Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.
Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.
Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.
Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...
Un petit garçon est venu passer la journée chez son grand-père. Après déjeuner, celui-ci s'installe dans son fauteuil et allume sa pipe et commence à faire ses mots-croisés. Alors le gamin s'approche et lui demande :
- Papy ! prête-moi ta pipe !
- Non, ce n'est pas pour les enfants. Ce n'est pas un jouet.
- Papy, s'il te plaît, prête moi ta pipe !!
- Non, les enfants ne fument pas.
- Mais je ne fumerai pas, je te le jure. C'est juste pour la tenir.
- Tu me promets ? Bon, alors la voilà, fais-y attention.
Le petit garçon prend la pipe, la jette par terre, et l'écrase à coups de talon. Stupéfait le grand-père crie :
- Mais qu'est-ce qui te prend ? Pourquoi as-tu fait ça, petit garnement ?
Et le gosse répond :
- Parce que papa dit toujours : Quand le pépé il cassera sa pipe, je t'achète un ordinateur et on s'achètera une belle voiture !
Un gars va voir son médecin et lui demande:
- Est-ce que je vais devenir centenaire, docteur ?
Le médecin lui répond :
- Est-ce que vous fumez, prenez de la dr0gue ou buvez ?
- Non.
- Est-ce que vous sortez souvent, allez en boîte, jouez au casino ?
- Ben non...
- Est-ce que vous roulez vite, faites des sports extrêmes ?
- Bof, non, jamais.
- Est-ce que vous faites souvent l'amour avec des partenaires différentes ?
- Non, rien de tout cela!
- Alors, lui dit le médecin, pourquoi vous donnez-vous tout ce mal à devenir centenaire ?
C'est un vieux pervers qui kidnappe un gamin en l’appâtant avec des bonbons. Il le fait monter en douceur dans sa camionnette, et l'emmène dans une foret. La nuit tombe, la lune est pleine, on entend les hiboux et les hurlements de loups. C'est vraiment lugubre.
Alors, le petit garçon, qui tiens le vieux monsieur par la main, lui dit :
- Dites Monsieur, ça commence vraiment à faire peur là, j'ai les pétoches moi.
- M'en parles pas gamin... En plus, je vais me taper le retour tout seul, moi !
Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !
Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !
Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !
L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.
Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.
Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !