Un dimanche matin, tous les habitants d'un petit village se levèrent tôt pour se rendre à l'église pour assister au sermon dominical du prêtre Frédéric. Avant que le service religieux n'ait commencé, les villageois prirent place sur les bancs et parlèrent de leurs vies, de leurs familles... Soudain, Satan apparut dans l'église. Chacun commença à crier, à s'agiter, à courir dans tous les sens afin de s'éloigner du mal incarné.
Tout le monde a évacué l'église, excepté un vieux monsieur, assis calmement, apparemment inconscient de cette présence démoniaque. Satan est un peu déstabilisé devant cette réaction, il marcha vers l'homme est dit :
- Vous ne savez pas qui je suis ?
L'homme répondit :
- Naturellement que je le sais !
Satan demanda alors :
- Vous n'êtes pas effrayé par ma présence ?
- Oh que non ! répondit l'homme.
- Mais pourquoi donc ? s'énerva Satan.
L'homme répondit calmement :
- Oh vous savez, je suis marié depuis 48 ans...
Un jeune mari rentre le soir chez lui, et sa femme lui saute au cou en lui disant:
- Chéri, j'ai une grande nouvelle ! Je suis en retard d'un mois... Je crois que nous allons avoir un bébé ! J'ai fait le test chez le médecin aujourd'hui, mais tant qu'on aura pas de certitude, on n'en parle a personne.
Le jour suivant, un contrôleur EDF sonne chez elle car ils n'ont pas payé leur dernière facture d'électricité.
Vous êtes bien Madame Demissel ? Madame, vous avez un mois de retard !
- Comment le savez-vous ? balbutia la jeune femme.
- Mais Madame, c'est inscrit sur nos registres.
- Qu'est-ce que vous dites ? C'est inscrit sur vos registres ?
- Absolument.
Le soir, elle raconte cela a son mari qui, fou de rage, se précipite des le lendemain aux bureaux de l'EDF.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? hurle-t-il. Vous inscrivez dans vos registres que ma femme a un mois de retard ? De quoi vous mêlez-vous ?
- Écoutez, dit le contrôleur, calmez-vous. Ce n'est pas bien grave. Vous n'avez qu'a l'acquitter et on n'en parle plus...
- La quitter ? Il n'en est pas question ! Je ne la quitterai jamais, ni maintenant ni plus tard !
- Dans ce cas, je vous préviens, si vous refusez de l'acquitter, on va vous la couper !
- Quoi ? Me la couper ? Mais qu'est-ce que deviendra ma femme ?
- Je ne sais pas... elle n'aura qu'a se servir d'une bougie !!!
Raymond venait de passer toute l’après-midi au bord de la rivière, sous le soleil de plomb, et tout ça pour rentrer bredouille. Pas un seul poisson n’a mordu à l’hameçon. Raymond qui n’a pas l’habitude de rentrer à la maison sans rien s’arrête au supermarché pour prendre 4 truites.
Il demande au poissonnier:
- Prenez-en quatre grosses, et donnez les moi sans les emballer !
- Et pourquoi ne voulez-vous pas d’emballage ?
- Parce que je veux que ma femme croie que c’est moi qui les ai pêchées.
- Ah d’accord… Mais dans ce cas, je vous suggère de prendre plutôt des gardons .
- Ah bon ? Et pourquoi ?
- Parce que votre femme est passée tout à l’heure, et elle m’a dit de vous conseiller ça si vous passiez par ici : Ce soir elle veut faire de la friture.
Après quinze ans de mariage et de fréquentes disputes, un couple se décide à consulter un conseiller conjugal. L'épouse se lance immédiatement dans une longue tirade passionnée, elle détaille chaque petit problème de couple survenu pendant ces quinze années.
Et encore, et encore, et encore : il ne m'aime plus, il me néglige, il me laisse seule, il ne me donne pas d'affection, etc., etc. et les galipettes n'en parlons même pas...
Finalement, après l'avoir patiemment écoutée, le thérapeute se lève, fait le tour de son bureau, il demande à la femme de se lever et il l'embrasse longuement, avec fougue et passion... et puis il la renverse sur son bureau, lui soulève la jupe et la prend langoureusement.
La femme, enfin silencieuse, se rassied calmement, l'air béat, comme sur un nuage.
- Voilà , dit le thérapeute au mari, ce dont votre épouse a besoin, chaque jour. Et j'insiste : chaque jour de la semaine ! Sommes-nous bien d'accord ?
Le mari, après quelques instants de réflexion :
- Du lundi au vendredi, pas de problème, je peux vous l'amener ici chaque matin, mais le weekend-end... Je fais du vélo !
Un jeune marié en voyage de noces a quitté son épouse pour aller faire une partie de pêche. Sur le bord de la rivière, il rencontre un de ses potes.
- Comment, tu n'es pas avec ta femme ?
- Ben non, tu sais combien j'aime la pêche...
- Tout de même, tu aurais pu rester consommer un peu ton mariage...
- Ben non, elle a une infection vaginale... Et tu sais combien j'aime la pêche...
- D'accord, mais à ce moment là tu pouvais tout de même l'embrasser un peu ?
- Ben non, elle a des abcès dentaires et toutes ses dents sont gâtées... Et tu sais combien j'aime la pêche.
- Bon, mais alors pourquoi tu ne l'as pas emmenée faire une promenade ?
- Impossible, elle a un pied bot. Et tu sais combien j'aime la pêche.
- Excuse-moi, mon pote, mais si elle a autant de problèmes, pourquoi l'as-tu épousée ?
- Ben c'est qu'en plus elle a des vers. Et tu sais combien j'aime la pêche...
Une femme rencontre un très bel homme dans un bar. Ils parlent, ils se plaisent, ils partent ensemble. Ils arrivent chez lui, et il lui fait visiter son appartement. Elle remarque que sa chambre est remplie de petits nounours. Une centaine de petites peluches sur des étagères qui font toute la largeur du mur. Les tout petits oursons sur l'étagère du bas, les ours moyens, bien rangés sur l'étagère du milieu, et les immensément grandes peluches sur l'étagère du haut.
La femme est surprise de voir que cet homme, viril, a une aussi grande collection d'ours en peluche ; elle ne montre pas son étonnement, mais elle est émue par la sensibilité de cet homme.
Elle se retourne vers lui... Ils s'embrassent... Ils s'arrachent leurs vêtements et font l'amour passionnément.
Après une nuit intense en ébats et en émotions, ils restent couchés là avec l'esprit un peu dans le brouillard, la femme se retourne dans le lit et lui demande en souriant :
- Alors, heureux ?
Et l'homme lui répond :
- Oui, ça peut aller... Tu peux choisir un lot sur l'étagère du bas.