C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.
Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !
Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.
Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !
Un type dans un bistrot est pris d'une envie TRÈS pressante de soulager ses intestins. Il descend l'escalier qui mène aux gogues, et là, malheur ! Le verrou de l'unique porte indique "Occupé". Il se dandine, serre les fesses tant qu'il peut, mais le temps passe et toujours pas de signe de vie dans les chiottes... Notre gugusse est toujours en train de serrer les fesses, jusqu'au moment où il sent qu'il n'en peut plus, et qu'il va refaire le crépis des toilettes. Il tambourine contre la porte :
- Mais DÉPÊCHEZ-VOUS ! J'ai la chiasse !
Et il entend une voix essoufflée :
- "Gnnnh !... T'as... d'la... chaaaaaance !!!
C’est un freluquet qui voudrait bien faire partie du club des Bikers… Il est plutôt maigrelet mais il a une belle Harley Davidson. Alors il demande à rejoindre le club. Le chef des Bikers, un costaud plein de tatouage le toise et voyant sa jolie moto lui dit :
- Pas de problème, en revanche, t’as trois épreuves à passer. Pas dur.
Une, tu bois 20 bières.
Deux, tu vois le Pitbull, là, sous le bar ? Tu lui retires l’aphte qu’il a dans la gueule.
Trois, tu vois la grand mère, sur son banc ? Tu la v10le5 10 fois.
L’aspirant ne se dégonfle pas et acquiesce.
Il boit 10 bières, 17, 18, c’est pas facile, 19… Finalement les 20 bières y passent.
Titubant mais sûr de lui il se dirige sous le comptoir, et on entend un gros bruit de lutte entre le gringalet et le Pitbull. Ça dure près d’une heure.
Il ressort, abîmé, ébouriffé, et demande alors:
- Bon, elle est où, la vieille, que je lui retire son aphte ?
C'est un gars qui est perdu dans la forêt, mais vraiment perdu et il marche beaucoup, il a que ça à faire et tout en marchant il parle à haute voix :
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
La nuit tombe et il marche encore et il continue :
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
Et tout d'un coup il entend une chouette : "houuu houuu !"
- Ben dans la forêt...
Un motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu'il a aperçoit une fille qui s'apprête à sauter en bas d'un pont.
Il s'arrête et lui demande :
- Qu'est-ce que tu fais ?
Elle lui répond :
- Je vais me suicider !
Alors qu'il ne veut pas paraître insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d'une bonne affaire. Il dit alors :
- Avant de sauter, pourquoi ne m'embrasserais-tu pas ?
Elle l'embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :
- Woauw ! C'est la première fois qu'on m'embrasse de cette façon. C'est tout un talent que tu t'apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider ?
- Parce que mes parents n'aiment pas que je m'habille en fille !!!