Comment appelle-t-on une femme qui sait exactement où se trouve son mari tous les soirs ?
Une veuve !
Étapes de la vie d'un homme :
- A 2 ans, le succès est de ne pas faire dans sa culotte
- A 3 ans, le succès est d'avoir des dents
- A 12 ans, le succès est d'avoir des amis
- A 18 ans, le succès est d'avoir son permis de conduire
- A 20 ans, le succès est de bien faire l'amour
- A 35 ans, le succès est d'avoir de l'argent
- A 50 ans, le succès est d'avoir de l'argent
- A 60 ans, le succès est de bien faire l'amour
- A 70 ans, le succès est d'avoir un permis de conduire
- A 80 ans, le succès est d'avoir des dents
- A 85 ans, le succès est de ne pas faire dans sa culotte.
L'histoire se déroule dans un cimetière, la famille, les proches et les collègues du défunt sont tous attroupés autour du cercueil. Au moment de l'inhumation d'un célèbre cardiologue, de nombreux confrères sont présents. Pour la circonstance (vu qu'il est cardiologue), l'entrée du caveau a été ornée d'un énorme cœur de deux mètres de haut, fait avec des fleurs, et le cercueil est placé devant. Après le sermon et les adieux, le gigantesque cœur s'entrouvre, le cercueil est placé à l'intérieur et le cœur se referme. Tout le monde est silencieux, triste mais ébloui par cette démonstration très significative !
Soudain, un homme éclate de rire. Un moment de gêne s'installe avec les personnes en pleur autour de lui. Tous les regards noirs se dirigent vers lui. On entend bien les sanglots l'assistance. Son voisin le réprimande d'un air sévère :
- Chut ! Mais qu'est-ce qui vous prend de rire comme ça ?
L'homme qui peine à contenir son fou rire lui répond :
- Je pense à mes obsèques : je suis gynécologue !!!!
Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !
Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !
Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !
Deux petites vieilles se croisent à l'église et commencent à discuter :
- Comment vas-tu Raymonde ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d'un malaise. J' ai appelé les secours, quand ils sont arrivés, il était déjà mort. Une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes... !
Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d'un supermarché poussant un caddie rempli ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc ...En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d'herbes poussés à travers le béton du parking :
Le riche : Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?
Le pauvre : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en ramène aussi à la maison, on n'a plus rien!
Le riche : Ah bon !!!! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
Le pauvre : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit mômes, et je, enfin...
Le riche : Mais, c'est évident, venez avec votre famille !
Le pauvre : Oh alors, ça, c'est gentil ! Mais c'est que les grands y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
Le riche : Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
Le pauvre : Z' êtes sur, parce qu'y a aussi mes sœurs et mes beaux frères, on est nombreux ...
Le riche : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c'est fait !!