Le Chef de service à un salarié :
- Ça fait la quatrième fois cette semaine que tu es en retard. Qu'est-ce que tu en conclus ?
- Que c'est jeudi !
- Deux voyageurs de commerce discutent :
- Moi, fait l'un, je traite mes clients comme mes cigarettes.
- Comment cela ?
- Je les roule toujours moi-même!
Dolores voulait une augmentation, elle en parle à la propriétaire du manoir dans lequel elle travaille. La Maîtresse de maison est très énervée par cette requête et lui demande :
- Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Dolores ?
- Et bien Madame pour trois raisons. La première, c’est parce que je repasse mieux que Madame.
- Et qui vous dit ça ?
- C’est Monsieur qui me dit ça.
- Ah bon ?
- La deuxième, c’est que je cuisine mieux que Madame.
- Sornettes ! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?
- C’est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.
- Tiens donc ? … Et la troisième raison Dolores ?
- La troisième raison , c’est que je fais mieux l’amour que Madame.
- Et c’est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l’amour que moi ?
- Non, Madame. C’est le jardinier... !
- Très bien vous avez votre augmentation.
Dans coopérative agricole, un fermier rapporte toujours plus de lait que ses confrères. Ce qui intrigue les autres agriculteurs c'est que ce fermier ne dispose pas d'un grand nombre de vache. Après des discussions entre eux sans arriver à se mettre d'accord sur la méthode qu'il utilise, les autres fermiers décident d'aller lui poser directement la question de son secret :
- Mais comment fais-tu pour obtenir tant de lait avec si peu de vaches ? C’est quoi ton truc ?
- Oh ! C’est tout simple…
- Je le savais ! Tu utilises des produits spéciaux.
- Mais non… où vas-tu chercher ces idées. Des produits spéciaux pour les vaches, mais non !
- Alors comment ?
- Bien c’est simple, le matin quand je vais traire mes vaches, pour les motiver je leur pose toujours la même question : « Alors mes petites ! Ce matin qu’est-ce que vous me donnez ? Du lait ou du steak ? »
Un riche industriel s'adresse à un ami ministre en ces termes :
- Mon fils me désespère. Il n'a pas terminé ses études, il ne cherche même pas de travail, il passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton ministère ?
- Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai adjoint de mon Chef De cabinet, avec un traitement de 6.900 euros par mois.
- Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de l'argent.
- Ah ? Bon. Je le ferai chargé de mission en chef, à 5.500 euros par mois.
- Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter son salaire.
- Euh... chargé de mission alors? 2.900 euros par mois ?
- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, et il débuterait à moins de 1.200 euros par mois.
- Alors là hélas, je ne peux rien faire pour toi, répond l'ami Ministre.
- Mais pourquoi?
- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours...
Au cours d'une réunion, le chef de service informa son équipe qu'il n'était pas suffisamment respecté comme il se doit.
Le lendemain matin, il apporta une petite pancarte où il était écrit :
ICI, C'EST MOI LE CHEF ! Et il la plaça bien en évidence sur la porte de son bureau.
Quand il revint, après le déjeuner, il vit un post-it à coté de la pancarte ... Quelqu'un y avait indiqué :
- Votre femme a téléphoné . Elle veut récupérer sa pancarte !