Blague : Série de blagues courtes et absurdes


- Tu veux aller danser ?
- Oui !
- Nickel, je peux prendre ta chaise alors ?

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Dans un château en ruines, un guide dirige un groupe.
Une dame du groupe dit :
- J’ai peur, il paraît qu’il y a des fantômes ici.
Le guide assure:
- Oh non, cela fait 650 ans que j’habite ici et je n’en ai jamais rencontré.

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Le jour de leur anniversaire de mariage, un couple discute devant un plat de lentilles :
- En 30 ans de mariage tu ne m'as jamais rien acheté !
- Ah ! Mais je ne savais pas que tu avais des choses à vendre.

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L’action se passe en Angleterre. Un homme met délicatement une pomme sur le crâne d’un ami, il fait quelques pas en arrière, prépare son arc, met bien sa flèche et l’envoie pile dans la pomme en disant :
- I am Robin des Bois.

Il se recule à nouveau en s’éloignant de 60 mètres et recommence, une fois encore, il atteint la pomme en disant :
- I am Guillaume Tell.

Faisant à nouveau quelques pas en arrière, il se retrouve à cent mètres de la cible. Après s’être soigneusement préparé, il vise soigneusement et tire, la flèche atteint son ami juste entre ses yeux, alors il s’exclame :
- Oh, I am sorry !

Deux fous se baladent dans la cour de l’asile avec une casserole sur la tête.
- Que c’est lourd ! dit l’un.
- Oh oui, on devrait faire des casseroles en paille pour l’été, répond l’autre !


Partie 2 des réflexions :

Vous rouliez a combien ? Bah... tout seul

A quoi bon tuer des baleines si c'est pour maquiller des thons

Kadhafi est parti sans dire au revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C'est écrit dans la presse si tu libyen.

Ma femme me traite comme un Dieu. Elle oublie totalement mon existence sauf quand elle a besoin de moi.

C'est en se plantant qu'on devient cultivé

Les petits garçons aiment les soldats, les petites filles aiment les poupées, les grands garçons aiment les poupées, les grandes filles aiment les soldats

Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter

Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite

Le taux de radiation est plus élevé au pôle emploi qu'à Tchernobyl.

Williams le chef de la garde royale était un officiel a la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait que la sanction pour cet acte serait la mort. Un jour, il confia son fantasme à son collègue Emilio, lequel était le médecin personnel du roi. Emilio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais j'ai besoin de 2000 pièces d'or pour soudoyer le personnel de chambre de la reine.

Williams le chef de la garde royale accepta sans sourciller. Le jour suivant, Emilio le médecin, fabriqua une lotion grattante et urticante. Il s'introduit dans les appartements de la reine avec la complicité du personnel et en versa un peu dans le soutien-gorge qu'elle prenait un bain. Peu après s'être vêtue, la démangeaison commença et augmenta en intensité dans les heures suivantes.

Après avoir été appelé à la chambre royale, Emilio dit au roi que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, pouvait soigner ce type de démangeaison. Et les tests montraient qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche de Williams le chef de la garde royale. Le roi convoqua Williams pour une mission de la plus haute importante...

Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donne Emilio dans la bouche et pendant les 4 heures qui suivirent il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de sa reine. Satisfait, il retourna dans ses appartements et y trouva Emilio qui l'attendait pour son paiement. Mais Williams refusa de régler Emilio et l'envoya paitre, sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire.

Le jour suivant Emilio rependit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur. Le roi convoqua Williams le chef de la garde royale...

Morale : mieux vaut payer ses dettes.

Le fou qui peint - Inclassable - 01/01/2013

C'est un fou qui repeint son plafond. Un autre fou arrive et lui dit :
- Accroche toi au pinceau, je retire l'échelle.