L'histoire se déroule dans un cimetière, la famille, les proches et les collègues du défunt sont tous attroupés autour du cercueil. Au moment de l'inhumation d'un célèbre cardiologue, de nombreux confrères sont présents. Pour la circonstance (vu qu'il est cardiologue), l'entrée du caveau a été ornée d'un énorme cœur de deux mètres de haut, fait avec des fleurs, et le cercueil est placé devant. Après le sermon et les adieux, le gigantesque cœur s'entrouvre, le cercueil est placé à l'intérieur et le cœur se referme. Tout le monde est silencieux, triste mais ébloui par cette démonstration très significative !
Soudain, un homme éclate de rire. Un moment de gêne s'installe avec les personnes en pleur autour de lui. Tous les regards noirs se dirigent vers lui. On entend bien les sanglots l'assistance. Son voisin le réprimande d'un air sévère :
- Chut ! Mais qu'est-ce qui vous prend de rire comme ça ?
L'homme qui peine à contenir son fou rire lui répond :
- Je pense à mes obsèques : je suis gynécologue !!!!
C'est un vieux pervers qui kidnappe un gamin en l’appâtant avec des bonbons. Il le fait monter en douceur dans sa camionnette, et l'emmène dans une foret. La nuit tombe, la lune est pleine, on entend les hiboux et les hurlements de loups. C'est vraiment lugubre.
Alors, le petit garçon, qui tiens le vieux monsieur par la main, lui dit :
- Dites Monsieur, ça commence vraiment à faire peur là, j'ai les pétoches moi.
- M'en parles pas gamin... En plus, je vais me taper le retour tout seul, moi !
L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.
Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.
Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !
Que dit-on d'un homme qui s'attend à coucher le deuxième soir ?
Qu'il est particulièrement lent.
Après un grave accident de voiture, un homme va donner son sang à sa femme pour lui sauver la vie. Quelques mois plus tard, alors que la femme s'est rétablie, le couple divorce. La rupture est difficile, ils commencent à se déchirer mutuellement pour le partage de leurs biens. Chaque bien fait l'objet fait l'objet d'un affrontement violent et acharné.
L'homme dit à son ex-femme :
- Au fait, c0nna..., je veux également récupérer mon sang.
La femme devient hystérique, elle soulève sa jupe, lui jette son tampax à la gueule et hurle comme une dingue :
- Tiens du c0n... voilà un acompte. Je te rembourserai le reste tous les mois...
Monsieur le comte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne ne le voie sans sa moumoute qu’il n’enlevait que la nuit, on le couche dans le cercueil avec la perruque sur la tête.
Mais dans cette position elle glisse, impossible de la faire tenir droite.
Après de multiples tentatives, la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit :
- Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !
Un quart d’heure plus tard, il vient la prévenir que c’est fait : la moumoute reste parfaitement droite.
- Oh, merci, merci ! Combien vous dois-je ? dit la comtesse.
- Rien du tout ! Pour un malheureux clou…