Blague : Une 16 s'il vous plait


Un homme rentre dans un bar. "Une 16 s'il vous plaît".

La serveuse : "Une 1664 ?". L'homme: "Non une 16 pour m'asseoir conasse".

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Les hautes instances scientifiques viennent de prouver la présence, en quantité importante, d'hormones féminines dans la plupart des alcools.

Effectivement, on a constaté qu'un homme, après quelques verres, commence à parler fort et à raconter des conneries, puis ensuite est obligé de s'asseoir pour uriner, et enfin conduit aussi mal qu'une femme.

Alcool au volant - Alcool - 27/04/2013

Dans un bar, deux ivrognes discutent :
- Jean Louis, je n'ai vraiment pas de chance ! Une nana s'est plainte car j'aurais soi-disant tenté d'attenter à sa pudeur dans ma voiture il y a deux mois !

- Merde ? C'est pas cool ça vraiment...

- Attends, tu vas rire, je suis passé au tribunal et j'ai été condamné à une amende de 120 euros.

- Oh ça va ! Ça peut encore aller...

- Attends, ce n'est pas tout ! Quand le juge a vu la gueule de la nana, il m'a collé en plus 1200 euros d'amende pour conduite en état d'ivresse !


Plus que 2 bières - Alcool - 25/04/2013

Deux amis reviennent d'une soirée très arrosée. L'un d'eux, le moins saoul, raccompagne son ami jusqu'à chez lui. Il l'aide à monter dans ses escaliers, ouvre sa porte et l'emmène dans la cuisine pour le faire asseoir.

Ayant quand même bien picolé, il se dirige alors vers les toilettes pour satisfaire un besoin naturel, mais il se trompe de porte et entre dans la chambre de son ami. Dans la pénombre de la chambre, il aperçoit la femme de son pote nue au lit avec un autre type.

Un peu choqué et très ennuyé il revient vers son pote et lui dit :
- Léonard, on est amis depuis très longtemps, mais j'ai quelque chose a te dire qui risque de te mettre très en colère !
Voilà, je viens de voir qu'il y a un type dans ton lit avec ta femme !

L'ami se lève alors, ouvre le frigo, mets son doigt sur la bouche et lui dit en chuchotant :
- Ferme là ! Il ne me reste plus que deux bières...

Un homme rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler trois euros. Le type sort alors trois pièces de un euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.

Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s’en va.

Le lendemain, il revient et recommande un café qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir. Le même scénario continue pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye son café avec un billet de 5 euros.

Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet de 5 euros et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le client sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant :
- Un autre !

Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...

La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?

Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...

Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...