Un employé prend rendez-vous avec son DRH car il a besoin de prendre une journée de congé supplémentaire. Le DRH dont l'objectif est ne pas céder à tous les caprices de ses collaborateurs lui fait part de son analyse du problème :
- Voyons un peu ça : Il y a 365 jours dans une année et 52 semaines dans cette même année, et chaque semaine tu disposes déjà de deux jours pendant lesquels tu ne travailles pas, ce qui laisse 261 jours disponibles pour le travail.
- Puisque tu passes 16 heures par jour ailleurs que sur ton lieu de travail, tu utilises 170 jours et il ne te reste que 91 jours disponibles pour le travail.
- Tu prends chaque jour 30 minutes de pause café et une heure de pause déjeuner; ce qui te fait 69 jours par an à retirer : Il ne te reste donc que 22 jours.
- Tu es généralement malade 2 jours par an, il ne te reste donc que 20 jours disponibles pour le boulot. Et la boite ferme pour cause d'inventaire pendant 5 jours dans l'année, donc il te reste 15 jours disponibles.
- On te donne généreusement 14 jours de vacances chaque année ce qui fait qu'il te reste 1 jour pour travailler.
- Et tu voudrais que je te donne cette journée comme jour de congé ?
Une dame est à la fenêtre de sa maison et voit se garer devant chez elle un camion de la D.D.E. Un premier gars en descend, prend une pelle et creuse un trou, puis va 2 mètres plus loin et creuse un deuxième trou. Et ainsi de suite...
Un deuxième gars sort alors du camion, prend une pelle et rebouche tous les trous que son collègue continue à creuser.
Intriguée, la dame va les voir et les interroge sur leur travail. Et le premier agent lui répond :
- Je sais que ça peut paraître bizarre. D'habitude nous sommes trois dans l'équipe mais aujourd'hui le gars qui plante les arbres est en RTT.
Au cours d'une réunion, le chef de service informa son équipe qu'il n'était pas suffisamment respecté comme il se doit.
Le lendemain matin, il apporta une petite pancarte où il était écrit :
ICI, C'EST MOI LE CHEF ! Et il la plaça bien en évidence sur la porte de son bureau.
Quand il revint, après le déjeuner, il vit un post-it à coté de la pancarte ... Quelqu'un y avait indiqué :
- Votre femme a téléphoné . Elle veut récupérer sa pancarte !
Dolores voulait une augmentation, elle en parle à la propriétaire du manoir dans lequel elle travaille. La Maîtresse de maison est très énervée par cette requête et lui demande :
- Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Dolores ?
- Et bien Madame pour trois raisons. La première, c’est parce que je repasse mieux que Madame.
- Et qui vous dit ça ?
- C’est Monsieur qui me dit ça.
- Ah bon ?
- La deuxième, c’est que je cuisine mieux que Madame.
- Sornettes ! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?
- C’est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.
- Tiens donc ? … Et la troisième raison Dolores ?
- La troisième raison , c’est que je fais mieux l’amour que Madame.
- Et c’est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l’amour que moi ?
- Non, Madame. C’est le jardinier... !
- Très bien vous avez votre augmentation.
Moshé qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Nathaniel qui a émigré à Boston et lui dit :
- Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance, c’est assez.
- Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!
- Nous ne pouvons plus nous voir, répondit le père. Nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai par dessus la tête de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta sœur Rebecca à Detroit.
Et il raccrocha abruptement.
Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.
- Comment ils vont divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l’affaire.
Aussitôt, la fille téléphone a son père et lui dit :
- Vous n’allez pas divorcer. Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN… tu nous attends !!!
Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :
- Aïda, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux-mêmes leur billet d’avion !
Un fonctionnaire qui avait décidé de faire un peu de ménage dans les armoires de son bureau, trouve, caché sous une pile de cartons empoussiérés, ce qui ressemble fort à une lampe à huile en métal doré.
Trouvant l’objet à son goût, l’employé de l’état décide de le ramener chez lui pour l’exposer sur sa cheminée. Le soir, alors qu’il est en train d’astiquer la lampe, un nuage de fumée envahit la pièce et un génie apparaît :
- Je suis le génie de la lampe, dit l’être extraordinaire, et je peux t’accorder trois vœux.
Étonné et ravi, le fonctionnaire demande tout de suite :
- Je voudrais être beau et musclé comme un top modèle masculin.
Et aussitôt, le génie le transforme en un Georges Clooney rugbyman.
Le fonctionnaire demande ensuite :
- Je veux être envoyé dans une île polynésienne uniquement peuplée d’indigènes nymphomanes !
Et d’un seul coup, le fonctionnaire atterrit sur une plage de sable blanc, au beau milieu d’un lagon, encerclé par des jeunes femmes qui jettent sur lui des yeux remplis de désirs.
Au génie qui l’a accompagné, le fonctionnaire prononce alors son troisième souhait :
- Je voudrais ne plus jamais avoir à travailler.
Et POUF ! Le fonctionnaire se retrouve assis à son bureau.