Blague : Pierre, Feuille, Ciseaux


Les gendarmes arrêtent un automobiliste pour un contrôle d’identité sur la route. L’un des gendarme dit :
- Papiers.

Le conducteur lui répond :
- Ciseaux ! J’ai gagné !

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C'est un braqueur qui arrive dans une banque. Il tient tout le monde en respect avec une arme et exige l'accès au coffre fort. Il ressort quelques instants plus tard avec plusieurs sacs de billets. Il regarde alors un client droit dans les yeux et lui demande :
- "Tu as vu quelque chose ?
Le client répond :
- Oui, vous avez....
Il n'a pas le temps de finir sa phrase qu'il est abattu d'une balle entre les deux yeux.

Le malfaiteur regarde le client à côté de lui droit dans les yeux, et lui repose la même question :
- Tu as vu quelque chose ?
Le client répond :
- Moi, non. Mais ma femme, elle, a tout vu !!

La société est ainsi faite :

  1. Le pauvre : il travaille.
  2. Le riche : il l'exploite.
  3. Le soldat : il défend les deux.
  4. Le contribuable : il paye pour les trois.
  5. Le vagabond : il se repose pour les quatre.
  6. Le poivrot : il boit pour les cinq.
  7. Le banquier : il escroque les six.
  8. L'avocat : il trompe les sept.
  9. Le médecin : il tue les huit.
  10. Le croquemort : il enterre les neuf.
  11. le politique : il vit des dix !

Un monsieur trouve un perroquet dans la rue. Il va voir un agent de police qui lui conseille de l’emmener au zoo. Le lendemain, l’agent les voit revenir ensemble :
- Je vous avais dit de l’emmener au zoo !
- Oui, il a bien aimé, mais aujourd’hui on va au cinéma.

Quatre types sont en train de se raconter des histoires dans un bar. Un des types s'absente pour aller aux toilettes. Les trois autres continuent à parler. Le premier dit :
- J'avais peur que mon fils soit un bon à rien parce qu'il a commencé en lavant des voitures pour un concessionnaire local. Or le concessionnaire est tombé malade, ils ont nommé mon fils vendeur et il a vendu tellement de voitures que c'est lui qui est devenu concessionnaire. En fait, c'est une belle réussite, non ? Et il vient tout juste d'offrir à son meilleur ami une Porsche pour son anniversaire.

Le second qui dit :
- Je me faisais des cheveux blancs pour mon fils, parce qu'il a commencé en ratissant les feuilles dans des jardins pour un agent immobilier. Mais l'agent a dû interrompre sa carrière, mon fils est devenu vendeur commissionné, et finalement il a acheté l'agence immobilière. Ça marche tellement bien qu'il vient juste d'offrir une nouvelle maison à son meilleur ami pour son anniversaire.

Le troisième type dit :
- Oui, oui c'est pas mal. Mais mon fils, à moi, a débuté en lavant les sols dans une société de courtage. Eh bien Il a pris un congé, il est devenu trader, et maintenant c'est lui le patron de la société de courtage. Il est tellement riche qu'il vient d'offrir à son meilleur ami 1 million de dollars en actions pour son anniversaire.

Le 4e type revient des toilettes. Les trois premiers lui racontent qu'ils étaient en train de parler de leurs fils respectifs, et de leurs belles réussites dans la vie et il répond :
- Malheureusement, je dois admettre que mon fils est une des grandes déceptions de ma vie. Il a commencé comme coiffeur et il est toujours coiffeur après quatorze ans. En plus, je viens de découvrir qu'il est homosexuel et qu'il a plusieurs petits amis. Mais bon, j’essaie de voir le bon côté des choses: ses petits amis viennent juste de lui offrir une nouvelle Porsche, une nouvelle maison et 1 million de dollars en actions pour son anniversaire !!!

Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.

- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.

- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.

- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?

- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.