Un homme rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler trois euros. Le type sort alors trois pièces de un euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s’en va.
Le lendemain, il revient et recommande un café qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir. Le même scénario continue pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye son café avec un billet de 5 euros.
Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet de 5 euros et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le client sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant :
- Un autre !
L'alcool est comme Activia : c'est actif à l'intérieur et ça se voit à l'extérieur.
Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c'est.
C'est en buvant n'importe quoi que l'on chope n'importe qui !
La pression, il vaut mieux la boire que la subir.
Jésus changeait l'eau en vin. Tu m'étonnes que 12 mecs le suivaient partout.
Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant.
C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.
Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.
Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.
Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !
Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.
Une femme dit à son mari qui vient tout juste de rentrer tard le soir et qui sent l'alcool à 5 mètres :
- Tu peux m'expliquer à quoi ça rime de rentrer à la maison à moitié bourré ?
- C'est pas de ma faute, j'avais plus d'argent...
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les cellules les plus les lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu'une consommation de bière élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières.
Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci
Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !
Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.
Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...