Blague : Comment dessiner un arbre généalogique ?


Un homme commence des recherches sur les membres de sa famille pour dessiner un arbre généalogique. Il en parle à un spécialiste :
- J'aimerais bien, dit l'homme à un généalogiste, connaître les membres de ma famille qui se sont dispersés dans le monde entier.
- Rien de plus facile. Je dois vous avertir que mes recherches vous coûteront, au minimum 150 000 euros, et peut-être beaucoup plus, si je dois enquêter dans des pays lointains.
- 150 000 euros ! Vous n'y pensez pas.Vous n'avez rien de plus économique à me suggérer ?

Le généalogiste lui répond :
- Si, risquez 10 euros au Loto et débrouillez-vous pour vous faire photographier par un grand journal quand vous recevrez le montant de vos gains.
- Pour peu que ceux-ci atteignent quelques millions, vous verrez surgir des cousins de partout.

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Chaque jour, les sept nains mineurs doivent traverser un champ pour accéder à leur mine. Le propriétaire du champ, un fermier, est mécontent de ce perpétuel va et vient sur sa propriété. Il installe des grilles tout autour de son champ pour empêcher le passage des nains. Le lendemain, les mineurs contournent le champ pour aller creuser leurs galeries.

Quelques jours plus tard le fermier est arrêté par la police. Pourquoi ?
- Parce qu'il y a détournement de mineurs.

 

C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.

Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !


Un homme se rend chez son psychiatre pour lui parler d'un problème qui l'empêche de dormir depuis des mois :
- Docteur, j' ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j' ai l' impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors je me relève pour regarder sous le lit, et bien sûr il n' y a personne. Je me recouche, mais au bout d' un moment je me dis que je n' ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j' ai beau me dire que c'est impossible, je ressens toujours le besoin de m' assurer que personne n' est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?

Le psychiatre :
- Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Comptez quatre ans d'entretiens de physiothérapeute, à raison de trois séances par semaine et je vous guéris de votre obsession.

Le patient :
- Euh.. Combien ça va me coûter, Docteur ?

Le psychiatre :
- 100 euros par séance.

Le patient après avoir fait un rapide calcul dans sa tête :
- Euh... je crois que je vais réfléchir un petit peu avant de commencer la thérapie.

Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard :
- Alors ? Pourquoi n' êtes-vous jamais revenu me voir ?
Le patient :
- A 100 euros la séance ? Mon livreur de pizza m' a résolu mon problème pour seulement 5 euros.

Le psychiatre qui n'est pas convaincu qu'un livreur de pizza soit plus efficace que lui demande :
- Votre livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a t-il fait ?
Le patient :
- Il m' a conseillé de scier les pieds de mon lit !!

Deux adolescents se font prendre par la gendarmerie pour avoir fumé de l'herbe. Au moment de leur passage au tribunal, le juge, magnanime, leur dit :
- J'aimerais vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Avant la fin de cette semaine, vous devez rencontrer et convaincre le plus grand nombre de personnes intoxiquées. Je vous reverrai ici-même mardi pour faire le bilan.

Mardi arrive et nos deux p'tits mecs sont de retour devant le juge :
- Alors, quels résultats avez-vous obtenu ?
Le premier garçon se lève et annonce fièrement :
- Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 19 personnes d'arrêter totalement la drogue.
- Dix-neuf personnes ? C'est très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
- Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles : un grand et un petit. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
- Excellente démonstration ! Et vous (au deuxième garçon), votre bilan ?
- Votre honneur, j'ai persuadé 158 personnes d'abandonner la drogue à tout jamais.
- Cent cinquante-huit personnes ! C'est exceptionnel ! Par quel moyen avez-vous pu arriver à un tel réultat ?
- Eh bien j'ai utilisé la même approche en plus simple. Je leur ai dit (pointant le petit cercle): ça, c'est votre tr0u du cuI avant la prison...

Trois fous sont dans un asile et comme ils se sont bien comportés, le directeur veut leur offrir un cadeau. Il demande au premier fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une voiture.
- D’accord, dit le directeur.

Au second fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une moto.
- D’accord, dit le directeur.

Au troisième fou:
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une craie.
- Une craie ? bon d’accord.

Quelque temps plus tard la police appelle le directeur et lui dit :
- Il y a un fou en voiture qui vient de se tuer, il a percuté un arbre...
Ensuite il reçoit un autre coup de téléphone et la police lui dit :
- Il y a un fou en moto qui vient de se tuer, il est tombé d’un pont.
Le directeur se dit:
- Et bien, au moins l’autre avec sa craie il ne risque rien !

La police l’appelle à nouveau et lui dit:
- Il y a un fou avec une craie qui vient de se tuer...
- C’est pas possible, dit le directeur, comment a-t-il fait ?
- Il a dessiné une piscine sur la route avec sa craie, est monté en haut de la tour Eiffel et a sauté dedans !