Blague : La mauvaise blague


Un jour, les parents d'une petite fille aveugle disent à leurs fille :

- Nous avons trouver le remède miracle. C'est de la pommade que tu t'appliques sur les yeux avant de dormir et le lendemain matin tu verras le monde.

Le lendemain matin, la petite se lève en pleure. Elle est toujours aveugle. Là, ses parents lui disent en cœur:
- Poisson D'avril.

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Un mec m'a demandé si j'avais une pièce pour manger.

Je lui ai répondu que oui et que ça s'appelait une salle à manger.

Une dame va consulter une voyante pour savoir ce que lui réserve l'avenir. La voyante, après une longue phase de méditation sur sa boule de cristal, change de visage. Elle lève les yeux vers la dame et lui annonce d'un air grave :
- Madame, j’hésite à vous le dire… votre époux court un grave danger… il est en danger de mort… je crains même que…

La dame l'interrompt :
- Est-ce que vous pouvez voir si je serai acquittée ?


Quand j’étais plus jeune, je détestais aller aux mariages parce que mes vieilles tantes et mes grands parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos en lançant un joyeux :
- T’es l’prochain, gamin !

Ils ont arrêté cette stupide blague quand j’ai commencé à la leur faire aux enterrements !

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C’est l’histoire d’un gars qui fait du porte-à-porte.Un jour ce gars sonne à une porte, un homme lui ouvre :
- Bonjour Monsieur, on fait une quête pour la maison de retraite, vous pourriez faire un don ?
- Oui, oui, bien sûr ! Mémé, prend ton manteau !

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Moi je voudrais mourir comme mon grand-père :
Il est mort pendant son sommeil, il n’a rien senti. Ça c’est une belle mort !
Je ne voudrais pas surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture…

Première loge - Humour noir - 20/02/2013

Un enterrement c'est le contraire d'un concert : si t'es dans la fosse, t'en profites moins.

Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.

Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.

Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.

Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...