencez par rigoler !

==========

Deux amis discutent :
- Tu sais, cette nuit, j'ai rêvé que tu me donnais mille euros !
- Allez, c'est mon jour de bonté tu peux les garder !