La société est ainsi faite :
Deux chasseurs parlent ensemble :
- Tiens ! Tu as fait un nœud aux oreilles de ton chien ?
- Oui, c’est pour penser à acheter du gibier en rentrant !
Partie 6 des réflexions :
Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !
On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.
Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.
Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir
40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.
Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.
L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?
Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.
Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.
La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.
Première partie
Mozart :
- Célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella.
Jardiland :
- Seul endroit où si tu prends trois râteaux tu as une pelle offerte.
Un meurtre de sang froid :
- Un ice-crime
Archipel :
- Outil pour creuser des archi trous.
Les ciseaux à bois :
- Les chiens aussi.
Fainéant :
- Ne jamais remettre a demain ce que tu peux faire faire après-demain.
Saturne :
- C'est quand tu es buré !
Atypique :
- T'y es mal rasé.
Psychopathe :
- Psychologue chez Lustucru.
Le Gospel :
- C'est quand ton gamin a pris un coup de soleil.
Un noir, assoiffé trouve une drôle de bouteille. Comme elle est très sale, il se met à la frotter et un génie en sort. Il lui dit :
-Merci de m'avoir libéré. Je t'accorde trois vœux.
Le noir réfléchit, puis il dit au génie :
-Dans ce cas, je souhaite ne plus jamais manquer d'eau, ensuite je souhaite devenir blanc et enfin, je souhaite voir du cul presque tout le temps.
Et le génie le transforme en WC
Un homme se ballade dans un jardin public du centre-ville de Toulouse. Soudain, il s'immobilise et scrute fixement une passante. Il la rattrape en criant :
- Laura… Laura ! Mais oui, c’est bien toi !
Il l’embrasse et lui dit :
- Mais qu’est-ce que tu as changé, Laura ! Tu portes des lunettes, maintenant… Tu t’es laissé pousser les cheveux… Tu as changé de sac aussi, Laura !
La dame proteste :
-Mais enfin, je ne m’appelle pas Laura !
-Ça alors, Laura… c’est incroyable ! Tu as même changé de nom !