Blague : Série de blagues courtes et absurdes


- Tu veux aller danser ?
- Oui !
- Nickel, je peux prendre ta chaise alors ?

==========

Dans un château en ruines, un guide dirige un groupe.
Une dame du groupe dit :
- J’ai peur, il paraît qu’il y a des fantômes ici.
Le guide assure:
- Oh non, cela fait 650 ans que j’habite ici et je n’en ai jamais rencontré.

==========

Le jour de leur anniversaire de mariage, un couple discute devant un plat de lentilles :
- En 30 ans de mariage tu ne m'as jamais rien acheté !
- Ah ! Mais je ne savais pas que tu avais des choses à vendre.

D'autres blagues pour la catégorie Inclassable

Williams le chef de la garde royale était un officiel a la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait que la sanction pour cet acte serait la mort. Un jour, il confia son fantasme à son collègue Emilio, lequel était le médecin personnel du roi. Emilio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais j'ai besoin de 2000 pièces d'or pour soudoyer le personnel de chambre de la reine.

Williams le chef de la garde royale accepta sans sourciller. Le jour suivant, Emilio le médecin, fabriqua une lotion grattante et urticante. Il s'introduit dans les appartements de la reine avec la complicité du personnel et en versa un peu dans le soutien-gorge qu'elle prenait un bain. Peu après s'être vêtue, la démangeaison commença et augmenta en intensité dans les heures suivantes.

Après avoir été appelé à la chambre royale, Emilio dit au roi que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, pouvait soigner ce type de démangeaison. Et les tests montraient qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche de Williams le chef de la garde royale. Le roi convoqua Williams pour une mission de la plus haute importante...

Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donne Emilio dans la bouche et pendant les 4 heures qui suivirent il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de sa reine. Satisfait, il retourna dans ses appartements et y trouva Emilio qui l'attendait pour son paiement. Mais Williams refusa de régler Emilio et l'envoya paitre, sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire.

Le jour suivant Emilio rependit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur. Le roi convoqua Williams le chef de la garde royale...

Morale : mieux vaut payer ses dettes.

- Bonjour, je voudrais un livre !
- De quel auteur ?
- Pas trop grand, je n’ai pas beaucoup de place.

==========

Voulez-vous que je vous raconte une blague à l'envers ?
- Commencez par rigoler !

==========

Deux amis discutent :
- Tu sais, cette nuit, j'ai rêvé que tu me donnais mille euros !
- Allez, c'est mon jour de bonté tu peux les garder !


Masochisme :
- Concept proche de la politesse : frapper avant d'entrer.

Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.

Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.

Oui-Oui :
- Fils illégitime de Sissi.

GPS :
- Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.

Autobus :
- Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.

Taser :
- Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.

Sudoku :
- Qui a le nord en face.

Porte-clefs :
- Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un coup au lieu de les perdre une par une.

État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.

Porte close - Inclassable - 06/02/2013

Un type dans un bistrot est pris d'une envie TRÈS pressante de soulager ses intestins. Il descend l'escalier qui mène aux gogues, et là, malheur ! Le verrou de l'unique porte indique "Occupé". Il se dandine, serre les fesses tant qu'il peut, mais le temps passe et toujours pas de signe de vie dans les chiottes... Notre gugusse est toujours en train de serrer les fesses, jusqu'au moment où il sent qu'il n'en peut plus, et qu'il va refaire le crépis des toilettes. Il tambourine contre la porte :
- Mais DÉPÊCHEZ-VOUS ! J'ai la chiasse !

Et il entend une voix essoufflée :
- "Gnnnh !... T'as... d'la... chaaaaaance !!!