Blague : Repeindre le porche


Repeindre le porche - Travail - 04/02/2014

Pendant les vacances, un petit garçon propose ses services dans le voisinage pour se faire de l’argent de poche. Un monsieur lui dit :
- Tu tombes bien. Je te donne cinquante euros pour me repeindre le porche en vert. Tiens voilà la peinture…

Deux heures plus tard le garçon revient :
- C’est fait.
- Déjà ? Bravo ! Tiens voilà cinquante euros.
- Merci, m’sieur. Mais si vous permettez, je vous signale que votre 4 x 4 c’est pas un Porsche c’est un Mercedes !!!

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Un fonctionnaire qui avait décidé de faire un peu de ménage dans les armoires de son bureau, trouve, caché sous une pile de cartons empoussiérés, ce qui ressemble fort à une lampe à huile en métal doré.

Trouvant l’objet à son goût, l’employé de l’état décide de le ramener chez lui pour l’exposer sur sa cheminée. Le soir, alors qu’il est en train d’astiquer la lampe, un nuage de fumée envahit la pièce et un génie apparaît :
- Je suis le génie de la lampe, dit l’être extraordinaire, et je peux t’accorder trois vœux.
Étonné et ravi, le fonctionnaire demande tout de suite :
- Je voudrais être beau et musclé comme un top modèle masculin.
Et aussitôt, le génie le transforme en un Georges Clooney rugbyman.

Le fonctionnaire demande ensuite :
- Je veux être envoyé dans une île polynésienne uniquement peuplée d’indigènes nymphomanes !
Et d’un seul coup, le fonctionnaire atterrit sur une plage de sable blanc, au beau milieu d’un lagon, encerclé par des jeunes femmes qui jettent sur lui des yeux remplis de désirs.

Au génie qui l’a accompagné, le fonctionnaire prononce alors son troisième souhait :
- Je voudrais ne plus jamais avoir à travailler.
Et POUF ! Le fonctionnaire se retrouve assis à son bureau.

Un employé prend rendez-vous avec son DRH car il a besoin de prendre une journée de congé supplémentaire. Le DRH dont l'objectif est ne pas céder à tous les caprices de ses collaborateurs lui fait part de son analyse du problème :
- Voyons un peu ça : Il y a 365 jours dans une année et 52 semaines dans cette même année, et chaque semaine tu disposes déjà de deux jours pendant lesquels tu ne travailles pas, ce qui laisse 261 jours disponibles pour le travail.
- Puisque tu passes 16 heures par jour ailleurs que sur ton lieu de travail, tu utilises 170 jours et il ne te reste que 91 jours disponibles pour le travail.
- Tu prends chaque jour 30 minutes de pause café et une heure de pause déjeuner; ce qui te fait 69 jours par an à retirer : Il ne te reste donc que 22 jours.
- Tu es généralement malade 2 jours par an, il ne te reste donc que 20 jours disponibles pour le boulot. Et la boite ferme pour cause d'inventaire pendant 5 jours dans l'année, donc il te reste 15 jours disponibles.
- On te donne généreusement 14 jours de vacances chaque année ce qui fait qu'il te reste 1 jour pour travailler.
- Et tu voudrais que je te donne cette journée comme jour de congé ?


Un homme rencontre un copain bègue, qu’il n’a pas vu depuis plusieurs mois.

- Alors mon pauvre toujours au chômage ?
- Non… J’ai trou…trou…trouvé…du boubou…du boulot !
- Je suis content pour toi. Où ça ?
- Aux télé…aux télé…aux télécoco…aux télécomumu…A Fran…France télé… France Télécom !
- Et c’est quoi ton travail ?
- Je suis aux renren… aux renseignements télé… aux renseignements téléphopho… téléphoniques !
- Excuse-moi, mais ton petit handicap n’est pas gênant pour ce genre de poste ?
- Non. Quand tous les postes sont occu…occupés… c’est moi qui fais "Bip…bip…bip…bip…"

A la clinique privée « La renaissance », un tout jeune chirurgien, fraichement diplômé, vient de terminer sa première intervention.

En sortant du bloc opératoire, il tombe nez à nez avec le Professeur Sanpierro, directeur de la clinique.

Le jeune chirurgien le salue :
– Bonjour, Professeur

Le Professeur lui rend son salut et l'interroge sur ses débuts dans son nouvel emploi :
– Bonjour, jeune homme. Alors, cette première opération, comment s’est-elle déroulée ?

Le jeune chirurgien :
– Comment ça, Professeur ? Quelle opération ? Ce n’était pas une autopsie ?

Un type arrive le matin au bureau avec la mine déconfite. Son collègue s’inquiète :
- Ça ne va pas?
-Non ! Hier, en rentrant à la maison, j’ai trouvé ma femme au lit avec un bonhomme !


-Aie ! aie ! aïe ! Et qu’as-tu fait ?
-Ben… Il n’y avait pas grand-chose à faire ! J’ai simplement demandé à mon épouse ce qu’il fallait que je fasse pour qu’une telle situation ne se reproduise jamais !
Et tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
- Des heures supplémentaires !