Pendant les vacances, un petit garçon propose ses services dans le voisinage pour se faire de l’argent de poche. Un monsieur lui dit :
- Tu tombes bien. Je te donne cinquante euros pour me repeindre le porche en vert. Tiens voilà la peinture…
Deux heures plus tard le garçon revient :
- C’est fait.
- Déjà ? Bravo ! Tiens voilà cinquante euros.
- Merci, m’sieur. Mais si vous permettez, je vous signale que votre 4 x 4 c’est pas un Porsche c’est un Mercedes !!!
Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant, lorsqu'ils trouvent sur un banc, une vieille lampe à huile. Ils la frottent et un génie s'en échappe :
- D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous n'en aurez qu'un chacun.
L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant :
- A moi, à moi ! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie !
Et pouf, l'employée de bureau disparaît.
Le représentant s'avance à son tour :
- A moi, à moi ! Je veux siroter une Pina Colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !
Et pouf, le représentant disparaît.
Il ne reste plus que le directeur du personnel en face du génie.
- C'est à toi dit le génie en regardant le directeur du personnel.
- Je veux que ces deux là soient de retour au bureau après la pause déjeuner...
Morale : En règle générale, laissez toujours les chefs s'exprimer en premier, et méfiez vous du Directeur des ressources humaines...
Un artiste-peintre se rend à la galerie qui expose ses œuvres pour jauger de l'intérêt que suscitent ses toiles auprès des amateurs d'art.
Le responsable des lieux lui explique sans détour :
- En fait, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne nouvelle, c'est qu'un investisseur est venu l'autre jour pour une évaluation globale des œuvres que vous présentez chez nous. Il nous a demandé si vos toiles prendraient de la valeur après votre disparition.
- Et que lui avez-vous répondu ?, interroge le peintre.
- Nous lui avons dit que sans nul doute, les prix de vos œuvres doubleraient après votre mort… Et il a acheté les 18 tableaux en exposition.
- Excellent !, réagit le peintre. Et la mauvaise nouvelle alors ?
Le propriétaire de la galerie explique, un peu hésitant :
- Hé bien, c'est que cet acheteur, c'est votre médecin !
Un type arrive le matin au bureau avec la mine déconfite. Son collègue s’inquiète :
- Ça ne va pas?
-Non ! Hier, en rentrant à la maison, j’ai trouvé ma femme au lit avec un bonhomme !
-Aie ! aie ! aïe ! Et qu’as-tu fait ?
-Ben… Il n’y avait pas grand-chose à faire ! J’ai simplement demandé à mon épouse ce qu’il fallait que je fasse pour qu’une telle situation ne se reproduise jamais !
Et tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
- Des heures supplémentaires !
Un vétérinaire qui ne se sent pas bien va chez son médecin. Le médecin lui pose les questions de routine : Où avez-vous mal, depuis quand, où êtes vous allé...
Le vétérinaire l’interrompt :
- Dites donc, faites comme moi, je suis véto, je n’ai pas besoin de demander à mes patients où ils ont mal et depuis quand ?… Je trouve ce qu’ils ont tout seul ! Pourquoi pas vous ?
Alors le médecin ne répond pas. Il poursuit son examen en silence. Quand il a fini, il fait une ordonnance et la remet au vétérinaire en lui disant :
- Voilà, vous suivez le traitement pendant dix jours. Si il n’y a pas d’amélioration, c’est l’abattoir.
C’est l’histoire d’un Allemand, d’un Français et d’un Espagnol qui mangent au restaurent. L'allemand mange tranquillement lorsqu’il aperçois un homme qui mange a une autre table et qui ressemble a Jésus.
Il s’approche et l’homme dit :
- Oui je sais, je lui ressemble.
L'allemand tout content lui demande si il peut soigner son mal de tête. Le type pose sa main et par miracle l'allemand n’a plus mal à la tête.
Ensuite l'espagnol va le voir et lui demande si il pourrait soigner son mal de dos. Le gars pose sa main et l'espagnol n’a plus mal. Le Français, lui, reste assis à manger et ne se soucie de rien.
Vers la fin du repas, le type se lève et va vers le Français et là Français lui dit :
- Ne t’approche pas, je suis en arrêt maladie…