Blague : Comment dessiner un arbre généalogique ?


Un homme commence des recherches sur les membres de sa famille pour dessiner un arbre généalogique. Il en parle à un spécialiste :
- J'aimerais bien, dit l'homme à un généalogiste, connaître les membres de ma famille qui se sont dispersés dans le monde entier.
- Rien de plus facile. Je dois vous avertir que mes recherches vous coûteront, au minimum 150 000 euros, et peut-être beaucoup plus, si je dois enquêter dans des pays lointains.
- 150 000 euros ! Vous n'y pensez pas.Vous n'avez rien de plus économique à me suggérer ?

Le généalogiste lui répond :
- Si, risquez 10 euros au Loto et débrouillez-vous pour vous faire photographier par un grand journal quand vous recevrez le montant de vos gains.
- Pour peu que ceux-ci atteignent quelques millions, vous verrez surgir des cousins de partout.

D'autres blagues pour la catégorie Inclassable

Deux adolescents se font prendre par la gendarmerie pour avoir fumé de l'herbe. Au moment de leur passage au tribunal, le juge, magnanime, leur dit :
- J'aimerais vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Avant la fin de cette semaine, vous devez rencontrer et convaincre le plus grand nombre de personnes intoxiquées. Je vous reverrai ici-même mardi pour faire le bilan.

Mardi arrive et nos deux p'tits mecs sont de retour devant le juge :
- Alors, quels résultats avez-vous obtenu ?
Le premier garçon se lève et annonce fièrement :
- Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 19 personnes d'arrêter totalement la drogue.
- Dix-neuf personnes ? C'est très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
- Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles : un grand et un petit. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
- Excellente démonstration ! Et vous (au deuxième garçon), votre bilan ?
- Votre honneur, j'ai persuadé 158 personnes d'abandonner la drogue à tout jamais.
- Cent cinquante-huit personnes ! C'est exceptionnel ! Par quel moyen avez-vous pu arriver à un tel réultat ?
- Eh bien j'ai utilisé la même approche en plus simple. Je leur ai dit (pointant le petit cercle): ça, c'est votre tr0u du cuI avant la prison...

Le plat du jour - Inclassable - 03/06/2013

C’est un homme qui est attaché à un poteau dans une tribu cannibale.

Un d'eux s’approche et lui demande :
- C’est quoi ton nom?
- Pourquoi tu me demandes ça?
- C’est pour le menu !


A la différence de l'homme, le lézard est prêt à sacrifier sa queue pour sauver sa vie.

Jeanne d'Arc, elle a frit, elle a tout compris

Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant. S'il vous répond, vous êtes schizophrène

Les américains ont Steve Jobs, nous on a Paul Emploi.

La médecine du travail est la preuve que le travail est bien une maladie.

Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter

La s0d0mie c'est comme les impôts : c'est le premier tiers qui fait mal

Si la violence ne résout pas ton problème c'est que tu ne frappes pas assez fort.

Zoé demanda à Robinson de la croire et Robinson Crusoé.

Le Lundi, je suis comme Robinson Crusoé, j'attends Vendredi.

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !

Le fou qui peint - Inclassable - 01/01/2013

C'est un fou qui repeint son plafond. Un autre fou arrive et lui dit :
- Accroche toi au pinceau, je retire l'échelle.