Blague : La mauvaise blague


Un jour, les parents d'une petite fille aveugle disent à leurs fille :

- Nous avons trouver le remède miracle. C'est de la pommade que tu t'appliques sur les yeux avant de dormir et le lendemain matin tu verras le monde.

Le lendemain matin, la petite se lève en pleure. Elle est toujours aveugle. Là, ses parents lui disent en cœur:
- Poisson D'avril.

D'autres blagues pour la catégorie Humour noir

C’est une femme qui va au restaurant avec ses deux enfants handicapés sur une chaise roulante. Le serveur arrive et dit :
- Vous avez choisi ?
- Oui je vais prendre le steak de thon !
- Excellent choix madame, et pour les légumes ?
- Oh, ils prendront la même chose.

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Un mari dit à sa femme jamais satisfaite au lit :
- Quand tu seras morte, je ferai inscrire sur ta tombe « Enfin froide ».
Ce à quoi sa chère et tendre lui réplique du tac au tac :
- Et si tu meurs avant moi, je ferai inscrire sur la tienne « Enfin raide » !

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C'est l'histoire d'un gars qui vient de passer des examens de santé à l'hôpital. Le médecin annonce au patient qu'il est gravement malade et qu'il va mourir. Le gars demande ce qu'il peut faire pour le guérir. Le médecin lui répond :
- Vous n'avez qu'à faire des bains de boue.
- Pourquoi ça va me guérir ?
- Non, mais ça vous habitueras à la terre !

Quelle est la différence entre une balle de golf et le point G ?

Un homme passera deux heures à chercher sa balle de golf.


L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.

Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.

Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !

Aux assises, c'est l'heure du réquisitoire. La parole est au procureur qui s'adresse aux jurés :
- Messieurs les jurés, l'homme que vous voyez assis dans le box à tué son père et sa mère. Je demande une peine exemplaire !
Puis c'est au tour de l'avocat de la défense de s'exprimer :
- Messieurs les jurés, je réclame votre indulgence : n'oubliez pas que mon client est orphelin...

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C'est l'histoire d'un type qui vient de passer des examens de santé à l'hôpital. Le médecin annonce au patient qu'il est gravement malade et qu'il va mourir. Le gars demande ce qu'il peut faire pour le guérir. Le médecin lui répond :
- Vous n'avez qu'à faire des bains de boue.
- Pourquoi ça va me guérir ?
- Non, mais ça vous habitueras à la terre.

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A table, un garçon interpelle sa mère :
- Maman, maman, je n'aime pas grand-mère !
La mère :
- C'est pas grave, laisse-là sur le bord de ton assiette et finit ta purée.

Quand j’étais plus jeune, je détestais aller aux mariages parce que mes vieilles tantes et mes grands parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos en lançant un joyeux :
- T’es l’prochain, gamin !

Ils ont arrêté cette stupide blague quand j’ai commencé à la leur faire aux enterrements !

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C’est l’histoire d’un gars qui fait du porte-à-porte.Un jour ce gars sonne à une porte, un homme lui ouvre :
- Bonjour Monsieur, on fait une quête pour la maison de retraite, vous pourriez faire un don ?
- Oui, oui, bien sûr ! Mémé, prend ton manteau !

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Moi je voudrais mourir comme mon grand-père :
Il est mort pendant son sommeil, il n’a rien senti. Ça c’est une belle mort !
Je ne voudrais pas surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture…