La société est ainsi faite :
Partie 2 des réflexions :
Vous rouliez a combien ? Bah... tout seul
A quoi bon tuer des baleines si c'est pour maquiller des thons
Kadhafi est parti sans dire au revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C'est écrit dans la presse si tu libyen.
Ma femme me traite comme un Dieu. Elle oublie totalement mon existence sauf quand elle a besoin de moi.
C'est en se plantant qu'on devient cultivé
Les petits garçons aiment les soldats, les petites filles aiment les poupées, les grands garçons aiment les poupées, les grandes filles aiment les soldats
Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Le taux de radiation est plus élevé au pôle emploi qu'à Tchernobyl.
Un homme se ballade dans un jardin public du centre-ville de Toulouse. Soudain, il s'immobilise et scrute fixement une passante. Il la rattrape en criant :
- Laura… Laura ! Mais oui, c’est bien toi !
Il l’embrasse et lui dit :
- Mais qu’est-ce que tu as changé, Laura ! Tu portes des lunettes, maintenant… Tu t’es laissé pousser les cheveux… Tu as changé de sac aussi, Laura !
La dame proteste :
-Mais enfin, je ne m’appelle pas Laura !
-Ça alors, Laura… c’est incroyable ! Tu as même changé de nom !
Peu de temps après son élection à la magistrature suprême, le Président de la république rend visite à la reine d'Angleterre. Il redoute inconsciemment la première occasion de bourde quinquennale. Le voilà dans le carrosse royal en compagnie de la reine. Tout à coup, un des chevaux se manifeste de façon plus "olfactive" que sonore, si bien que la respiration des passagers du carrosse devient difficile.
La reine dit alors au Président :
- Vous voyez mon cher, même la reine d'Angleterre ne peut pas tout contrôler!
- J'apprécie votre honnêteté Majesté, je croyais que c'était le cheval.
Deux fous vont à la messe. L’un dit à l’autre :
- Bouche-toi les oreilles avec du coton.
- Pour quoi faire ?
- Parce que Jésus crie !
Un journaliste visite un hôpital psychiatrique et interviewe le directeur :
- Comment pouvez-vous dire si une personne a besoin d’être internée ?
- Nous remplissons une baignoire avec de l’eau et nous leur offrons une petite cuillère, un bol et 1 seau, en leur demandant de vider la baignoire.
- Je vois… Une personne normale aurait choisi le seau parce qu’il est plus gros, c’est ça ?
- Non. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire… Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ?