Un automobiliste, après avoir fait 6 heures de voiture, décide de s’arrêter pour faire une petite sieste. Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la vitre :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h, répond l’autre.
- Merci !
Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h10, répond l’automobiliste, exaspéré.
- Merci !
Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit : "JE N’AI PAS L’HEURE !! "
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
- Il est 2h20, Monsieur !
Deux adolescents se font prendre par la gendarmerie pour avoir fumé de l'herbe. Au moment de leur passage au tribunal, le juge, magnanime, leur dit :
- J'aimerais vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Avant la fin de cette semaine, vous devez rencontrer et convaincre le plus grand nombre de personnes intoxiquées. Je vous reverrai ici-même mardi pour faire le bilan.
Mardi arrive et nos deux p'tits mecs sont de retour devant le juge :
- Alors, quels résultats avez-vous obtenu ?
Le premier garçon se lève et annonce fièrement :
- Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 19 personnes d'arrêter totalement la drogue.
- Dix-neuf personnes ? C'est très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
- Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles : un grand et un petit. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
- Excellente démonstration ! Et vous (au deuxième garçon), votre bilan ?
- Votre honneur, j'ai persuadé 158 personnes d'abandonner la drogue à tout jamais.
- Cent cinquante-huit personnes ! C'est exceptionnel ! Par quel moyen avez-vous pu arriver à un tel réultat ?
- Eh bien j'ai utilisé la même approche en plus simple. Je leur ai dit (pointant le petit cercle): ça, c'est votre tr0u du cuI avant la prison...
Un homme se ballade dans un jardin public du centre-ville de Toulouse. Soudain, il s'immobilise et scrute fixement une passante. Il la rattrape en criant :
- Laura… Laura ! Mais oui, c’est bien toi !
Il l’embrasse et lui dit :
- Mais qu’est-ce que tu as changé, Laura ! Tu portes des lunettes, maintenant… Tu t’es laissé pousser les cheveux… Tu as changé de sac aussi, Laura !
La dame proteste :
-Mais enfin, je ne m’appelle pas Laura !
-Ça alors, Laura… c’est incroyable ! Tu as même changé de nom !
Un homme commence des recherches sur les membres de sa famille pour dessiner un arbre généalogique. Il en parle à un spécialiste :
- J'aimerais bien, dit l'homme à un généalogiste, connaître les membres de ma famille qui se sont dispersés dans le monde entier.
- Rien de plus facile. Je dois vous avertir que mes recherches vous coûteront, au minimum 150 000 euros, et peut-être beaucoup plus, si je dois enquêter dans des pays lointains.
- 150 000 euros ! Vous n'y pensez pas.Vous n'avez rien de plus économique à me suggérer ?
Le généalogiste lui répond :
- Si, risquez 10 euros au Loto et débrouillez-vous pour vous faire photographier par un grand journal quand vous recevrez le montant de vos gains.
- Pour peu que ceux-ci atteignent quelques millions, vous verrez surgir des cousins de partout.
A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
L’action se passe en Angleterre. Un homme met délicatement une pomme sur le crâne d’un ami, il fait quelques pas en arrière, prépare son arc, met bien sa flèche et l’envoie pile dans la pomme en disant :
- I am Robin des Bois.
Il se recule à nouveau en s’éloignant de 60 mètres et recommence, une fois encore, il atteint la pomme en disant :
- I am Guillaume Tell.
Faisant à nouveau quelques pas en arrière, il se retrouve à cent mètres de la cible. Après s’être soigneusement préparé, il vise soigneusement et tire, la flèche atteint son ami juste entre ses yeux, alors il s’exclame :
- Oh, I am sorry !