Blague : Une 16 s'il vous plait


Un homme rentre dans un bar. "Une 16 s'il vous plaît".

La serveuse : "Une 1664 ?". L'homme: "Non une 16 pour m'asseoir conasse".

D'autres blagues pour la catégorie Alcool

Quand Johnny boit - Alcool - 30/04/2013

Johnny arrive au bar et quand le barman lui demande :
- Qu'est ce que vous buvez ?
Il répond :
- Quand Johnny boit tout le monde boit !

Le barman s'étonne de sa générosité, et sert boire à tout le monde. Une demi-heure plus tard Johnny a fini son verre et dit :
- Quand Johnny boit tout le monde boit !
Le barman se dit :
- Vraiment généreux ! Il en remet une deuxième.
Il la sert.

Plusieurs tournées se passent.
Le barman arrive près de Johnny et lui dit :
Il faudrait penser à payer parce que là, vous êtes à plus de 100 euros.

Et Johnny répond :
- Quand Johnny paye, tout le monde paye !

Plus que 2 bières - Alcool - 25/04/2013

Deux amis reviennent d'une soirée très arrosée. L'un d'eux, le moins saoul, raccompagne son ami jusqu'à chez lui. Il l'aide à monter dans ses escaliers, ouvre sa porte et l'emmène dans la cuisine pour le faire asseoir.

Ayant quand même bien picolé, il se dirige alors vers les toilettes pour satisfaire un besoin naturel, mais il se trompe de porte et entre dans la chambre de son ami. Dans la pénombre de la chambre, il aperçoit la femme de son pote nue au lit avec un autre type.

Un peu choqué et très ennuyé il revient vers son pote et lui dit :
- Léonard, on est amis depuis très longtemps, mais j'ai quelque chose a te dire qui risque de te mettre très en colère !
Voilà, je viens de voir qu'il y a un type dans ton lit avec ta femme !

L'ami se lève alors, ouvre le frigo, mets son doigt sur la bouche et lui dit en chuchotant :
- Ferme là ! Il ne me reste plus que deux bières...


Vivement demain - Alcool - 07/06/2013

Une dame rentre dans un bar, et s'approche du comptoir pour commander. Là un type un saoul lui lance :

- Mon Dieu, que t'es laide ! Et en plus t'es grosse !
- Et vous, vous êtes bourré !
- Ouais ! Mais moi demain, j'aurais dessoulé !

Un jour, une femme appelle furieuse son mari sur mon téléphone portable :
- Et bien, vieux soulard, où est-ce que tu es ?

Je réponds doucement :
- Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.

La femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante :
- Oh oui, mon amour, je me souviens...
- Et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !

Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...

La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?

Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...

Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...