La société est ainsi faite :
Un chauffeur routier s'arrête au petit restaurant au bord de la route nationale. A peine est-il installé à sa table que la serveuse arrive pour prendre la commande :
- Et pour monsieur, ce sera ?
- Je vais prendre le menu à 16 Euros. Et je voudrais un melon au Porto, un coq à l'Armagnac, et une banane flambée au Rhum en dessert.
- Bien monsieur... Et comme vin ?
- Surtout pas ! Jamais d'alcool quand je conduis !
Quelques réflexions :
Ma femme a fait un truc hier avec sa bouche que tous les hommes adorent. Elle l'a fermée.
A celle qui te dit que les hommes sont tous pareils, réponds lui qu'il ne fallait pas tous les essayer.
Je déteste qu'on essaie de me faire passer pour un con, j'y arrive très bien tout seul.
Pour s'endormir, un mouton ne peut compter que sur lui-même.
Jeanne d'arc s'est éteinte le 30 mai 1431, environ deux heures après sa mort.
Elle voulait un truc qui va de 0 à 100 en 2 secondes. Je lui ai offert une balance. C'est là que la dispute a commencé.
Il y a 40 ans, la SNCF présentait le TGV. Grande invention qui permettait aux voyageurs d'arriver plus vite en retard.
L'enfant des voisins veut faire une bataille d'eau. J'attends que l'eau finisse de bouillir et j'y vais.
Les seins des femmes sont la preuve qu'un homme peut se concentrer sur 2 choses à la fois.
Ma femme me dit que côté sexe je suis un athlète olympique, je suis bon une fois tous les 4 ans.
Deux fous décident de dormir dans la rue. Au moment de se coucher ils cherchent le meilleur endroit pour passer la nuit en toute sécurité. Le premier propose alors :
- Tiens, on devrait se mettre contre cet arbre là.
- Crois-moi, on sera bien plus à l’abri au milieu de la route !
Ils s’installent donc au milieu de la route. Une voiture arrive à toute vitesse et, pour éviter les deux fous, le conducteur donne un violent coup de volant et va s’encastrer dans l’arbre.
- Alors tu vois que j’avais raison. On serait mort maintenant !
Un homme se rend chez son psychiatre pour lui parler d'un problème qui l'empêche de dormir depuis des mois :
- Docteur, j' ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j' ai l' impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors je me relève pour regarder sous le lit, et bien sûr il n' y a personne. Je me recouche, mais au bout d' un moment je me dis que je n' ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j' ai beau me dire que c'est impossible, je ressens toujours le besoin de m' assurer que personne n' est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?
Le psychiatre :
- Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Comptez quatre ans d'entretiens de physiothérapeute, à raison de trois séances par semaine et je vous guéris de votre obsession.
Le patient :
- Euh.. Combien ça va me coûter, Docteur ?
Le psychiatre :
- 100 euros par séance.
Le patient après avoir fait un rapide calcul dans sa tête :
- Euh... je crois que je vais réfléchir un petit peu avant de commencer la thérapie.
Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard :
- Alors ? Pourquoi n' êtes-vous jamais revenu me voir ?
Le patient :
- A 100 euros la séance ? Mon livreur de pizza m' a résolu mon problème pour seulement 5 euros.
Le psychiatre qui n'est pas convaincu qu'un livreur de pizza soit plus efficace que lui demande :
- Votre livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a t-il fait ?
Le patient :
- Il m' a conseillé de scier les pieds de mon lit !!
Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.
- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.
- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.
- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?
- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.