Un automobiliste, après avoir fait 6 heures de voiture, décide de s’arrêter pour faire une petite sieste. Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la vitre :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h, répond l’autre.
- Merci !
Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h10, répond l’automobiliste, exaspéré.
- Merci !
Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit : "JE N’AI PAS L’HEURE !! "
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
- Il est 2h20, Monsieur !
Un journaliste visite un hôpital psychiatrique et interviewe le directeur :
- Comment pouvez-vous dire si une personne a besoin d’être internée ?
- Nous remplissons une baignoire avec de l’eau et nous leur offrons une petite cuillère, un bol et 1 seau, en leur demandant de vider la baignoire.
- Je vois… Une personne normale aurait choisi le seau parce qu’il est plus gros, c’est ça ?
- Non. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire… Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ?
Un égoïste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi.
Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
Pour vomir, mets un doigt dans la gorge et l'autre dans ton cuI et si ça ne marche pas, inverse.
La lampe torche. Le PQ aussi.
Parler à un c0n, c'est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
Quatre types sont en train de se raconter des histoires dans un bar. Un des types s'absente pour aller aux toilettes. Les trois autres continuent à parler. Le premier dit :
- J'avais peur que mon fils soit un bon à rien parce qu'il a commencé en lavant des voitures pour un concessionnaire local. Or le concessionnaire est tombé malade, ils ont nommé mon fils vendeur et il a vendu tellement de voitures que c'est lui qui est devenu concessionnaire. En fait, c'est une belle réussite, non ? Et il vient tout juste d'offrir à son meilleur ami une Porsche pour son anniversaire.
Le second qui dit :
- Je me faisais des cheveux blancs pour mon fils, parce qu'il a commencé en ratissant les feuilles dans des jardins pour un agent immobilier. Mais l'agent a dû interrompre sa carrière, mon fils est devenu vendeur commissionné, et finalement il a acheté l'agence immobilière. Ça marche tellement bien qu'il vient juste d'offrir une nouvelle maison à son meilleur ami pour son anniversaire.
Le troisième type dit :
- Oui, oui c'est pas mal. Mais mon fils, à moi, a débuté en lavant les sols dans une société de courtage. Eh bien Il a pris un congé, il est devenu trader, et maintenant c'est lui le patron de la société de courtage. Il est tellement riche qu'il vient d'offrir à son meilleur ami 1 million de dollars en actions pour son anniversaire.
Le 4e type revient des toilettes. Les trois premiers lui racontent qu'ils étaient en train de parler de leurs fils respectifs, et de leurs belles réussites dans la vie et il répond :
- Malheureusement, je dois admettre que mon fils est une des grandes déceptions de ma vie. Il a commencé comme coiffeur et il est toujours coiffeur après quatorze ans. En plus, je viens de découvrir qu'il est homosexuel et qu'il a plusieurs petits amis. Mais bon, j’essaie de voir le bon côté des choses: ses petits amis viennent juste de lui offrir une nouvelle Porsche, une nouvelle maison et 1 million de dollars en actions pour son anniversaire !!!
Deux fous vont à la messe. L’un dit à l’autre :
- Bouche-toi les oreilles avec du coton.
- Pour quoi faire ?
- Parce que Jésus crie !
C'est l'histoire d'un vieux fermier avec sa vache, qui font du stop au bord de la nationale. Un homme s'arrête et le paysan monte dans la voiture. Le conducteur lui demande :
- Et votre vache ?
- Ne vous inquiétez pas, on va l'accrocher derrière ; elle a l'habitude de suivre.
La voiture démarre, le trajet commence tranquillement. A 40 km/h , la vache suit en trottinant. Le conducteur accélère alors un peu jusqu'à 60 km/h. La vache suit toujours. A 80 km/h, la vache est toujours là sans problème apparent. Le conducteur commence à s'énerver, et accélère encore. Le petit jeu se poursuit jusqu'aux limites de sa voiture. À 160 km/h , le conducteur regarde dans son rétroviseur puis, triomphant, s'adresse au paysan :
- Elle fatigue, votre vache ; elle tire la langue.
- De quel côté ?
- Euh ? A gauche.
- Alors, c'est qu'elle veut doubler !