Quelle note auriez-vous donnée ?
Cet étudiant a eu 0% à son examen, mais aurait, peut-être mérité le score de 100%.
Q1. Dans quelle bataille Napoléon est-il mort?
R. La dernière.
Q2. Où a été signée la Déclaration de l'indépendance?
R. Au bas de la page.
Q3. La rivière Ravi coule dans quel État?
R. Liquide.
Q4. Quelle est la principale cause du divorce?
R. Le mariage.
Q5. Quelle est la principale raison d'un échec?
R. Un examen.
Q6. Qu'est-ce que vous ne pouvez pas manger pour déjeuner?
R. Le dîner ou le souper.
Q7. Qu'est qui ressemble à une moitié de pomme?
R. L'autre moitié.
Q8. Si tu immerges une pierre rouge dans la mer bleue, que va-t-elle devenir?
R. Mouillée.
Q9. Comment peux-tu passer 8 jours sans dormir?
R. Sans problème : je dors la nuit.
Q10. Comment peux-tu soulever un éléphant avec une seule main?
R. Tu trouveras jamais un éléphant avec une seule main.
Q11. Si tu as 3 pommes et 4 oranges dans une main puis 4 pommes et 3 oranges dans l'autre main, qu'est-ce que tu as?
R. De très grandes mains.
Q12. Si 8 hommes construisent un édifice en 10 heures, combien de temps prendront 4 hommes pour construire ce même édifice?
R. Aucun : l'édifice est déjà construit.
Q13. Comment peux-tu laisser tomber un œuf cru sur un plancher de béton sans le casser?
R. De toutes façons, un plancher de béton, ça casse rarement!
A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
Partie 2 des réflexions :
Vous rouliez a combien ? Bah... tout seul
A quoi bon tuer des baleines si c'est pour maquiller des thons
Kadhafi est parti sans dire au revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C'est écrit dans la presse si tu libyen.
Ma femme me traite comme un Dieu. Elle oublie totalement mon existence sauf quand elle a besoin de moi.
C'est en se plantant qu'on devient cultivé
Les petits garçons aiment les soldats, les petites filles aiment les poupées, les grands garçons aiment les poupées, les grandes filles aiment les soldats
Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Le taux de radiation est plus élevé au pôle emploi qu'à Tchernobyl.
Masochisme :
- Concept proche de la politesse : frapper avant d'entrer.
Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
Oui-Oui :
- Fils illégitime de Sissi.
GPS :
- Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
Autobus :
- Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
Taser :
- Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
Sudoku :
- Qui a le nord en face.
Porte-clefs :
- Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un coup au lieu de les perdre une par une.
État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
La société est ainsi faite :
L’histoire se passe dans un avion prêt à décoller. Tous les passagers d’un avion sont à bord mais le pilote et le copilote manquent. Le pilote arrive et traverse l’avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers sont estomaqués et commencent à rire nerveusement quand arrive le copilote avec un chien d’aveugle. Les passagers commencent à s’inquiéter sérieusement, mais trop tard, les moteurs s’allument et l’avion démarre.
L’avion prend de plus en plus de vitesse et ne décolle pas, le bout de la piste n’est plus qu’à quelques mètres et les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir…
Ouf les roues se détachent du sol à quelques millimètres du bout de la piste.
Dans le poste de pilotage, le pilote commente au copilote :
- Tu vas voir qu’un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces abrutis ne vont pas crier à temps.