Un dimanche matin, tous les habitants d'un petit village se levèrent tôt pour se rendre à l'église pour assister au sermon dominical du prêtre Frédéric. Avant que le service religieux n'ait commencé, les villageois prirent place sur les bancs et parlèrent de leurs vies, de leurs familles... Soudain, Satan apparut dans l'église. Chacun commença à crier, à s'agiter, à courir dans tous les sens afin de s'éloigner du mal incarné.
Tout le monde a évacué l'église, excepté un vieux monsieur, assis calmement, apparemment inconscient de cette présence démoniaque. Satan est un peu déstabilisé devant cette réaction, il marcha vers l'homme est dit :
- Vous ne savez pas qui je suis ?
L'homme répondit :
- Naturellement que je le sais !
Satan demanda alors :
- Vous n'êtes pas effrayé par ma présence ?
- Oh que non ! répondit l'homme.
- Mais pourquoi donc ? s'énerva Satan.
L'homme répondit calmement :
- Oh vous savez, je suis marié depuis 48 ans...
Raymonde la belle-mère arrive à la maison et trouve son gendre furieux, en train de faire ses bagages.
- Mais qu’est-il arrivé, Manu ?
- Qu’est-il arrivé ? Je vais te le dire ! J’ai envoyé un télégramme à ma femme en disant que je rentrais de voyage aujourd’hui. Je suis arrivé chez moi et devines ce que j’ai trouvé ?… Ma femme, oui ma Brigitte, avec un mec tout nu dans notre lit conjugal ! C’en est fini de notre mariage, je pars pour toujours !
- Du calme dit la belle mère ! Il y a quelque chose de bizarre dans cette histoire, ton épouse ne te ferait jamais une chose pareille !
Attends une minute, je vais vérifier ce qui s’est passé.
Quelques instants plus tard, Raymonde est de retour avec un grand sourire :
- Alors, je te l’avais dit qu’il devait y avoir une explication simple… Brigitte n’a pas reçu ton télégramme
- Chéri Je suis enceinte !
- Ah ! Bah tant mieux, ça te fera un souvenir !
Un important homme d'affaires envoie un mail à sa femme professeur de mathématiques :
« Ma très chère épouse, tu comprendras que maintenant que tu as 56 ans, j'ai certaines envies que tu ne peux plus satisfaire. Je suis très heureux avec toi. Je te considère comme une merveilleuse épouse, nous avons toujours été complices et sincèrement j'espère que tu ne prendras pas mal ce qui suit... Ce soir, je serai à l'hôtel Confort Inn avec Vanessa, ma secrétaire, qui a 18 ans. Ne t'inquiète pas, je serai à la maison avant minuit. »
Un peu plus tard il reçoit un mail en réponse :
« Cher époux, j'ai reçu ton mail et je te remercie de ta prévenance. Je te rappelle que nous avons tous les deux 56 ans... Je t'informe que je serai ce soir au Novotel avec Pierre, mon prof de tennis, qui, comme ta secrétaire a aussi 18 ans. Tu pourras facilement comprendre que nous sommes semblables en cette circonstance mais avec une légère différence mathématique... 18 rentre plus de fois dans 56, que 56 dans 18. En conséquence ne m'attends pas avant demain matin... »
Un homme rentre de voyage d'affaire, un jour plus tôt. Il est tard et il prend un taxi. Près de la maison, il demande au chauffeur s'il veut être témoin parce qu'il pense que sa femme le trompe et qu'elle est en ce moment avec son amant.
Ce dernier accepte, contre 150 €. Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l'amant. Hors de lui, il sort un pistolet et le braque contre la tête de l'amant.
Sa femme hurle :
- Ne tire pas, ne tire pas ! Je t'ai menti ! Je n'ai pas hérité l'argent de ma tante...
C'est LUI qui a acheté la Ferrari que je t'ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !
Le mari désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi :
- Tu ferais quoi à ma place?
- Moi ? Je remettrai la couverture pour qu'il ne prenne pas froid
Un lord anglais annonce à son épouse pendant le dîner :
- Ma chère, comme vous le savez, nos revenus ne sont plus ce qu’ils étaient. II va nous falloir réduire sérieusement notre train de vie. Si vous appreniez à faire la cuisine, nous pourrions nous séparer de la cuisinière !
- Et vous, mon cher, si vous appreniez à faire crac-crac, nous pourrions nous séparer du chauffeur !