Blague : Comment dessiner un arbre généalogique ?


Un homme commence des recherches sur les membres de sa famille pour dessiner un arbre généalogique. Il en parle à un spécialiste :
- J'aimerais bien, dit l'homme à un généalogiste, connaître les membres de ma famille qui se sont dispersés dans le monde entier.
- Rien de plus facile. Je dois vous avertir que mes recherches vous coûteront, au minimum 150 000 euros, et peut-être beaucoup plus, si je dois enquêter dans des pays lointains.
- 150 000 euros ! Vous n'y pensez pas.Vous n'avez rien de plus économique à me suggérer ?

Le généalogiste lui répond :
- Si, risquez 10 euros au Loto et débrouillez-vous pour vous faire photographier par un grand journal quand vous recevrez le montant de vos gains.
- Pour peu que ceux-ci atteignent quelques millions, vous verrez surgir des cousins de partout.

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Williams le chef de la garde royale était un officiel a la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait que la sanction pour cet acte serait la mort. Un jour, il confia son fantasme à son collègue Emilio, lequel était le médecin personnel du roi. Emilio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais j'ai besoin de 2000 pièces d'or pour soudoyer le personnel de chambre de la reine.

Williams le chef de la garde royale accepta sans sourciller. Le jour suivant, Emilio le médecin, fabriqua une lotion grattante et urticante. Il s'introduit dans les appartements de la reine avec la complicité du personnel et en versa un peu dans le soutien-gorge qu'elle prenait un bain. Peu après s'être vêtue, la démangeaison commença et augmenta en intensité dans les heures suivantes.

Après avoir été appelé à la chambre royale, Emilio dit au roi que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, pouvait soigner ce type de démangeaison. Et les tests montraient qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche de Williams le chef de la garde royale. Le roi convoqua Williams pour une mission de la plus haute importante...

Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donne Emilio dans la bouche et pendant les 4 heures qui suivirent il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de sa reine. Satisfait, il retourna dans ses appartements et y trouva Emilio qui l'attendait pour son paiement. Mais Williams refusa de régler Emilio et l'envoya paitre, sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire.

Le jour suivant Emilio rependit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur. Le roi convoqua Williams le chef de la garde royale...

Morale : mieux vaut payer ses dettes.

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !


Un corse en voiture est arrêté à la douane.
- Avez-vous quelque chose à déclarer ?
- Non, rien.
- Qu’avez-vous dans le coffre ?
- Des calculettes uniquement.
- Quelle idée de mettre des calculettes dans un coffre de voiture ! Vous en avez beaucoup ?
- Quatre ou cinq.
- Ouvrez votre coffre, je veux voir ça, c’est curieux de mettre des calculettes dans un coffre.

Le corse ouvre et là… la surprise : 1 revolver, 1 fusil de chasse, 1 pistolet mitrailleur, 1 lance roquette…

Le douanier lui dit :
- Vous appelez ça des "calculettes" vous ?
- Oui, parce que c’est avec ça que je règle mes comptes, moi !

Une dame blonde, très BCBG qui habite Neuilly, se rend en Porsche Cayenne chez son médecin, Avenue Foch. Elle rentre dans le cabinet et s'écrie toute affolée :
- Docteur, c'est affreux, j'ai été piquée par une guêpe !
- Allons Madame, calmez-vous, ce n'est sans doute pas bien grave.
- Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c'est extrêmement, comment dire... C'est horriblement gênant, voyez-vous.
- Si vous me disiez d'abord où vous avez été piquée au juste ?
- Ah ça non, n'y comptez pas, c'est hors de question !
- Mais enfin, je suis médecin, je...
- Non non et non! C'est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l'une d'elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. C'est bien simple, je n'oserai même plus sortir de chez moi.
- Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j'ignore où cette guêpe vous a piquée ?
- Docteur, vous me jurez que vous n'en parlerez à personne ?
- Vous avez ma parole, Madame.

Alors la dame s'approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’œil à droite et à gauche pour s'assurer qu'ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l'oreille :
- A Leader Price !

Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.

Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !