Blague : Vous avez l'heure ?


Un automobiliste, après avoir fait 6 heures de voiture, décide de s’arrêter pour faire une petite sieste. Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la vitre :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h, répond l’autre.
- Merci !

Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h10, répond l’automobiliste, exaspéré.
- Merci !

Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit : "JE N’AI PAS L’HEURE !! "
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
- Il est 2h20, Monsieur !

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Ce qui est fabuleux, à la télévision, c'est qu'avec les talk-shows, on reste des heures à écouter des gens raconter leurs inepties, alors que si on avait les mêmes, en face de soi, dans son salon, on ne les supporterait pas trente secondes.

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Hier Dédé a trouvé une combine pour économiser l’énergie : avec sa caméra il a filmé une ampoule allumée, pendant 4 heures, après il éteint la lumière et il repasse la vidéo de l’ampoule allumée sur la télé.

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La semaine dernière, Dédé est monté à Paris pour aller au Salon de l’Agriculture. Il a trouvé une machine qui peut faire la moitié de son travail. Du coup, il en a acheté deux.

Exercice de mise en situation posé aux ingénieurs en aérospatial lors des tests d'embauche à la NASA.

Vous êtes au volant d’une voiture et vous roulez à vitesse constante.
A votre droite, le vide… A votre gauche, un camion de pompiers qui roule à la même vitesse et dans la même direction que vous.
Devant vous, un cochon, qui est plus gros que votre voiture !
Derrière vous, un hélicoptère qui vous suit, en rase-motte.
Le cochon et l’hélicoptère vont à la même vitesse que vous.

Face à tous ces éléments, comment faites-vous pour vous arrêter ?
C’est simple, vous descendez du manège !


C'est l'histoire de Fabien qui rentre dans son village après des années passer a la ville. Et là, il croise un de ses vieux copains :
- Tiens Fabien ça fais des lustres qu'on t'avait pas vu dans le coin ! Mais tu deviens quoi toi maintenant ?
- Bah moi je suis professeur de logique!
- Et c'est quoi ça ?
- Regarde, je vais te montrer : t'as un aquarium chez toi ?
- Ouais !
- Donc si t'as un aquarium c'est que tu aimes les poissons ?
- Ouais !
- Si tu aimes les poissons c'est que tu aimes la mer ?
- Ouais !
- Si tu aimes la mer c'est que tu aimes la plage ?
- Ouais !
- Si tu aimes la plage c'est que tu aimes les femmes sur la plage ?
- Ouais !
- Si tu aimes les femmes c'est que tu aimes coucher avec ?
- Ouais !
- Bah tu vois c'est ça la logique !

Sur ce le mec repart tout content et va voir un de ses amis pour lui faire part du retour de leur ancien pote :
- Je viens de croiser Fabien là, et tu sais ce qu'il fait maintenant ?
- Non ?
- Il est professeur de logique.
- Et c'est quoi ça ?
- Regarde, je vais te montrer : t'as un aquarium chez toi ?
- Non.
- Bah... C'est que tu es gay alors !!!

Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.

- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.

- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.

- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?

- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !