C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.
Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !
Johnny veut vendre sa vieille voiture mais elle a beaucoup de mal car sa voiture a 350 000 kilomètres au compteur. Après maintes réflexions, Johnny demande conseil à son pote Titi. Titi lui dit alors :
- Es tu prête à faire quelque chose d'illégal ?
Johnny répond :
- Oui, je veux la vendre à tout prix !!!
- Tu vas aller voir mon ami Carlos, il est un "brin" bricoleur. Dis à Carlos de te mettre le compteur à 50 000 kilomètres.
Johnny va voir Carlos qui arrive à lui mettre le compteur à 50 000 kilomètres. Quelques jours plus tard, Titi demande à Johnny :
- Ça y est, t'as vendu ta voiture ?
Johnny répond:
- Ça va pas ! Tu es fou ! Maintenant qu'elle a 50 000 kilomètres je la garde !!!
Deux chasseurs parlent ensemble :
- Tiens ! Tu as fait un nœud aux oreilles de ton chien ?
- Oui, c’est pour penser à acheter du gibier en rentrant !
Partie 6 des réflexions :
Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !
On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.
Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.
Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir
40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.
Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.
L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?
Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.
Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.
La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.
Un homme commence des recherches sur les membres de sa famille pour dessiner un arbre généalogique. Il en parle à un spécialiste :
- J'aimerais bien, dit l'homme à un généalogiste, connaître les membres de ma famille qui se sont dispersés dans le monde entier.
- Rien de plus facile. Je dois vous avertir que mes recherches vous coûteront, au minimum 150 000 euros, et peut-être beaucoup plus, si je dois enquêter dans des pays lointains.
- 150 000 euros ! Vous n'y pensez pas.Vous n'avez rien de plus économique à me suggérer ?
Le généalogiste lui répond :
- Si, risquez 10 euros au Loto et débrouillez-vous pour vous faire photographier par un grand journal quand vous recevrez le montant de vos gains.
- Pour peu que ceux-ci atteignent quelques millions, vous verrez surgir des cousins de partout.
C’est un pharmacien qui en arrivant au travail vers dix heures voit un gars, debout, l’air crispé, se tenant le ventre d’une main, près de la porte et perpendiculairement au mur extérieur.
Notre ami pharmacien à peine entré demande à sa charmante employée :
- C’est quoi le problème du gars dehors ?
- A l’ouverture ce matin, ce Monsieur est venu acheter du sirop pour la toux, mais je n’en ai pas trouvé ! Alors je lui ai vendu une
bouteille de laxatif et il l'a bue sur place.
Le pharmacien est choqué et hurle de colère :
- Mais tu ne peux pas soigner une toux avec du laxatif ! Tu le sais bien...
La jolie employée répond d’une voix douce :
- Bien sur que si vous pouvez ! Regardez, maintenant, il n'ose plus tousser !