Le Chef de service à un salarié :
- Ça fait la quatrième fois cette semaine que tu es en retard. Qu'est-ce que tu en conclus ?
- Que c'est jeudi !
Un ouvrier demande à son chef de service :
- Chef, est-ce que je pourrais quitter le bureau deux heures plus tôt ce soir, pour pouvoir aller faire du shopping avec mon épouse ?
- Il n'en est pas question ! L'heure est la même pour tout les monde.
- Merci, Chef. Je savais que vous ne me laisseriez pas tomber.
- Deux voyageurs de commerce discutent :
- Moi, fait l'un, je traite mes clients comme mes cigarettes.
- Comment cela ?
- Je les roule toujours moi-même!
A la clinique privée « La renaissance », un tout jeune chirurgien, fraichement diplômé, vient de terminer sa première intervention.
En sortant du bloc opératoire, il tombe nez à nez avec le Professeur Sanpierro, directeur de la clinique.
Le jeune chirurgien le salue :
– Bonjour, Professeur
Le Professeur lui rend son salut et l'interroge sur ses débuts dans son nouvel emploi :
– Bonjour, jeune homme. Alors, cette première opération, comment s’est-elle déroulée ?
Le jeune chirurgien :
– Comment ça, Professeur ? Quelle opération ? Ce n’était pas une autopsie ?
Un vétérinaire qui ne se sent pas bien va chez son médecin. Le médecin lui pose les questions de routine : Où avez-vous mal, depuis quand, où êtes vous allé...
Le vétérinaire l’interrompt :
- Dites donc, faites comme moi, je suis véto, je n’ai pas besoin de demander à mes patients où ils ont mal et depuis quand ?… Je trouve ce qu’ils ont tout seul ! Pourquoi pas vous ?
Alors le médecin ne répond pas. Il poursuit son examen en silence. Quand il a fini, il fait une ordonnance et la remet au vétérinaire en lui disant :
- Voilà, vous suivez le traitement pendant dix jours. Si il n’y a pas d’amélioration, c’est l’abattoir.
Lundi à l'atelier, un jeune apprenti se plaint à son collègue de travail :
- J'en ai marre de ce monde d'individualistes. Personne n'est prêt à lever le petit doigt pour aider son prochain...
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? demande l'autre.
- Regarde, ce week-end, mon beau-frère est venu manger à la maison. Comme je dois réparer mon Peugeot, je lui demande :
- Tu pourrais pas me prêter 100 euros pour que je puisse réparer mon scooter?. Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !
Et le collègue:
- Je te préviens tout de suite : moi aussi je suis un pourri !