Un journaliste visite un hôpital psychiatrique et interviewe le directeur :
- Comment pouvez-vous dire si une personne a besoin d’être internée ?
- Nous remplissons une baignoire avec de l’eau et nous leur offrons une petite cuillère, un bol et 1 seau, en leur demandant de vider la baignoire.
- Je vois… Une personne normale aurait choisi le seau parce qu’il est plus gros, c’est ça ?
- Non. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire… Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ?
Un monsieur trouve un perroquet dans la rue. Il va voir un agent de police qui lui conseille de l’emmener au zoo. Le lendemain, l’agent les voit revenir ensemble :
- Je vous avais dit de l’emmener au zoo !
- Oui, il a bien aimé, mais aujourd’hui on va au cinéma.
Deux fous se baladent dans la cour de l’asile avec une casserole sur la tête.
- Que c’est lourd ! dit l’un.
- Oh oui, on devrait faire des casseroles en paille pour l’été, répond l’autre !
A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.
Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !
Partie 5 des réflexions :
Ma femme peut pas me quitter, je suis jamais là !
Il a perdu son taxi parce qu'il buvait trop, maintenant il est chauffeur de car en Bretagne.
Je n'achète rien quand c'est fabriqué par des enfants du tiers-monde, ça se casse tout de suite.
Je suis chômeur occasionnel et en ce moment c'est l'occasion.
C’est toujours les cons qui l’emportent. Question de surnombre.
Le naturisme, sur le dépliant c'est des jeunes filles à poil sur la plage mais quand tu y es, c'est que des retraités de la SNCF.
Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet.
Quand tu tues ta femme, c'est pas la peine de prendre la fuite, elle va pas te courir après.
Une journée sans voiture ! T'as vu le bordel ? Des embouteillages partout ! Dans ce cas-là qu'ils fassent une journée sans pognon !
L’intelligence artificielle n’a aucune chance en face de la stupidité naturelle.