Un employé prend rendez-vous avec son DRH car il a besoin de prendre une journée de congé supplémentaire. Le DRH dont l'objectif est ne pas céder à tous les caprices de ses collaborateurs lui fait part de son analyse du problème :
- Voyons un peu ça : Il y a 365 jours dans une année et 52 semaines dans cette même année, et chaque semaine tu disposes déjà de deux jours pendant lesquels tu ne travailles pas, ce qui laisse 261 jours disponibles pour le travail.
- Puisque tu passes 16 heures par jour ailleurs que sur ton lieu de travail, tu utilises 170 jours et il ne te reste que 91 jours disponibles pour le travail.
- Tu prends chaque jour 30 minutes de pause café et une heure de pause déjeuner; ce qui te fait 69 jours par an à retirer : Il ne te reste donc que 22 jours.
- Tu es généralement malade 2 jours par an, il ne te reste donc que 20 jours disponibles pour le boulot. Et la boite ferme pour cause d'inventaire pendant 5 jours dans l'année, donc il te reste 15 jours disponibles.
- On te donne généreusement 14 jours de vacances chaque année ce qui fait qu'il te reste 1 jour pour travailler.
- Et tu voudrais que je te donne cette journée comme jour de congé ?
Une secrétaire arrive au travail avec un superbe manteau de fourrure. La femme du patron l'accueille très sèchement :
- Petite pimbêche ! Vous n'avez pas honte qu'un animal innocent paie pour vos caprices de midinette ?
Et la secrétaire lui répond :
- Depuis quand prenez-vous la défense de votre mari ?
Un riche industriel s'adresse à un ami ministre en ces termes :
- Mon fils me désespère. Il n'a pas terminé ses études, il ne cherche même pas de travail, il passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton ministère ?
- Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai adjoint de mon Chef De cabinet, avec un traitement de 6.900 euros par mois.
- Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de l'argent.
- Ah ? Bon. Je le ferai chargé de mission en chef, à 5.500 euros par mois.
- Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter son salaire.
- Euh... chargé de mission alors? 2.900 euros par mois ?
- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, et il débuterait à moins de 1.200 euros par mois.
- Alors là hélas, je ne peux rien faire pour toi, répond l'ami Ministre.
- Mais pourquoi?
- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours...
- Deux voyageurs de commerce discutent :
- Moi, fait l'un, je traite mes clients comme mes cigarettes.
- Comment cela ?
- Je les roule toujours moi-même!
C'est une société qui cherche un comptable. Elle passe une annonce et trois candidats se présentent. Le recruteur fait entrer le premier candidat. C'est un homme, à l'air austère.
- Bonjour Monsieur. Nous allons nous permettre de tester vos capacités, pour voir si vous avez le bon profil. Une place de comptable, c'est sérieux. Pouvez-vous compter jusqu'à dix ?
- Mais, bien sûr: Une deux, Une deux, Une deux...
- Ouh là là, ce n'est pas terrible. Que faisiez-vous avant ?
- J'étais adjudant dans l'armée de terre.
- Écoutez, on vous écrira.
La deuxième personne entre à son tour. C'est une femme, un peu niaise.
- Bonjour. Je vais vous demander de compter jusqu'à dix.
- Facile : Un trois cinq sept neuf...
- Dites donc, c'est pas fameux. Qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Pervenche, mais je suis toujours restée sur les côtés impairs.
- Eh bien on vous écrira.
Le DRH commence à être un peu tendu. Il fait entrer le dernier candidat.
- Bonjour Monsieur. Êtes vous capable de compter jusqu'à dix ?
- Sans problème: Un Deux trois quatre cinq six sept huit neuf et dix
- Formidable ! Vous avez l'air du comptable idéal. Et... vous pouvez continuer ?
- Oui : Valet, Dame, Roi...
- Aie aie aie, ça se gâte, qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Employé des postes !
Après quelques années de vie commune, un jeune homme décide de se marier avec sa petite amie. Comme il n'est pas du tout au courant des traditions, à la fin de la messe, il s'approche du curé et lui demande :
- Excusez-moi mon père, je sais qu'il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au prêtre qui a célébré le mariage, mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général.
Le prêtre lui répond dans le creux de l'oreille :
- En général, c'est en fonction de la beauté de la mariée. Plus elle est belle, plus la somme est élevée.
A ces mots, le jeune marié se tourne vers sa femme. Il hésite quelques instants, plonge la main dans sa poche et tend une pièce d'un franc au curé.
Le prêtre, compatissant, lui dit :
- Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie...