Blague : Les jardiniers de la DDE


Une dame est à la fenêtre de sa maison et voit se garer devant chez elle un camion de la D.D.E. Un premier gars en descend, prend une pelle et creuse un trou, puis va 2 mètres plus loin et creuse un deuxième trou. Et ainsi de suite...

Un deuxième gars sort alors du camion, prend une pelle et rebouche tous les trous que son collègue continue à creuser.

Intriguée, la dame va les voir et les interroge sur leur travail. Et le premier agent lui répond :
- Je sais que ça peut paraître bizarre. D'habitude nous sommes trois dans l'équipe mais aujourd'hui le gars qui plante les arbres est en RTT.

D'autres blagues pour la catégorie Travail

Un type arrive le matin au bureau avec la mine déconfite. Son collègue s’inquiète :
- Ça ne va pas?
-Non ! Hier, en rentrant à la maison, j’ai trouvé ma femme au lit avec un bonhomme !


-Aie ! aie ! aïe ! Et qu’as-tu fait ?
-Ben… Il n’y avait pas grand-chose à faire ! J’ai simplement demandé à mon épouse ce qu’il fallait que je fasse pour qu’une telle situation ne se reproduise jamais !
Et tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
- Des heures supplémentaires !

Travail ou plaisir ? - Travail - 17/03/2014

Le PDG d’un grand groupe multinational déambule dans son bureau climatisé de 130 m², emmerdé par l’ennui d’une nouvelle journée de glande. Après avoir consulté ses mails de blagues illustrées, le cours du CAC40 et quelques minutes les meilleurs moments de "L’amour est dans le pré" sur le net, il décide d’aller voir son vice-président (lui-même plongé dans une partie de poker en réseau). Une fois dans le bureau, il lui dit :
- Écoutez, j’ai une terrible préoccupation à propos de mon épouse qui détient la moitié des parts de l'entreprise. Je me demande si le fait de lui faire l’amour est une question de travail ou si c’est juste une question de plaisir ?

Le vice-président embarrassé, lui répond sans trop se mouiller :
- Franchement, je n’en ai aucune idée M. Le Président.
- Vous avez une heure pour me donner la réponse ! ordonne le PDG.

Le Vice-président court voir son vice-président adjoint qui lisait l’Équipe tranquillement dans son bureau climatisé de 60 m² et lui expose le problème :
- Une question : si notre cher Président se tape sa femme, à ton avis, c’est une affaire de travail ou c’est juste pour le plaisir ?
- Alors là, j’en sais rien ! Lui répond-il.
- Tu as 55 minutes pour me répondre !!

Le Vice-président adjoint va voir son directeur financier en pause-café :
- Si notre président saute sa chérie, c’est du travail ou du plaisir ?
- Financièrement, le coût est nul, je ne peux donc pas répondre.
- T’as 45 minutes.

Celui-ci va voir son chef de département en réunion, qui à son tour va voir un de ses chefs de projets le seul qui ne soit pas en RTT :
- Si le vieux bal5e sa meuf, c’est du taf ou c’est juste pour le fun ?
- J’en sais rien.
- Réponse dans 20 minutes !

Le chef de projet va voir donc un de ses responsables techniques qui en dernier recours va demander à l’un de ses stagiaires en pleine période de bourre, avec dix cahiers des charges sur la table, trois mois de boulot sur le dos, pleins de docs à rédiger, la messagerie qui fume, le téléphone qui sonne sans arrêt :
- Oh ! Le stagiaire ! Une question !
- Pas maintenant, je suis blindé jusqu’au cou, j’ai pas le temps, j’ai plein de trucs à faire.
- C’est super urgent !! Il faut que tu répondes.
- Vas-y ! C’est quoi ? demande le stagiaire.
- Si le Big Boss f0urre sa pouf, c’est du boulot ou du plaisir ?
- C’est du plaisir ! affirme le stagiaire.
- Attends ! Comment tu peux savoir aussi vite ?

Le stagiaire répond, indigné :
- Dans cette boîte, si jamais c’était du boulot, c’est moi qui serais en train de me la taper !!!


Deux types se baladent en montgolfière au-dessus de la campagne bourguignonne. Le brouillard tombant de plus en plus, ils finissent par descendre jusqu'à atterrir dans un champ. Aucune indication leur permet de savoir où ils se trouvent. Quand tout d'un coup, miracle... Ils voient arriver un homme à vélo...

Il décident alors de lui demander des indications quant au lieu dans lequel ils se sont posés :
- Ohé mon brave monsieur, pourriez-vous nous dire où nous nous trouvons, s'il vous plaît ?
Le type réfléchit dix secondes et répond :
- Eh bien, vous êtes dans la nacelle d'une montgolfière qui vient d'atterrir dans un pâturage où d'habitude il y a des vaches, de l'autre côté de la barrière qui marque la limite du pré et de la route sur laquelle je me trouve avec ma bicyclette à la main pendant que je réponds à la question que vous m'avez posée...
- Aaaaaahhh dit l'un des deux voyageurs à l'autre. Tu vois, ça c'est un expert-comptable.
- Comment peux-tu le savoir ? dit l'autre.
- Pas difficile, c'est un type qui donne des informations extrêmement précises mais complètement inutiles pour prendre une décision...

Un employé prend rendez-vous avec son DRH car il a besoin de prendre une journée de congé supplémentaire. Le DRH dont l'objectif est ne pas céder à tous les caprices de ses collaborateurs lui fait part de son analyse du problème :
- Voyons un peu ça : Il y a 365 jours dans une année et 52 semaines dans cette même année, et chaque semaine tu disposes déjà de deux jours pendant lesquels tu ne travailles pas, ce qui laisse 261 jours disponibles pour le travail.
- Puisque tu passes 16 heures par jour ailleurs que sur ton lieu de travail, tu utilises 170 jours et il ne te reste que 91 jours disponibles pour le travail.
- Tu prends chaque jour 30 minutes de pause café et une heure de pause déjeuner; ce qui te fait 69 jours par an à retirer : Il ne te reste donc que 22 jours.
- Tu es généralement malade 2 jours par an, il ne te reste donc que 20 jours disponibles pour le boulot. Et la boite ferme pour cause d'inventaire pendant 5 jours dans l'année, donc il te reste 15 jours disponibles.
- On te donne généreusement 14 jours de vacances chaque année ce qui fait qu'il te reste 1 jour pour travailler.
- Et tu voudrais que je te donne cette journée comme jour de congé ?

Dans une caserne de Gendarmerie, le Capitaine croise un jeune élève-gendarme fraîchement débarqué de l'école de Gendarmerie.
- Comment vous appelez-vous, mon garçon ?
- Rémi, et vous ?

Le capitaine, furieux, s'écrie :
- Mon petit bonhomme, je ne sais pas d'où vous arrivez, mais sachez que je suis le Capitaine et que je m'appelle "Mon CAPITAINE". De même, dans ma compagnie, j'appelle les gens par leur nom de famille. Si vous vous appelez Rémi Tartempion, je vous appellerai "Tartempion", pas Rémi. Me suis-je bien fait comprendre ?
- Oui, mon capitaine.
- Alors, c'est quoi votre nom de famille ?
- Montcherry.
- Très bien, Rémi, au travail.