Blague : Comment dessiner un arbre généalogique ?


Un homme commence des recherches sur les membres de sa famille pour dessiner un arbre généalogique. Il en parle à un spécialiste :
- J'aimerais bien, dit l'homme à un généalogiste, connaître les membres de ma famille qui se sont dispersés dans le monde entier.
- Rien de plus facile. Je dois vous avertir que mes recherches vous coûteront, au minimum 150 000 euros, et peut-être beaucoup plus, si je dois enquêter dans des pays lointains.
- 150 000 euros ! Vous n'y pensez pas.Vous n'avez rien de plus économique à me suggérer ?

Le généalogiste lui répond :
- Si, risquez 10 euros au Loto et débrouillez-vous pour vous faire photographier par un grand journal quand vous recevrez le montant de vos gains.
- Pour peu que ceux-ci atteignent quelques millions, vous verrez surgir des cousins de partout.

D'autres blagues pour la catégorie Inclassable

Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.

- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.

- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.

- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?

- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.

Les gendarmes arrêtent un automobiliste pour un contrôle d’identité sur la route. L’un des gendarme dit :
- Papiers.

Le conducteur lui répond :
- Ciseaux ! J’ai gagné !


Un automobiliste, après avoir fait 6 heures de voiture, décide de s’arrêter pour faire une petite sieste. Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la vitre :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h, répond l’autre.
- Merci !

Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h10, répond l’automobiliste, exaspéré.
- Merci !

Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit : "JE N’AI PAS L’HEURE !! "
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
- Il est 2h20, Monsieur !

C'est l'histoire de Fabien qui rentre dans son village après des années passer a la ville. Et là, il croise un de ses vieux copains :
- Tiens Fabien ça fais des lustres qu'on t'avait pas vu dans le coin ! Mais tu deviens quoi toi maintenant ?
- Bah moi je suis professeur de logique!
- Et c'est quoi ça ?
- Regarde, je vais te montrer : t'as un aquarium chez toi ?
- Ouais !
- Donc si t'as un aquarium c'est que tu aimes les poissons ?
- Ouais !
- Si tu aimes les poissons c'est que tu aimes la mer ?
- Ouais !
- Si tu aimes la mer c'est que tu aimes la plage ?
- Ouais !
- Si tu aimes la plage c'est que tu aimes les femmes sur la plage ?
- Ouais !
- Si tu aimes les femmes c'est que tu aimes coucher avec ?
- Ouais !
- Bah tu vois c'est ça la logique !

Sur ce le mec repart tout content et va voir un de ses amis pour lui faire part du retour de leur ancien pote :
- Je viens de croiser Fabien là, et tu sais ce qu'il fait maintenant ?
- Non ?
- Il est professeur de logique.
- Et c'est quoi ça ?
- Regarde, je vais te montrer : t'as un aquarium chez toi ?
- Non.
- Bah... C'est que tu es gay alors !!!

L’action se passe en Angleterre. Un homme met délicatement une pomme sur le crâne d’un ami, il fait quelques pas en arrière, prépare son arc, met bien sa flèche et l’envoie pile dans la pomme en disant :
- I am Robin des Bois.

Il se recule à nouveau en s’éloignant de 60 mètres et recommence, une fois encore, il atteint la pomme en disant :
- I am Guillaume Tell.

Faisant à nouveau quelques pas en arrière, il se retrouve à cent mètres de la cible. Après s’être soigneusement préparé, il vise soigneusement et tire, la flèche atteint son ami juste entre ses yeux, alors il s’exclame :
- Oh, I am sorry !