Blague : Trois blagues courtes d'humour noir


Un enfant négocie avec sa maman :
- Maman, maman, je peux jouer avec le petit chiot ?
- D'accord, mais quand tu as fini, tu remets tous les os en place dans la poubelle.

--

- Hervé, enlève tes doigts du nez de grand-père !
- Hervé, laisse grand-père tranquille !!
- Hervé, dernier avertissement, arrête ou je referme le cercueil.

--

Une petite fille demande a sa mère :
- Maman, est ce que mon petit frère est un ange ?
Sa mère répond :
- Oui ma chérie.
- Alors pourquoi il s'est pas envolé quand je l'ai jeté par la fenêtre ?

D'autres blagues pour la catégorie Humour noir

Pourquoi Dieu a créé les femmes belles et stupides ?

Belles pour que les hommes puissent les aimer et stupides pour qu'elle puissent aimer les hommes.

Monsieur le comte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne ne le voie sans sa moumoute qu’il n’enlevait que la nuit, on le couche dans le cercueil avec la perruque sur la tête.

Mais dans cette position elle glisse, impossible de la faire tenir droite.

Après de multiples tentatives, la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit :
- Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !

Un quart d’heure plus tard, il vient la prévenir que c’est fait : la moumoute reste parfaitement droite.
- Oh, merci, merci ! Combien vous dois-je ? dit la comtesse.
- Rien du tout ! Pour un malheureux clou…


Quelle est la différence entre une balle de golf et le point G ?

Un homme passera deux heures à chercher sa balle de golf.

Première loge - Humour noir - 20/02/2013

Un enterrement c'est le contraire d'un concert : si t'es dans la fosse, t'en profites moins.

Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.

Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.

Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.

Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...