La société est ainsi faite :
Une femme rentre chez elle et entend un drôle de bruit provenant de la chambre de sa fille. Elle ouvre la porte et surprend sa fille en train de se faire plaisir avec un vibromasseur. Elle lui demande:
- Pour l'amour du ciel, qu'est-ce que tu fais là ?
Sa fille lui répond alors :
- Maman, j'ai 32 ans, pas mariée et ceci est la chose que j'ai trouvée qui se rapproche le plus d'un mari. Alors sors d'ici et laisse-moi seule.
Le lendemain le père entre dans la maison et entend le même bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille en train de faire plaisir passionnément avec son vibromasseur. Il lui demande ce qu'elle fait là.
Elle répond :
- Papa, j'ai 32 ans, pas mariée et c'est la seule chose que j'ai trouvée qui se rapproche le plus d'un mari. Alors sors d'ici et laisse-moi seule.
Quelques jours plus tard la mère entre dans la maison avec ses provisions qu'elle place sur la table de la cuisine quand elle entend le même bruit mais cette fois-ci venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari étendu sur le sofa, buvant une bière froide et regardant la télévision. Le vibromasseur est à côté de lui sur le sofa et vibre comme un fou. Sa femme lui demande alors :
- Pour l'amour du ciel qu'est-ce que tu fais là ?
Son époux répond :
- Je regarde le foot avec mon beau-fils !
Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
Oui chérie ! :
- Gain de temps.
Soutien-gorge :
- Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe.
Je me suis fait un bleu :
- Expression couramment utilisée par Zahia.
La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Péniche :
- C'est oune zizi portugaiche.
Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.
Pruneau :
- Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait ch1er.
Où est donc mon Ricard ? :
- Conjonctions de coordination.
Suppositoire :
- Invention qui restera dans les annales.
A suivre...
L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".
Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.
Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.
Les passagers d'un avion sont tous assis à leur place. Mais, au moment du départ, les pilotes ne sont pas encore arrivés. Au bout d'une demi-heure d'attente, ils arrivent et passent entre les sièges avec des lunettes foncées, des cannes blanches et un chien.
Plusieurs passagers s'étonnent et rient nerveusement à la pensée que ce sont des aveugles. Les moteurs démarrent, l'avion prend de la vitesse sur la piste, va de plus en plus vite, mais ne semble pas décoller. Les passagers regardent par la fenêtre et réalisent que l'avion se dirige tout droit vers un lac.
L'avion roule maintenant très vite, et plusieurs passagers réalisent qu'ils vont peut-être plonger dans le lac. Ils crient, et à ce moment là, l'avion décolle tout doucement.
Remis de leurs émotions, ils rient et se sentent stupides de leur peur. Dans la cabine de pilotage, l'un des pilotes tâte le tableau de bord et trouve le bouton du pilote automatique, il dit ensuite au copilote :
- Tu sais ce qui me fait peur ?
- Non ?
- Un de ces jours, ils vont crier trop tard et on va tous mourir.
L’histoire se passe dans un avion prêt à décoller. Tous les passagers d’un avion sont à bord mais le pilote et le copilote manquent. Le pilote arrive et traverse l’avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers sont estomaqués et commencent à rire nerveusement quand arrive le copilote avec un chien d’aveugle. Les passagers commencent à s’inquiéter sérieusement, mais trop tard, les moteurs s’allument et l’avion démarre.
L’avion prend de plus en plus de vitesse et ne décolle pas, le bout de la piste n’est plus qu’à quelques mètres et les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir…
Ouf les roues se détachent du sol à quelques millimètres du bout de la piste.
Dans le poste de pilotage, le pilote commente au copilote :
- Tu vas voir qu’un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces abrutis ne vont pas crier à temps.