Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
Oui chérie ! :
- Gain de temps.
Soutien-gorge :
- Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe.
Je me suis fait un bleu :
- Expression couramment utilisée par Zahia.
La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Péniche :
- C'est oune zizi portugaiche.
Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.
Pruneau :
- Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait ch1er.
Où est donc mon Ricard ? :
- Conjonctions de coordination.
Suppositoire :
- Invention qui restera dans les annales.
A suivre...
Les ex :
- C'est comme la prison, si tu y retournes c'est que tu n'as pas compris la leçon.
La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.
Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
Orteil :
- Appendice servant à détecter les coins de portes.
Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
Partie 6 des réflexions :
Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !
On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.
Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.
Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir
40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.
Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.
L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?
Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.
Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.
La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.
Deux adolescents se font prendre par la gendarmerie pour avoir fumé de l'herbe. Au moment de leur passage au tribunal, le juge, magnanime, leur dit :
- J'aimerais vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Avant la fin de cette semaine, vous devez rencontrer et convaincre le plus grand nombre de personnes intoxiquées. Je vous reverrai ici-même mardi pour faire le bilan.
Mardi arrive et nos deux p'tits mecs sont de retour devant le juge :
- Alors, quels résultats avez-vous obtenu ?
Le premier garçon se lève et annonce fièrement :
- Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 19 personnes d'arrêter totalement la drogue.
- Dix-neuf personnes ? C'est très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
- Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles : un grand et un petit. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
- Excellente démonstration ! Et vous (au deuxième garçon), votre bilan ?
- Votre honneur, j'ai persuadé 158 personnes d'abandonner la drogue à tout jamais.
- Cent cinquante-huit personnes ! C'est exceptionnel ! Par quel moyen avez-vous pu arriver à un tel réultat ?
- Eh bien j'ai utilisé la même approche en plus simple. Je leur ai dit (pointant le petit cercle): ça, c'est votre tr0u du cuI avant la prison...
Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.
Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...
Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :
Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!
.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"
C'est l'histoire d'un vieux fermier avec sa vache, qui font du stop au bord de la nationale. Un homme s'arrête et le paysan monte dans la voiture. Le conducteur lui demande :
- Et votre vache ?
- Ne vous inquiétez pas, on va l'accrocher derrière ; elle a l'habitude de suivre.
La voiture démarre, le trajet commence tranquillement. A 40 km/h , la vache suit en trottinant. Le conducteur accélère alors un peu jusqu'à 60 km/h. La vache suit toujours. A 80 km/h, la vache est toujours là sans problème apparent. Le conducteur commence à s'énerver, et accélère encore. Le petit jeu se poursuit jusqu'aux limites de sa voiture. À 160 km/h , le conducteur regarde dans son rétroviseur puis, triomphant, s'adresse au paysan :
- Elle fatigue, votre vache ; elle tire la langue.
- De quel côté ?
- Euh ? A gauche.
- Alors, c'est qu'elle veut doubler !