Blague : La société est ainsi faite


La société est ainsi faite :

  1. Le pauvre : il travaille.
  2. Le riche : il l'exploite.
  3. Le soldat : il défend les deux.
  4. Le contribuable : il paye pour les trois.
  5. Le vagabond : il se repose pour les quatre.
  6. Le poivrot : il boit pour les cinq.
  7. Le banquier : il escroque les six.
  8. L'avocat : il trompe les sept.
  9. Le médecin : il tue les huit.
  10. Le croquemort : il enterre les neuf.
  11. le politique : il vit des dix !

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Un égoïste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi.

Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?

Pour vomir, mets un doigt dans la gorge et l'autre dans ton cuI et si ça ne marche pas, inverse.

La lampe torche. Le PQ aussi.

Parler à un c0n, c'est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat

L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

Une dame amène sa fille chez le médecin. Elle commence à lui expliquer ce qui ne va pas avec sa fille :
- Docteur, elle a des nausées, des symptômes bizarres…
Le médecin examine longuement la jeune fille, puis dit à la mère :
- Madame, votre fille est enceinte.
- Mais c’est impossible ! s’insurge la dame. Ma fille n’a jamais eu de rapport sexuel avec un homme, jamais ! N’est-ce pas ma chérie ?
- Oh non, maman, je n’ai même pas embrassé un garçon.

Le médecin les regarde pensivement toutes les deux, puis sans un mot il se dirige vers la fenêtre et se plante devant la vitre. Au bout de cinq minutes la dame demande :
- Il y a un problème docteur ?
- Non, aucun, je regarde. Parce que la dernière fois qu’un cas identique s’est présenté, une étoile est apparue dans le ciel et trois rois mages ont apporté des cadeaux.


Thierry se rend chez un allergologue à cause de boutons jaunes qu'il a sur les gencives. Le praticien après l'avoir examiné lui livre son diagnostic :
- C'est une gingivite tournesolaire, une maladie exotique assez peu fréquente qui se transmet en absorbant des cacahouètes périmées.
- C'est grave, docteur ?
- Non, ça se soigne, il faut boire 30 centilitres de lait féminin par jour pendant quinze jours . Mais attention il faut obligatoirement boire au sein, car aussitôt que le lait prend l'air, il perd sa valeur curative.
- Mais comment je vais trouver ça ?
- Ben vous avez de la chance, j'ai justement ma femme de ménage qui allaite son nouveau-né et qui a besoin d'arrondir ses fins de mois. Je suis sûr que si vous la payez correctement, elle acceptera de vous aider. Je vais d'ailleurs lui demander, je l'appelle de suite sur son portable.

Au bout de quelques minutes de discussions, la femme de ménage accepte contre une rémunération élevée. Et dès le lendemain Thierry se présente à son domicile pour prendre son remède.
- Bonjour madame, je viens pour mon traitement.
- Entrez Monsieur, si vous voulez passer dans le salon pour plus de commodité.
La femme s'installe, se met les nénés à l'air et Thierry commence à téter. Ce que n'avait prévu la femme c'est que ce tétage commence à l'exciter fortement. Elle commence à se tortiller, elle halète, elle transpire… et finit par demander à Thierry d'une voix langoureuse :
- Vous ne voudriez pas un petit quelque chose en plus ? Pour juste un petit supplément ?
- Euh, si je prendrais bien quelques petits biscuits avec mon lait.

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.

Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.

Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...

Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :

Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!

.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"