Un homme rentre dans un bar. "Une 16 s'il vous plaît".
La serveuse : "Une 1664 ?". L'homme: "Non une 16 pour m'asseoir conasse".
Johnny arrive au bar et quand le barman lui demande :
- Qu'est ce que vous buvez ?
Il répond :
- Quand Johnny boit tout le monde boit !
Le barman s'étonne de sa générosité, et sert boire à tout le monde. Une demi-heure plus tard Johnny a fini son verre et dit :
- Quand Johnny boit tout le monde boit !
Le barman se dit :
- Vraiment généreux ! Il en remet une deuxième.
Il la sert.
Plusieurs tournées se passent.
Le barman arrive près de Johnny et lui dit :
Il faudrait penser à payer parce que là, vous êtes à plus de 100 euros.
Et Johnny répond :
- Quand Johnny paye, tout le monde paye !
Gaston arrive chez lui complètement bourré. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe ivre mort. Il se réveille aux Portes du Paradis devant Saint-Pierre qui lui dit :
- Gaston, tu es mort dans ton sommeil.
Gaston complètement abasourdi lui répond :
- Je suis mort ? Je ne veux pas être mort ! J’aime trop la vie ! J’veux retourner sur terre !
Saint-Pierre dit :
- D'accord, mais la seule manière que tu as d’y retourner, c’est sous la forme d’une poule.
Gaston répond :
- Bon, du moment que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.
Aussitôt dit aussitôt fait, Gaston se retrouve couvert de plumes et grattant le sol en picorant. Un coq s’approche de lui :
- Alors c’est toi la nouvelle poule ? Comment s’est passée ta première journée ?
- Pas mal, dit Gaston la poule, mais j’ai un truc bizarre dans mon ventre comme si j’allais exploser.
- Tu ovules, explique le coq, ne me dis pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.
Gaston écoute les conseils du coq, et un moment plus tard : voilà l'œuf ! Ce qui rempli Gaston d’émotion, lui qui n'avait jamais connu la maternité. Aussitôt il pond un deuxième œuf, et éprouve une joie sensationnelle. Comme il se prépare à pondre un troisième œuf, il a ressenti une grande claque derrière la tête, et entend sa femme hurler :
- Réveille toi abruti, t’es en train de ch13r dans le lit !
Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.
Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…
Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.
Un homme rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler trois euros. Le type sort alors trois pièces de un euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s’en va.
Le lendemain, il revient et recommande un café qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir. Le même scénario continue pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye son café avec un billet de 5 euros.
Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet de 5 euros et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le client sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant :
- Un autre !
Un jour, une femme appelle furieuse son mari sur mon téléphone portable :
- Et bien, vieux soulard, où est-ce que tu es ?
Je réponds doucement :
- Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.
La femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante :
- Oh oui, mon amour, je me souviens...
- Et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !