Blague : Porte close

Porte close - Inclassable - 06/02/2013

Un type dans un bistrot est pris d'une envie TRÈS pressante de soulager ses intestins. Il descend l'escalier qui mène aux gogues, et là, malheur ! Le verrou de l'unique porte indique "Occupé". Il se dandine, serre les fesses tant qu'il peut, mais le temps passe et toujours pas de signe de vie dans les chiottes... Notre gugusse est toujours en train de serrer les fesses, jusqu'au moment où il sent qu'il n'en peut plus, et qu'il va refaire le crépis des toilettes. Il tambourine contre la porte :
- Mais DÉPÊCHEZ-VOUS ! J'ai la chiasse !

Et il entend une voix essoufflée :
- "Gnnnh !... T'as... d'la... chaaaaaance !!!

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Trois fous sont dans un asile et comme ils se sont bien comportés, le directeur veut leur offrir un cadeau. Il demande au premier fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une voiture.
- D’accord, dit le directeur.

Au second fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une moto.
- D’accord, dit le directeur.

Au troisième fou:
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une craie.
- Une craie ? bon d’accord.

Quelque temps plus tard la police appelle le directeur et lui dit :
- Il y a un fou en voiture qui vient de se tuer, il a percuté un arbre...
Ensuite il reçoit un autre coup de téléphone et la police lui dit :
- Il y a un fou en moto qui vient de se tuer, il est tombé d’un pont.
Le directeur se dit:
- Et bien, au moins l’autre avec sa craie il ne risque rien !

La police l’appelle à nouveau et lui dit:
- Il y a un fou avec une craie qui vient de se tuer...
- C’est pas possible, dit le directeur, comment a-t-il fait ?
- Il a dessiné une piscine sur la route avec sa craie, est monté en haut de la tour Eiffel et a sauté dedans !

L’histoire se passe dans un avion prêt à décoller. Tous les passagers d’un avion sont à bord mais le pilote et le copilote manquent. Le pilote arrive et traverse l’avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers sont estomaqués et commencent à rire nerveusement quand arrive le copilote avec un chien d’aveugle. Les passagers commencent à s’inquiéter sérieusement, mais trop tard, les moteurs s’allument et l’avion démarre.

L’avion prend de plus en plus de vitesse et ne décolle pas, le bout de la piste n’est plus qu’à quelques mètres et les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir…

Ouf  les roues se détachent du sol à quelques millimètres du bout de la piste.

Dans le poste de pilotage, le pilote commente au copilote :
- Tu vas voir qu’un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces abrutis ne vont pas crier à temps.

Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.

- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.

- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.

- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?

- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.

Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.

Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !

Un homme se ballade dans un jardin public du centre-ville de Toulouse. Soudain, il s'immobilise et scrute fixement une passante. Il la rattrape en criant :
- Laura… Laura ! Mais oui, c’est bien toi !
Il l’embrasse et lui dit :
- Mais qu’est-ce que tu as changé, Laura ! Tu portes des lunettes, maintenant… Tu t’es laissé pousser les cheveux… Tu as changé de sac aussi, Laura !

La dame proteste :
-Mais enfin, je ne m’appelle pas Laura !
-Ça alors, Laura… c’est incroyable ! Tu as même changé de nom !