Un homme arrive aux urgences plié en deux en gémissant :
-Ah, aaah, aaaaaaah, j’ai mal au ventre… Je n'en peux plus, aaaah...
L'interne de garde lui demande :
- Bon, dites-moi tout, qu’avez-vous mangé à midi ?
Le type parvient a articuler une phrase :
-Aaah, des moules marinières…
L'interne poursuit alors son investigation :
- Ah, ça doit être les moules,alors… En les ouvrant, vous n’avez pas vu qu’elles n’étaient pas fraîches ?
Le malade écarquille bien grand les yeux et s'interroge :
Aaah… aaah… en les ouvrant ? Mais pourquoi ? Il faut les ouvrir ??
Un policier arrête un homme qui roulait à une vitesse excessive. Le policier lui demande :
- Puis-je avoir votre permis de conduire s'il-vous-plait ?
- J'en ai pas. Ils me l'ont saisi pour la 5e fois.
- Avez-vous les enregistrements du véhicule ?
- Non. Ce n'est pas mon véhicule. Je l'ai volé.
- C'est un véhicule volé ?!?
- Oui. Mais pendant que j'y pense, je crois que j'ai vu les enregistrements du véhicule dans le coffre à gants quand j'y ai mis mon fusil.
- Il y a un fusil dans le coffre à gants ?
- Oui. Je l'ai mis là après avoir tué la fille à qui j'ai volé la voiture. Ensuite, j'ai mis son corps dans la valise.
- Il y a un CORPS dans la VALISE ?
- Oui, m'sieur l'agent !
Le policier est bouleversé, il retourne dans son auto-patrouille et appelle le chef policier pour lui raconter le tout. Le chef arrive immédiatement et va voir l'homme :
- Monsieur, puis-je voir votre permis de conduire ?
- Pas de problèmes, le voici. Le permis était en règle.
- À qui appartient ce véhicule ?
- C'est le mien, monsieur l'agent, voici les papiers d'enregistrement. Le véhicule était bel et bien à cet homme...
- Maintenant pouvez-vous ouvrir lentement le coffre à gants que je puisse voir s'il y a un fusil à l'intérieur ?
- Bien sur, mais il n'y a aucun fusil ! Il n'y avait pas de fusil dans le coffre...
- Hmmm. Voudriez-vous ouvrir la valise, j'ai entendu dire qu'il y avait un corps dedans.
- Un corps ! J'ouvre tout de suite ! Il ouvre le coffre, aucun corps à l'intérieur...
Le chef reprend:
- Je n'y comprends rien, mon collègue m'a appelé pour me dire que votre permis de conduire était suspendu, que vous aviez un véhicule volé, qu'il y avait un fusil dans le coffre à gants et un corps mort dans la valise !
- Ouais, ouais... Tant qu'à y être, je suppose que ce maudit menteur vous à aussi dit que je roulais trop vite !!
Un homme en voiture avec sa famille se fait arrêter par les flics :
Les flics :
- Monsieur, vous avez fait un petit excès de vitesse... mais rien de grave...
L'homme :
- Ah oui, mais vous savez, je pouvais pas savoir, j'ai pas mon permis, moi...
Sa femme :
- Ne l'écoutez pas, il est bourré !!!
L'enfant :
- Je savais qu'on irait pas loin avec cette voiture volée...
Une voix dans le coffre :
- Ça y est ? on a passé la frontière ?
Trois potes discutent de leurs voitures :
Le premier dit :
- Et bien moi dans ma nouvelle Mercedes, j’ai l’air conditionné.
Le deuxième se vente aussi :
- Moi dans mon Aston Martin, j’ai l’airbag.
Et enfin le troisième :
- Et bien moi dans ma Logan, j’ai l’air c0n !
Un homme arrive dans une papeterie et il explique à la vendeuse :
- Je désire offrir un très joli stylo à ma femme pour son anniversaire.
La vendeuse s’exclame :
- Ah ! C’est une jolie surprise que vous désirez lui faire ?
L’homme lui répond alors :
- Oh oui ! Ce sera vraiment une sacrée surprise, elle pensait que j’allais lui offrir une Mercedes !
C’est José le routier s’arrête dans une maison close. Il demande une fille et son choix se porte sur une jeune cambodgienne. José et la fille montent dans une chambre et tous les deux se rapprochent lentement.
La cambodgienne sort une petite fiole de son sac à main et commence à s’enduire le corps avec de l’huile essentielle...
José la regarde avec étonnement et lui demande :
- Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? A quoi tu joues ?
La fille lui répond :
- C’est une tradition en Asie, une coutume cambodgienne, avant l’union des êtres, il faut enduire le corps avec de l’huile...
José retire sa gourmette en argent et l’enroule autour de son membre. La fille, surprise, l’interroge :
- Qu’est-ce que tu fais mon ami ?
José lui répond :
- C’est une coutume de routier : quand ça glisse, on met les chaînes !