Deux fous vont à la messe. L’un dit à l’autre :
- Bouche-toi les oreilles avec du coton.
- Pour quoi faire ?
- Parce que Jésus crie !
L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".
Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.
Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.
Un égoïste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi.
Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
Pour vomir, mets un doigt dans la gorge et l'autre dans ton cuI et si ça ne marche pas, inverse.
La lampe torche. Le PQ aussi.
Parler à un c0n, c'est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
C’est un freluquet qui voudrait bien faire partie du club des Bikers… Il est plutôt maigrelet mais il a une belle Harley Davidson. Alors il demande à rejoindre le club. Le chef des Bikers, un costaud plein de tatouage le toise et voyant sa jolie moto lui dit :
- Pas de problème, en revanche, t’as trois épreuves à passer. Pas dur.
Une, tu bois 20 bières.
Deux, tu vois le Pitbull, là, sous le bar ? Tu lui retires l’aphte qu’il a dans la gueule.
Trois, tu vois la grand mère, sur son banc ? Tu la v10le5 10 fois.
L’aspirant ne se dégonfle pas et acquiesce.
Il boit 10 bières, 17, 18, c’est pas facile, 19… Finalement les 20 bières y passent.
Titubant mais sûr de lui il se dirige sous le comptoir, et on entend un gros bruit de lutte entre le gringalet et le Pitbull. Ça dure près d’une heure.
Il ressort, abîmé, ébouriffé, et demande alors:
- Bon, elle est où, la vieille, que je lui retire son aphte ?
A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
C’est un pharmacien qui en arrivant au travail vers dix heures voit un gars, debout, l’air crispé, se tenant le ventre d’une main, près de la porte et perpendiculairement au mur extérieur.
Notre ami pharmacien à peine entré demande à sa charmante employée :
- C’est quoi le problème du gars dehors ?
- A l’ouverture ce matin, ce Monsieur est venu acheter du sirop pour la toux, mais je n’en ai pas trouvé ! Alors je lui ai vendu une
bouteille de laxatif et il l'a bue sur place.
Le pharmacien est choqué et hurle de colère :
- Mais tu ne peux pas soigner une toux avec du laxatif ! Tu le sais bien...
La jolie employée répond d’une voix douce :
- Bien sur que si vous pouvez ! Regardez, maintenant, il n'ose plus tousser !