Les gendarmes arrêtent un automobiliste pour un contrôle d’identité sur la route. L’un des gendarme dit :
- Papiers.
Le conducteur lui répond :
- Ciseaux ! J’ai gagné !
Un noir, assoiffé trouve une drôle de bouteille. Comme elle est très sale, il se met à la frotter et un génie en sort. Il lui dit :
-Merci de m'avoir libéré. Je t'accorde trois vœux.
Le noir réfléchit, puis il dit au génie :
-Dans ce cas, je souhaite ne plus jamais manquer d'eau, ensuite je souhaite devenir blanc et enfin, je souhaite voir du cul presque tout le temps.
Et le génie le transforme en WC
Un enfant demande à son père :
- Papa, qui m'a donné mon intelligence ?
Le père dit :
- Ça doit être ta mère parce que moi je l'ai encore.
Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.
Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...
Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :
Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!
.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"
A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".
Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.
Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.