La société est ainsi faite :
Quatre types sont en train de se raconter des histoires dans un bar. Un des types s'absente pour aller aux toilettes. Les trois autres continuent à parler. Le premier dit :
- J'avais peur que mon fils soit un bon à rien parce qu'il a commencé en lavant des voitures pour un concessionnaire local. Or le concessionnaire est tombé malade, ils ont nommé mon fils vendeur et il a vendu tellement de voitures que c'est lui qui est devenu concessionnaire. En fait, c'est une belle réussite, non ? Et il vient tout juste d'offrir à son meilleur ami une Porsche pour son anniversaire.
Le second qui dit :
- Je me faisais des cheveux blancs pour mon fils, parce qu'il a commencé en ratissant les feuilles dans des jardins pour un agent immobilier. Mais l'agent a dû interrompre sa carrière, mon fils est devenu vendeur commissionné, et finalement il a acheté l'agence immobilière. Ça marche tellement bien qu'il vient juste d'offrir une nouvelle maison à son meilleur ami pour son anniversaire.
Le troisième type dit :
- Oui, oui c'est pas mal. Mais mon fils, à moi, a débuté en lavant les sols dans une société de courtage. Eh bien Il a pris un congé, il est devenu trader, et maintenant c'est lui le patron de la société de courtage. Il est tellement riche qu'il vient d'offrir à son meilleur ami 1 million de dollars en actions pour son anniversaire.
Le 4e type revient des toilettes. Les trois premiers lui racontent qu'ils étaient en train de parler de leurs fils respectifs, et de leurs belles réussites dans la vie et il répond :
- Malheureusement, je dois admettre que mon fils est une des grandes déceptions de ma vie. Il a commencé comme coiffeur et il est toujours coiffeur après quatorze ans. En plus, je viens de découvrir qu'il est homosexuel et qu'il a plusieurs petits amis. Mais bon, j’essaie de voir le bon côté des choses: ses petits amis viennent juste de lui offrir une nouvelle Porsche, une nouvelle maison et 1 million de dollars en actions pour son anniversaire !!!
Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.
Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !
Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.
Masochisme :
- Concept proche de la politesse : frapper avant d'entrer.
Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
Oui-Oui :
- Fils illégitime de Sissi.
GPS :
- Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
Autobus :
- Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
Taser :
- Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
Sudoku :
- Qui a le nord en face.
Porte-clefs :
- Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un coup au lieu de les perdre une par une.
État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
Un enfant demande à son père :
- Papa, qui m'a donné mon intelligence ?
Le père dit :
- Ça doit être ta mère parce que moi je l'ai encore.
L’histoire se passe dans un avion prêt à décoller. Tous les passagers d’un avion sont à bord mais le pilote et le copilote manquent. Le pilote arrive et traverse l’avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers sont estomaqués et commencent à rire nerveusement quand arrive le copilote avec un chien d’aveugle. Les passagers commencent à s’inquiéter sérieusement, mais trop tard, les moteurs s’allument et l’avion démarre.
L’avion prend de plus en plus de vitesse et ne décolle pas, le bout de la piste n’est plus qu’à quelques mètres et les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir…
Ouf les roues se détachent du sol à quelques millimètres du bout de la piste.
Dans le poste de pilotage, le pilote commente au copilote :
- Tu vas voir qu’un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces abrutis ne vont pas crier à temps.