Blague : Vous avez l'heure ?


Un automobiliste, après avoir fait 6 heures de voiture, décide de s’arrêter pour faire une petite sieste. Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la vitre :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h, répond l’autre.
- Merci !

Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h10, répond l’automobiliste, exaspéré.
- Merci !

Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit : "JE N’AI PAS L’HEURE !! "
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
- Il est 2h20, Monsieur !

D'autres blagues pour la catégorie Inclassable

Une dame blonde, très BCBG qui habite Neuilly, se rend en Porsche Cayenne chez son médecin, Avenue Foch. Elle rentre dans le cabinet et s'écrie toute affolée :
- Docteur, c'est affreux, j'ai été piquée par une guêpe !
- Allons Madame, calmez-vous, ce n'est sans doute pas bien grave.
- Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c'est extrêmement, comment dire... C'est horriblement gênant, voyez-vous.
- Si vous me disiez d'abord où vous avez été piquée au juste ?
- Ah ça non, n'y comptez pas, c'est hors de question !
- Mais enfin, je suis médecin, je...
- Non non et non! C'est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l'une d'elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. C'est bien simple, je n'oserai même plus sortir de chez moi.
- Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j'ignore où cette guêpe vous a piquée ?
- Docteur, vous me jurez que vous n'en parlerez à personne ?
- Vous avez ma parole, Madame.

Alors la dame s'approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’œil à droite et à gauche pour s'assurer qu'ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l'oreille :
- A Leader Price !

Isabelle Weber - Inclassable - 25/03/2014

L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".

Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.

Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.


Partie 4 des réflexions

Je sais bien que tu n'as pas choisi l'abstinence. Ton visage l'a fait pour toi.

Ce qui est chiant avec les filles qui couchent le premier soir, c'est qu'il faut attendre toute la journée.

Ta mère elle est tellement vieille qu'elle a un exemplaire de la Bible dédicacé

Le problème au moyen orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu.

Un milliardaire change de Ferrari tous les jours. Un SDF change de porche tous les jours.

J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.

Je me demande si à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons.

Chuck Norris voit tout, le passé, le présent, le futur et même l'imparfait du subjonctif.

Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.

Peu de temps après son élection à la magistrature suprême, le Président de la république rend visite à la reine d'Angleterre. Il redoute inconsciemment la première occasion de bourde quinquennale. Le voilà dans le carrosse royal en compagnie de la reine. Tout à coup, un des chevaux se manifeste de façon plus "olfactive" que sonore, si bien que la respiration des passagers du carrosse devient difficile.

La reine dit alors au Président :
- Vous voyez mon cher, même la reine d'Angleterre ne peut pas tout contrôler!
- J'apprécie votre honnêteté Majesté, je croyais que c'était le cheval.

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !