Un homme rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler trois euros. Le type sort alors trois pièces de un euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s’en va.
Le lendemain, il revient et recommande un café qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir. Le même scénario continue pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye son café avec un billet de 5 euros.
Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet de 5 euros et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le client sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant :
- Un autre !
Une femme un peu naïve entre dans un bar et voit un beau cow-boy assis au comptoir. Ses longues jambes et ses longs pieds dans l’allée !
Elle s’approche et lui demande :
- Je peux vous poser une petite question ?
- Oui, la p’tite.
- Est-ce que c’est vrai ce qu’on dit concernant la longueur des pieds des hommes par rapport à vous savez quoi ?
- Suivez-moi chez moi et trouvez la réponse vous-même !
Pourquoi pas, se dit-elle. Rendu chez le cow-boy, elle décide d’y passer la nuit. Au matin, se préparant à partir, elle glisse un billet de $100 sur la table de chevet.
- Hey ! C’est la première fois qu’on me paie pour mes services, ce n’est pas vraiment nécessaire.
- Je ne te paie pas pour tes services, je te laisse de l’argent pour que tu t’achètes des chaussures de la bonne taille !
Deux amis reviennent d'une soirée très arrosée. L'un d'eux, le moins saoul, raccompagne son ami jusqu'à chez lui. Il l'aide à monter dans ses escaliers, ouvre sa porte et l'emmène dans la cuisine pour le faire asseoir.
Ayant quand même bien picolé, il se dirige alors vers les toilettes pour satisfaire un besoin naturel, mais il se trompe de porte et entre dans la chambre de son ami. Dans la pénombre de la chambre, il aperçoit la femme de son pote nue au lit avec un autre type.
Un peu choqué et très ennuyé il revient vers son pote et lui dit :
- Léonard, on est amis depuis très longtemps, mais j'ai quelque chose a te dire qui risque de te mettre très en colère !
Voilà, je viens de voir qu'il y a un type dans ton lit avec ta femme !
L'ami se lève alors, ouvre le frigo, mets son doigt sur la bouche et lui dit en chuchotant :
- Ferme là ! Il ne me reste plus que deux bières...
L'alcool est comme Activia : c'est actif à l'intérieur et ça se voit à l'extérieur.
Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c'est.
C'est en buvant n'importe quoi que l'on chope n'importe qui !
La pression, il vaut mieux la boire que la subir.
Jésus changeait l'eau en vin. Tu m'étonnes que 12 mecs le suivaient partout.
Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant.
Les hautes instances scientifiques viennent de prouver la présence, en quantité importante, d'hormones féminines dans la plupart des alcools.
Effectivement, on a constaté qu'un homme, après quelques verres, commence à parler fort et à raconter des conneries, puis ensuite est obligé de s'asseoir pour uriner, et enfin conduit aussi mal qu'une femme.
C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.
Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.
Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.