Blague : Le visage du braqueur

Un homme masqué braque une banque armé d'un revolver. Soudain, son masque tombe, il se dépêche de le remettre. Par sécurité il s'avance vers le premier témoin et lui demande :
- As-tu vu mon vrai visage ?
Le témoin lui répond que oui, et le voleur lui tire une balle entre les deux yeux. Puis il s'approche d'un deuxième témoin et lui pose la même question. Ce dernier lui répond que non, mais le truand lui dit :
- Je ne te croix pas !! et lui tire une balle dans la tête.

Il s'approche du troisième homme et lui pose encore la même question :
- As-tu vu mon vrai visage ?
Le témoin lui répondit alors :
- Non mais ma femme l'a vu !

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Un jour, les parents d'une petite fille aveugle disent à leurs fille :

- Nous avons trouver le remède miracle. C'est de la pommade que tu t'appliques sur les yeux avant de dormir et le lendemain matin tu verras le monde.

Le lendemain matin, la petite se lève en pleure. Elle est toujours aveugle. Là, ses parents lui disent en cœur:
- Poisson D'avril.

Blair et Bush sont en conférence de presse. Un journaliste leur demande :
- Mais de quoi discutez-vous tous les 2 à longueur de temps ?

Bush répond, d'un air fugace et alternatif :
- De la mise en œuvre de la 3ème guerre mondiale
Le journaliste, intrigué de vive voix mais avec un pull rouge, corrobore :
- Ça consiste en quoi, en fait, yo ?

Bush toujours, fugace, alternatif et avec un accent texan :
- On va éliminer 4 millions de musulmans et un dentiste wassup.
Le journaliste, efféminé mais musclé bien que littéraire :
- Mais pourquoi un dentiste Heeeeeha ?

Blair, un whisky à la main, regarde son poto Bush, assez longuement, et :
"Tu vois, Djeorge, je t'avais dit que personne n'en avait rien à foutre des 4 millions de musulmans.

C'est un vieux pervers qui kidnappe un gamin en l’appâtant avec des bonbons. Il le fait monter en douceur dans sa camionnette, et l'emmène dans une foret. La nuit tombe, la lune est pleine, on entend les hiboux et les hurlements de loups. C'est vraiment lugubre.

Alors, le petit garçon, qui tiens le vieux monsieur par la main, lui dit :
- Dites Monsieur, ça commence vraiment à faire peur là, j'ai les pétoches moi.
- M'en parles pas gamin... En plus, je vais me taper le retour tout seul, moi !

Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !

Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !

Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !

L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.

Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.

Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !