Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
Oui chérie ! :
- Gain de temps.
Soutien-gorge :
- Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe.
Je me suis fait un bleu :
- Expression couramment utilisée par Zahia.
La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Péniche :
- C'est oune zizi portugaiche.
Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.
Pruneau :
- Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait ch1er.
Où est donc mon Ricard ? :
- Conjonctions de coordination.
Suppositoire :
- Invention qui restera dans les annales.
A suivre...
Un corse en voiture est arrêté à la douane.
- Avez-vous quelque chose à déclarer ?
- Non, rien.
- Qu’avez-vous dans le coffre ?
- Des calculettes uniquement.
- Quelle idée de mettre des calculettes dans un coffre de voiture ! Vous en avez beaucoup ?
- Quatre ou cinq.
- Ouvrez votre coffre, je veux voir ça, c’est curieux de mettre des calculettes dans un coffre.
Le corse ouvre et là… la surprise : 1 revolver, 1 fusil de chasse, 1 pistolet mitrailleur, 1 lance roquette…
Le douanier lui dit :
- Vous appelez ça des "calculettes" vous ?
- Oui, parce que c’est avec ça que je règle mes comptes, moi !
Les 12 règles d’or du Club des Fainéants :
1. Sois infatigable au repos.
2. Si tu vois quelqu’un qui cherche à se reposer, aide-le.
3. Rappelle-toi que le travail est sacré, n’y touche pas.
4. Si par hasard tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.
5. Ce que tu peux éviter de faire, fais le faire par un autre.
6. Si l’envie de travailler te prend, assis toi et attend que ça passe.
7. Ne te fatigue même pas à tuer le temps, puisqu’il travaille pour toi.
8. Si par mégarde tu tues le temps, utilise le temps mort pour ne rien faire.
9. Oublie les vieux travaux et laisse les nouveaux devenir vieux.
10. Ne reste pas debout lorsque tu peux t’asseoir, ne reste jamais assis lorsque tu peux t’allonger.
11. Si tu es victime d’une farce, surtout ne marche pas, reste assis.
12. N’écoute pas des histoires à dormir debout.
C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.
Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !
Partie 6 des réflexions :
Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !
On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.
Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.
Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir
40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.
Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.
L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?
Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.
Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.
La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.
Un type dans un bistrot est pris d'une envie TRÈS pressante de soulager ses intestins. Il descend l'escalier qui mène aux gogues, et là, malheur ! Le verrou de l'unique porte indique "Occupé". Il se dandine, serre les fesses tant qu'il peut, mais le temps passe et toujours pas de signe de vie dans les chiottes... Notre gugusse est toujours en train de serrer les fesses, jusqu'au moment où il sent qu'il n'en peut plus, et qu'il va refaire le crépis des toilettes. Il tambourine contre la porte :
- Mais DÉPÊCHEZ-VOUS ! J'ai la chiasse !
Et il entend une voix essoufflée :
- "Gnnnh !... T'as... d'la... chaaaaaance !!!