Trois étudiants ont un examen important à passer le lundi. ls sont brillants et vont faire la fête le dimanche. Seulement, ils ne se réveillent pas le fameux lundi matin et vont voir le professeur responsable pour s’excuser.
Ils lui demandent alors de repasser l'examen le lendemain matin en argumentant qu'ils ont crevé une roue sur le chemin. Le professeur accepte finalement sans broncher. Les étudiants bossent toute la nuit et arrive le matin. Le professeur les met dans des salles différentes et leur donne les sujets d examen.
Le premier problème est sur 5 points. Chacun le lit dans son coin et le trouve très facile.
Après, ils tournent la page et le second problème pour 95 points est :
- Quelle roue a crevé ?
Partie 4 des réflexions
Je sais bien que tu n'as pas choisi l'abstinence. Ton visage l'a fait pour toi.
Ce qui est chiant avec les filles qui couchent le premier soir, c'est qu'il faut attendre toute la journée.
Ta mère elle est tellement vieille qu'elle a un exemplaire de la Bible dédicacé
Le problème au moyen orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu.
Un milliardaire change de Ferrari tous les jours. Un SDF change de porche tous les jours.
J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.
Je me demande si à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons.
Chuck Norris voit tout, le passé, le présent, le futur et même l'imparfait du subjonctif.
Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.
Un homme se rend chez son psychiatre pour lui parler d'un problème qui l'empêche de dormir depuis des mois :
- Docteur, j' ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j' ai l' impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors je me relève pour regarder sous le lit, et bien sûr il n' y a personne. Je me recouche, mais au bout d' un moment je me dis que je n' ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j' ai beau me dire que c'est impossible, je ressens toujours le besoin de m' assurer que personne n' est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?
Le psychiatre :
- Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Comptez quatre ans d'entretiens de physiothérapeute, à raison de trois séances par semaine et je vous guéris de votre obsession.
Le patient :
- Euh.. Combien ça va me coûter, Docteur ?
Le psychiatre :
- 100 euros par séance.
Le patient après avoir fait un rapide calcul dans sa tête :
- Euh... je crois que je vais réfléchir un petit peu avant de commencer la thérapie.
Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard :
- Alors ? Pourquoi n' êtes-vous jamais revenu me voir ?
Le patient :
- A 100 euros la séance ? Mon livreur de pizza m' a résolu mon problème pour seulement 5 euros.
Le psychiatre qui n'est pas convaincu qu'un livreur de pizza soit plus efficace que lui demande :
- Votre livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a t-il fait ?
Le patient :
- Il m' a conseillé de scier les pieds de mon lit !!
Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.
Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...
Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :
Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!
.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"
- Bonjour, je voudrais un livre !
- De quel auteur ?
- Pas trop grand, je n’ai pas beaucoup de place.
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Voulez-vous que je vous raconte une blague à l'envers ?
- Commencez par rigoler !
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Deux amis discutent :
- Tu sais, cette nuit, j'ai rêvé que tu me donnais mille euros !
- Allez, c'est mon jour de bonté tu peux les garder !
Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.
Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !
Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.