L'histoire se passe devant un magasin fermé devant lequel il y a une queue monstrueuse. Un vieil homme arrive, voit la queue et double tout le monde. Manque de pot le premier qui faisait la queue ne se laisse pas doubler et lui met une énorme gifle.
Les autres, voyant que le vieux monsieur ne se défend pas, le bousculent aussi et il se retrouve à nouveau à la fin de la queue.
Le vieil homme décide de redoubler la file, et là pareil, il se fait gravement jeter. Mais il s'obstine, et y retourne une troisième fois, et là à nouveau... tous lui sautent dessus ! A la fin, excédé il regarde tout le monde et dit :
- Tant pis, je n'ouvrirai pas le magasin aujourd'hui !
Un riche industriel s'adresse à un ami ministre en ces termes :
- Mon fils me désespère. Il n'a pas terminé ses études, il ne cherche même pas de travail, il passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton ministère ?
- Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai adjoint de mon Chef De cabinet, avec un traitement de 6.900 euros par mois.
- Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de l'argent.
- Ah ? Bon. Je le ferai chargé de mission en chef, à 5.500 euros par mois.
- Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter son salaire.
- Euh... chargé de mission alors? 2.900 euros par mois ?
- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, et il débuterait à moins de 1.200 euros par mois.
- Alors là hélas, je ne peux rien faire pour toi, répond l'ami Ministre.
- Mais pourquoi?
- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours...
Un ouvrier demande à son chef de service :
- Chef, est-ce que je pourrais quitter le bureau deux heures plus tôt ce soir, pour pouvoir aller faire du shopping avec mon épouse ?
- Il n'en est pas question ! L'heure est la même pour tout les monde.
- Merci, Chef. Je savais que vous ne me laisseriez pas tomber.
Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant, lorsqu'ils trouvent sur un banc, une vieille lampe à huile. Ils la frottent et un génie s'en échappe :
- D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous n'en aurez qu'un chacun.
L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant :
- A moi, à moi ! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie !
Et pouf, l'employée de bureau disparaît.
Le représentant s'avance à son tour :
- A moi, à moi ! Je veux siroter une Pina Colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !
Et pouf, le représentant disparaît.
Il ne reste plus que le directeur du personnel en face du génie.
- C'est à toi dit le génie en regardant le directeur du personnel.
- Je veux que ces deux là soient de retour au bureau après la pause déjeuner...
Morale : En règle générale, laissez toujours les chefs s'exprimer en premier, et méfiez vous du Directeur des ressources humaines...
Un agriculteur excédé de se faire voler des pastèques toutes les nuits par des gosses du village décide d'employer les grands moyens. Et le voilà qui plante plusieurs pancartes dans son champ où il a écrit: "Attention ! Une de ces pastèques a été injectée avec du cyanure. Mortel !"
Le lendemain matin, alors qu'il patrouille dans son champ, il constate avec satisfaction que personne n'a touché à ses pastèques. Par contre, sur son chemin de retour, il tombe sur une nouvelle pancarte qui n'est pas de lui et qui est à côté de la sienne. Il s'approche... pour lire : " Maintenant, deux pastèques sont injectées au cyanure ! "
Un artiste-peintre se rend à la galerie qui expose ses œuvres pour jauger de l'intérêt que suscitent ses toiles auprès des amateurs d'art.
Le responsable des lieux lui explique sans détour :
- En fait, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne nouvelle, c'est qu'un investisseur est venu l'autre jour pour une évaluation globale des œuvres que vous présentez chez nous. Il nous a demandé si vos toiles prendraient de la valeur après votre disparition.
- Et que lui avez-vous répondu ?, interroge le peintre.
- Nous lui avons dit que sans nul doute, les prix de vos œuvres doubleraient après votre mort… Et il a acheté les 18 tableaux en exposition.
- Excellent !, réagit le peintre. Et la mauvaise nouvelle alors ?
Le propriétaire de la galerie explique, un peu hésitant :
- Hé bien, c'est que cet acheteur, c'est votre médecin !