Blague : L'arrêt maladie c'est sacré !


C’est l’histoire d’un Allemand, d’un Français et d’un Espagnol qui mangent au restaurent. L'allemand mange tranquillement lorsqu’il aperçois un homme qui mange a une autre table et qui ressemble a Jésus.

Il s’approche et l’homme dit :
- Oui je sais, je lui ressemble.
L'allemand tout content lui demande si il peut soigner son mal de tête. Le type pose sa main et par miracle l'allemand n’a plus mal à la tête.

Ensuite l'espagnol va le voir et lui demande si il pourrait soigner son mal de dos. Le gars pose sa main et l'espagnol n’a plus mal. Le Français, lui, reste assis à manger et ne se soucie de rien.

Vers la fin du repas, le type se lève et va vers le Français et là Français lui dit :
- Ne t’approche pas, je suis en arrêt maladie…

D'autres blagues pour la catégorie Travail

Moshé qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Nathaniel qui a émigré à Boston et lui dit :
- Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance, c’est assez.
- Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!
- Nous ne pouvons plus nous voir, répondit le père. Nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai par dessus la tête de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta sœur Rebecca à Detroit.
Et il raccrocha abruptement.

Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.
- Comment ils vont divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l’affaire.
Aussitôt, la fille téléphone a son père et lui dit :
- Vous n’allez pas divorcer. Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN… tu nous attends !!!

Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :
- Aïda, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux-mêmes leur billet d’avion !

Communisme corse - Travail - 06/03/2013

Pourquoi le communisme n'a-t-il jamais percé en corse?

A cause des outils sur le drapeau.


C'est une société qui cherche un comptable. Elle passe une annonce et trois candidats se présentent. Le recruteur fait entrer le premier candidat. C'est un homme, à l'air austère.
- Bonjour Monsieur. Nous allons nous permettre de tester vos capacités, pour voir si vous avez le bon profil. Une place de comptable, c'est sérieux. Pouvez-vous compter jusqu'à dix ?
- Mais, bien sûr: Une deux, Une deux, Une deux...
- Ouh là là, ce n'est pas terrible. Que faisiez-vous avant ?
- J'étais adjudant dans l'armée de terre.
- Écoutez, on vous écrira.

La deuxième personne entre à son tour. C'est une femme, un peu niaise.
- Bonjour. Je vais vous demander de compter jusqu'à dix.
- Facile : Un trois cinq sept neuf...
- Dites donc, c'est pas fameux. Qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Pervenche, mais je suis toujours restée sur les côtés impairs.
- Eh bien on vous écrira.

Le DRH commence à être un peu tendu. Il fait entrer le dernier candidat.
- Bonjour Monsieur. Êtes vous capable de compter jusqu'à dix ?
- Sans problème: Un Deux trois quatre cinq six sept huit neuf et dix
- Formidable ! Vous avez l'air du comptable idéal. Et... vous pouvez continuer ?
- Oui : Valet, Dame, Roi...
- Aie aie aie, ça se gâte, qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Employé des postes !

Un épicier est très radin. Il ne pense qu'à son argent. Un jour, un de ses amis veut lui faire une blague. Il demande donc à une femme d'entrer complètement nue dans le magasin pour voir sa réaction.

La femme entre dans le magasin, prend un article et se dirige vers la caisse. L'épicier la regarde, il la fixe de haut en bas. La femme lui dit alors :
- Qu'est-ce qu'il y a, je te plais c'est ça ?
L'homme se met à rire et lui dit :
- Non, j'essaye juste de trouver d'où vous allez sortir l'argent pour me payer !

Magasin fermé - Travail - 08/03/2014

L'histoire se passe devant un magasin fermé devant lequel il y a une queue monstrueuse. Un vieil homme arrive, voit la queue et double tout le monde. Manque de pot le premier qui faisait la queue ne se laisse pas doubler et lui met une énorme gifle.

Les autres, voyant que le vieux monsieur ne se défend pas, le bousculent aussi et il se retrouve à nouveau à la fin de la queue.
Le vieil homme décide de redoubler la file, et là pareil, il se fait gravement jeter. Mais il s'obstine, et y retourne une troisième fois, et là à nouveau... tous lui sautent dessus ! A la fin, excédé il regarde tout le monde et dit :
- Tant pis, je n'ouvrirai pas le magasin aujourd'hui !