Blague : Les comptables sont radins


Deux comptables sont dans une banque à l'instant où un groupe de voleurs armés y font irruption pour un braquage. Pendant que certains d'entre eux extorquent de l'argent aux caissiers, les autres font mettre les clients en rangs, y compris les deux comptables, et commencent à les dépouiller de leur porte-monnaie, de leur montre et de leurs bijoux.

L'un des comptables profite de ce moment pour presser quelque chose dans la main de son collègue. Sans regarder, ce dernier murmure :
- Qu'est-ce que c'est?
Et l'autre de répondre :
- Ce sont les 100€ que je te devais.

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Un homme rencontre un copain bègue, qu’il n’a pas vu depuis plusieurs mois.

- Alors mon pauvre toujours au chômage ?
- Non… J’ai trou…trou…trouvé…du boubou…du boulot !
- Je suis content pour toi. Où ça ?
- Aux télé…aux télé…aux télécoco…aux télécomumu…A Fran…France télé… France Télécom !
- Et c’est quoi ton travail ?
- Je suis aux renren… aux renseignements télé… aux renseignements téléphopho… téléphoniques !
- Excuse-moi, mais ton petit handicap n’est pas gênant pour ce genre de poste ?
- Non. Quand tous les postes sont occu…occupés… c’est moi qui fais "Bip…bip…bip…bip…"

Une dame est à la fenêtre de sa maison et voit se garer devant chez elle un camion de la D.D.E. Un premier gars en descend, prend une pelle et creuse un trou, puis va 2 mètres plus loin et creuse un deuxième trou. Et ainsi de suite...

Un deuxième gars sort alors du camion, prend une pelle et rebouche tous les trous que son collègue continue à creuser.

Intriguée, la dame va les voir et les interroge sur leur travail. Et le premier agent lui répond :
- Je sais que ça peut paraître bizarre. D'habitude nous sommes trois dans l'équipe mais aujourd'hui le gars qui plante les arbres est en RTT.


Tous pourris - Travail - 13/04/2013

Lundi à l'atelier, un jeune apprenti se plaint à son collègue de travail :
- J'en ai marre de ce monde d'individualistes. Personne n'est prêt à lever le petit doigt pour aider son prochain...
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? demande l'autre.
- Regarde, ce week-end, mon beau-frère est venu manger à la maison. Comme je dois réparer mon Peugeot, je lui demande :

- Tu pourrais pas me prêter 100 euros pour que je puisse réparer mon scooter?. Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !

Et le collègue:
- Je te préviens tout de suite : moi aussi je suis un pourri !

C’est l’histoire d’un Allemand, d’un Français et d’un Espagnol qui mangent au restaurent. L'allemand mange tranquillement lorsqu’il aperçois un homme qui mange a une autre table et qui ressemble a Jésus.

Il s’approche et l’homme dit :
- Oui je sais, je lui ressemble.
L'allemand tout content lui demande si il peut soigner son mal de tête. Le type pose sa main et par miracle l'allemand n’a plus mal à la tête.

Ensuite l'espagnol va le voir et lui demande si il pourrait soigner son mal de dos. Le gars pose sa main et l'espagnol n’a plus mal. Le Français, lui, reste assis à manger et ne se soucie de rien.

Vers la fin du repas, le type se lève et va vers le Français et là Français lui dit :
- Ne t’approche pas, je suis en arrêt maladie…

Moshé qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Nathaniel qui a émigré à Boston et lui dit :
- Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance, c’est assez.
- Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!
- Nous ne pouvons plus nous voir, répondit le père. Nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai par dessus la tête de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta sœur Rebecca à Detroit.
Et il raccrocha abruptement.

Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.
- Comment ils vont divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l’affaire.
Aussitôt, la fille téléphone a son père et lui dit :
- Vous n’allez pas divorcer. Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN… tu nous attends !!!

Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :
- Aïda, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux-mêmes leur billet d’avion !