Un homme rentre dans un bar. "Une 16 s'il vous plaît".
La serveuse : "Une 1664 ?". L'homme: "Non une 16 pour m'asseoir conasse".
Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci
Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !
Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.
Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...
De source policière, on apprend que le taux limite d'alcoolémie pourrait revenir à son ancienne valeur, 0,8 mg/l au lieu de 0,5 mg/l.
En effet selon les statistiques en provenance de plusieurs sociétés d' assurance - depuis l' introduction du taux de 0,5 mg/l -, le nombre d' accidents de la route a considérablement augmenté . Une étude de ces chiffres nous montre que les hommes, après une ou deux bières donnent le volant à leur femme...
Un jour, une femme appelle furieuse son mari sur mon téléphone portable :
- Et bien, vieux soulard, où est-ce que tu es ?
Je réponds doucement :
- Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.
La femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante :
- Oh oui, mon amour, je me souviens...
- Et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !
Un type entre dans un bar en braillant :
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron sert, le type boit.
Puis il recommence:
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron sert à nouveau, le type boit à nouveau et redemande:
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
La patron sert un nouvelle fois, le type boit puis demande encore :
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron s’approche alors vers lui et lui dit :
- Vous êtes bien sympa mais il faudrait éventuellement songer maintenant à payer.
Le type hurle alors :
- B0rdel… Ça y est, ça commence…
Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...
La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?
Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...
Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...