C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.
Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !
Exercice de mise en situation posé aux ingénieurs en aérospatial lors des tests d'embauche à la NASA.
Vous êtes au volant d’une voiture et vous roulez à vitesse constante.
A votre droite, le vide… A votre gauche, un camion de pompiers qui roule à la même vitesse et dans la même direction que vous.
Devant vous, un cochon, qui est plus gros que votre voiture !
Derrière vous, un hélicoptère qui vous suit, en rase-motte.
Le cochon et l’hélicoptère vont à la même vitesse que vous.
Face à tous ces éléments, comment faites-vous pour vous arrêter ?
C’est simple, vous descendez du manège !
Partie 6 des réflexions :
Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !
On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.
Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.
Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir
40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.
Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.
L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?
Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.
Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.
La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.
Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.
- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.
- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.
- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?
- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.
L’action se passe en Angleterre. Un homme met délicatement une pomme sur le crâne d’un ami, il fait quelques pas en arrière, prépare son arc, met bien sa flèche et l’envoie pile dans la pomme en disant :
- I am Robin des Bois.
Il se recule à nouveau en s’éloignant de 60 mètres et recommence, une fois encore, il atteint la pomme en disant :
- I am Guillaume Tell.
Faisant à nouveau quelques pas en arrière, il se retrouve à cent mètres de la cible. Après s’être soigneusement préparé, il vise soigneusement et tire, la flèche atteint son ami juste entre ses yeux, alors il s’exclame :
- Oh, I am sorry !
Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.
Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !