Blague : Test d'entrée en psychatrie


Un journaliste visite un hôpital psychiatrique et interviewe le directeur :
- Comment pouvez-vous dire si une personne a besoin d’être internée ?
- Nous remplissons une baignoire avec de l’eau et nous leur offrons une petite cuillère, un bol et 1 seau, en leur demandant de vider la baignoire.
- Je vois… Une personne normale aurait choisi le seau parce qu’il est plus gros, c’est ça ?
- Non. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire… Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ?

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Un gars a mis une annonce pour vendre sa voiture. Il a mis comme beaucoup le font, une affiche sur sa lunette arrière avec son numéro de portable.

Il se rend au boulot et roule tranquillement à 50 km/heure, soudain le téléphone sonne :
- Bonjour Gendarmerie nationale, on est derrière vous ... Vous savez que c'est interdit de répondre au téléphone en conduisant ? Veuillez vous ranger sur le bas côté !

C'est l'histoire de Fabien qui rentre dans son village après des années passer a la ville. Et là, il croise un de ses vieux copains :
- Tiens Fabien ça fais des lustres qu'on t'avait pas vu dans le coin ! Mais tu deviens quoi toi maintenant ?
- Bah moi je suis professeur de logique!
- Et c'est quoi ça ?
- Regarde, je vais te montrer : t'as un aquarium chez toi ?
- Ouais !
- Donc si t'as un aquarium c'est que tu aimes les poissons ?
- Ouais !
- Si tu aimes les poissons c'est que tu aimes la mer ?
- Ouais !
- Si tu aimes la mer c'est que tu aimes la plage ?
- Ouais !
- Si tu aimes la plage c'est que tu aimes les femmes sur la plage ?
- Ouais !
- Si tu aimes les femmes c'est que tu aimes coucher avec ?
- Ouais !
- Bah tu vois c'est ça la logique !

Sur ce le mec repart tout content et va voir un de ses amis pour lui faire part du retour de leur ancien pote :
- Je viens de croiser Fabien là, et tu sais ce qu'il fait maintenant ?
- Non ?
- Il est professeur de logique.
- Et c'est quoi ça ?
- Regarde, je vais te montrer : t'as un aquarium chez toi ?
- Non.
- Bah... C'est que tu es gay alors !!!


Deux adolescents se font prendre par la gendarmerie pour avoir fumé de l'herbe. Au moment de leur passage au tribunal, le juge, magnanime, leur dit :
- J'aimerais vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Avant la fin de cette semaine, vous devez rencontrer et convaincre le plus grand nombre de personnes intoxiquées. Je vous reverrai ici-même mardi pour faire le bilan.

Mardi arrive et nos deux p'tits mecs sont de retour devant le juge :
- Alors, quels résultats avez-vous obtenu ?
Le premier garçon se lève et annonce fièrement :
- Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 19 personnes d'arrêter totalement la drogue.
- Dix-neuf personnes ? C'est très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
- Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles : un grand et un petit. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
- Excellente démonstration ! Et vous (au deuxième garçon), votre bilan ?
- Votre honneur, j'ai persuadé 158 personnes d'abandonner la drogue à tout jamais.
- Cent cinquante-huit personnes ! C'est exceptionnel ! Par quel moyen avez-vous pu arriver à un tel réultat ?
- Eh bien j'ai utilisé la même approche en plus simple. Je leur ai dit (pointant le petit cercle): ça, c'est votre tr0u du cuI avant la prison...

Un corse en voiture est arrêté à la douane.
- Avez-vous quelque chose à déclarer ?
- Non, rien.
- Qu’avez-vous dans le coffre ?
- Des calculettes uniquement.
- Quelle idée de mettre des calculettes dans un coffre de voiture ! Vous en avez beaucoup ?
- Quatre ou cinq.
- Ouvrez votre coffre, je veux voir ça, c’est curieux de mettre des calculettes dans un coffre.

Le corse ouvre et là… la surprise : 1 revolver, 1 fusil de chasse, 1 pistolet mitrailleur, 1 lance roquette…

Le douanier lui dit :
- Vous appelez ça des "calculettes" vous ?
- Oui, parce que c’est avec ça que je règle mes comptes, moi !

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.