Après quelques années de vie commune, un jeune homme décide de se marier avec sa petite amie. Comme il n'est pas du tout au courant des traditions, à la fin de la messe, il s'approche du curé et lui demande :
- Excusez-moi mon père, je sais qu'il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au prêtre qui a célébré le mariage, mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général.
Le prêtre lui répond dans le creux de l'oreille :
- En général, c'est en fonction de la beauté de la mariée. Plus elle est belle, plus la somme est élevée.
A ces mots, le jeune marié se tourne vers sa femme. Il hésite quelques instants, plonge la main dans sa poche et tend une pièce d'un franc au curé.
Le prêtre, compatissant, lui dit :
- Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie...
Deux types se baladent en montgolfière au-dessus de la campagne bourguignonne. Le brouillard tombant de plus en plus, ils finissent par descendre jusqu'à atterrir dans un champ. Aucune indication leur permet de savoir où ils se trouvent. Quand tout d'un coup, miracle... Ils voient arriver un homme à vélo...
Il décident alors de lui demander des indications quant au lieu dans lequel ils se sont posés :
- Ohé mon brave monsieur, pourriez-vous nous dire où nous nous trouvons, s'il vous plaît ?
Le type réfléchit dix secondes et répond :
- Eh bien, vous êtes dans la nacelle d'une montgolfière qui vient d'atterrir dans un pâturage où d'habitude il y a des vaches, de l'autre côté de la barrière qui marque la limite du pré et de la route sur laquelle je me trouve avec ma bicyclette à la main pendant que je réponds à la question que vous m'avez posée...
- Aaaaaahhh dit l'un des deux voyageurs à l'autre. Tu vois, ça c'est un expert-comptable.
- Comment peux-tu le savoir ? dit l'autre.
- Pas difficile, c'est un type qui donne des informations extrêmement précises mais complètement inutiles pour prendre une décision...
- Je vais acheter cette toile dit le client au peintre.
- C'est une affaire, Monsieur. J'y ai passé dix ans de ma vie.
- Dix ans ? Quel travail !
- Eh oui : deux jours pour la peindre et le reste pour réussir à la vendre !
Dolores voulait une augmentation, elle en parle à la propriétaire du manoir dans lequel elle travaille. La Maîtresse de maison est très énervée par cette requête et lui demande :
- Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Dolores ?
- Et bien Madame pour trois raisons. La première, c’est parce que je repasse mieux que Madame.
- Et qui vous dit ça ?
- C’est Monsieur qui me dit ça.
- Ah bon ?
- La deuxième, c’est que je cuisine mieux que Madame.
- Sornettes ! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?
- C’est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.
- Tiens donc ? … Et la troisième raison Dolores ?
- La troisième raison , c’est que je fais mieux l’amour que Madame.
- Et c’est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l’amour que moi ?
- Non, Madame. C’est le jardinier... !
- Très bien vous avez votre augmentation.
Un représentant en aspirateur débarque chez une vieille dame qui habite une maison isolée au bout du village. Sans lui laisser placer un mot il lui dit :
- Chère madame, je vais vous faire une démonstration exceptionnelle de la merveille des merveilles, le nouvel aspirateur « Cyclone », celui qui aspire tout et n'importe quoi en quelques secondes ! Où est votre poubelle ? Dans la cuisine ? Je m’en doutais ! Permettez-moi de la prendre…
Il l’emporte dans le salon et vide tout le contenu par terre. Le représentant continue alors son argumentaire auprès de la vieille dame qui le regarde les yeux écarquillés :
- Ne vous inquiétez pas ! Car à présent, avec l’aspirateur « Cyclone », je vais faire disparaître totalement, jusqu’à la dernière parcelle, toutes ces ordures ! Je m’engage, chère madame, à manger devant vous tout ce qui resterait au sol !
- Attendez, monsieur, dit la vieille dame. Je vais vous chercher du sel et du poivre, parce que je n’ai pas l’électricité.
Un médecin reçoit une patiente qui fiévreuse depuis quelques jours :
- Écoutez, chère madame, il va falloir que je vous prenne la température !
- D’accord mais je suis très sensible !
- Si vous voulez, le thermomètre, je vous le mets dans la bouche …
- Ah non ! Pas dans la bouche !
- Peut-être que je pourrais vous le mettre sous le bras ?
- Ah non ! Pas sous le bras, ça va me chatouiller !
- Bon, écoutez ! Je vais vous le mettre dans le nombril !
- Dans le nombril, je veux bien ! Mais on éteint la lumière parce que je suis très timide !
Il éteint la lumière et elle lui fait :
- Mais c’est pas le nombril, là !
- C’est pas grave, c’est pas le thermomètre !